Ça commence très mal. Pour son retour en Euroligue après quatre ans d'absence, l'Asvel a subi un lourd revers, hier, à Kaunas (71-52). Au-delà de la défaite, c'est l'écart final qui est inquiétant dans l'optique du point average. La formation lituanienne était en effet censée être l'une des plus accessibles pour Villeurbanne qui a affiché l'ambition de se qualifier pour la deuxième phase de la compétition continentale (Top 16). Les joueurs de Vincent Collet devront donc réussir un exploit dès la semaine prochaine lors de la réception de Fenerbahçe qui s'est logiquement incliné à domicile face à l'un des prétendants au titre, Barcelone (59-82).
Déjà à la peine en championnat (deux défaites en trois rencontres), la Green Team a montré ses limites actuelles sur la scène européenne. Après un premier quart-temps plutôt équilibré (20-15), les partenaires d'Aymeric Jeanneau ont pris un premier éclat dès le début du second acte (30-19 ; 16e). Maladroits à l'image de leurs ailiers Lukauskis (2 points), Dewar (0) et Foirest (0), les Villeurbannais ont ensuite navigué à une quinzaine de points de leurs hôtes durant toute la seconde période avant de craquer en fin de match. Seul le pivot américain Curtis Borchardt (20 points et 7 rebonds) a été à la hauteur de l'événement. Une bien maigre consolation pour Vincent Collet qui a du pain sur la planche. Le coach attend certainement une réaction de son équipe, dès demain, à Orléans, face à un adversaire qui a également sombré, hier, chez les Grecs de l'Olympiakos Le Pirée (94-72). W