Clearstream: Suivez les plaidoiries des avocats en direct

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Publié le 21 octobre 2009.

JUSTICE - Ce mercredi, l'audience est consacrée aux plaidoiries des avocats de Florian Bourges et Dominique de Villepin...

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18h09 : L'audience est levée. Ce live est terminé. Reprise demain à 13h30 avec la plaidoirie de l'avocat de Denis Robert et de celui d'Imad Lahoud.

18h06 : "Mesdames et Messieurs les juges, vous avez entre les mains l'honneur de la justice. Vous devez juger les hommes en votre âme et conscience en acquittant Dominique de Villepin"

18h05 : "C'est une affaire qui me praît évidente. S'il y a une chose dont je suis certain, c'est que cet homme est innocent des faits qui lui sont reprochés."

18h00 : "La vérité, c'est que ni en faits, ni en droit, vous ne pouvez condamner Dominique de Villepin..."

17h59 : "La vérité, c'est que Dominique de Villepin n'a rien fait. Mais surtout qu'il n'y avait rien à faire !" Henri Leclec en termine de sa pladoirie

17h57 : "Pour porter une attaque aussi vilaine sur un homme dont on a aucune certitude. Moi je dis que cela ne vous ressemble pas", hurle Leclerc à l'attention du procureur.

17h46 : "Le deuxième problème qui se pose est celui de... Le deuxième problème qui se pose..." Henri Leclerc est victime de trous de mémoire.

1èh45 : Leclerc continue et attaque sur le terrain du droit. De son fauteuil, le procureur Marin s'énerve. "Il ne peut pas dire ça", lance-t-il à l'attention du président.

17h39 : Thierry Herzog se marre en lisant ses textos. Mais de qui vient le message ?

17h37 : "Au final, M. le Président, les juges d'instruction se sont fourvoyés dans cette affaire !"

17h36 : "Le nom du corbeau était connu de tout le monde, même de Nicolas Sarkozy", se met à crier Henri Leclerc, réveillant au passage l'assistance.

17h31 : Alors que la salle s'est assoupie sous l'effet d'Henri Leclerc, Thierry Herzog l'avocat de Sarko a fini de faire semblant de dormir...

17h20 : Henri Leclerc s'embrouille et reprend toute la procédure. Sa prestation n'a plus grand intérêt.

17h13 : "Dominique de Villepin ne peut être innocent". Henri Leclerc se fait l'avocat du diable. "S'il était innocent, vous imaginez la farce pour le président de la République...."

17h10 : Plusieurs avocats quittent la salle. Pas facile pour Henri Leclerc de passer derrière Olivier Metzner...

17h05 : "Nicolas Sarkozy ...euh Dominique de Villepin est innocent". Lapsus d'Henri Leclerc et éclats de rire dans le prétoire.

17h04 : Patoche34 demande si "Villepin peut être relaxé après ça". Seul le juge a la réponse à cette question. Le réquisitoire d'hier était implacable. La plaidoirie du jour était brillante. Pas facile de faire un pronostic.

17h02 : Oui, Sébastien, "la promiscuité participe au rapprochement social". Mais pas plus non plus ;o)

16h58 : "C'est un nouveau procès d'histoire", lance-t-il après avoir parlé de Danton, Marie-Antoinette et Robespierre qui ont, tous trois, été jugés dans cette même salle.

16h56 : "Je n'ai pas l'intention d'être très long", attaque-t-il entraînant des soupirs de satisfaction dans les rangs des journalistes. "J'ai plaidé ici pour la première fois il y a à peu près 50 ans."

16h55 : L'audience est reprise. La parole est à Henri Leclerc, doyen des avocats de Dominique de Villepin.

16h39 : Suspension de séance. On attend ensuite Henri Leclerc, dernier avocat de Dominique de Villepin.

16h37 : "Jamais en France, on a condamné quelqu'un pour avoir ommis de faire quelque chose, pour n'avoir rien fait, assène Olivier Metzner. Méfiez-vous des affabulateurs ! Ils sont capables de vous envoyer dans le prétoire."

16h36 : Soyonsprecis, merci pour tes encouragements. Mon collègue de latribune.fr est juste à côté de moi. Je le félicite de ta part...

16h30 : "J'aurais aimé citer le professeur de droit sur lequel vous vous êtes appuyé M. le Procureur. Il y a toujours un chapitre sur la complicité par abstention mais il est vide !" Metzner démonte tous les exemples cités par le procureur Marin, hier. Un par un.

16h29 : "J'ai qualifié l'accusation d'acrobatique et d'audacieuse. Je ne regrette pas ces propos. Coupable parce que l'on n'a rien fait, ça me choque !" Metzner semble en terminer.

16h25 : "M. le Procureur, vous dites que Villepin a commis un délit par abstention. Mais Michèle Alliot Marie, aussi. Le général Rondot aussi étaient au courant. Et même au-delà de la Seine, à Bercy, celui qui était ministre du budget à l'époque était au courant". Metzner parle de Sarkozy, bien sûr.

16h23 : C'est juste Lafayette : "le père Sarkozy s'appelle aussi Paul". Il est même affublé du surnom Pal. Mais le prénom Stéphane ne figure pas sur son état civil.

16h23 : "Que peut-on reprocher à Dominique de Villepin si ce n'est de s'être abstenu", enfonce Metzner.

16h18 : "On ne peut, vous ne pouvez que relaxer Dominique de Villepin", lance Metzner après avoir dénoncé l'ordonnance de renvoi du procureur Marin.

16h13 : "La vérité des juges est simple : Villepin aurait donné des instructions à Lahoud. Quelle est la traduction en droit ?", interroge Metzner. Ca y est, il va s'attaquer au procureur Marin sur le terrain du droit.

16h03 : "Thierry Herzog a eu besoin de quatre heures pour une seule partie civile. Pous ne convaincre personne, même pas lui-même." Metzner est résolument offensif. Il marque les esprits. L'avocat de Sarkozy sur le côté fait semblant d'être assoupi. Intérieurement son sang bout.

16h01 : Lafayette pose une bonne question : "bizarrement il n'y ajamais eu le nom de sarkozy nicolas , mais nagy et bosca !!!! on dit que cette histoire n'est pas politiquse ... alors pourquoi les fréres du président n'ont-ils pas porté plainte eux aussi ?"
Selon l'état civil, Nicolas Sarkozy est le seul de la famille à s'appeler exactement Nicolas Stéphane Paul Sarkozy de Nagy Bocsa. L'explication de texte a eu lieu à l'audience la semaine dernière.

15h58 : Au tour de Madelin d'en prendre pour son grade. "Quand il n'y a pas d'éléments, on en invente comme l'avocat de Madelin qui parle de rendez vous qui n'existe pas et explique que son client était ministre de l'Economie et des Finances..."

15h56 : Dominique Ambiel, Arkady Gaydamak, Odile Jacob : Metzner démolit les parties civiles les uns derrière les autres. Il demande ce que tous ces gens ont "à reprocher" à Dominique de Villepin.

15h55 : Aujourd'hui Olivier Metzner ne tousse pas. La voix est claire. Il a dû éviter de fumer les gros cigares qu'il affectionne tant hier soir.

15h51 : "Un peu de décence. On se présente devant le tribunal avec des éléments, normalement..." Metzner est en train de réaliser une très belle performance. Beaucoup moins technique que celle de son opposant Thierry Herzog, mardi.

15h50 : "Comme si il avait volé la mobylette du fils Sarkozy". Même au palais de justice, on parle du futur président de l'EPAD...

15h48 : "Y a-t-il une seule déclaration dans ce dossier qui prétend que Dominique de Villepin a vu les listings, qu'il les a eus entre les mains une seule fois. Il est receleur par procuration, dénonciateur par esprit. Ca fait quand même beaucoup !"

15h45 : "J'imagine très bien Paul de Nagy se présenter au Luxembourg :"Tiens j'ai un listing où il est marqué que j'ai de l'argent. Vous ne voulez pas me le donner !" Pour Olivier Metzner, il n'y a pas de preuve matérielle.

15h42 : "Sur ces listings, il n'y a pas d'en-tête Clearstream, pas de date, pas de signature. Mais la justice est passée. Ce sont des faux." L'avocat de Villepin attaque l'instruction frontalement. "Ce ne sont même pas des relevés bancaires", poursuit-il.

15h41 : "L'arme du crime : les faux listings. C'est la preuve qu'il y a un délit. Personne depuis 2004 ne s'est posé la question de savoir en quoi ces listings étaient juridiquement des faux", assène Olivier Metzner.

15h38 : "La place Beauvau est la plus surveillée de Paris, de France, même... Et je choisirai de recevoir secrètement M. Gergorin à cet endroit ?" s'interroge Maître Metzner. Décidèment, on n'a pas fini d'entendre parler des rendez-vous secrets...

15h34 : Olivier Metzner n'est pas un as de l'informatique non plus. Au sujet de la fameuse note DDV, il s'exclame : "Je ne savais pas que l'on pouvait extraire une note manuscrite d'un ordinateur..." Il ne doit pas avoir de scanner au cabinet...

15h30 : "Voilà ce qu'est ce dossier. On a une cible. On en déduit une origine et on essaie de tracer une ligne entre les deux", affirme Metzner pour qui la "rivalité politique n'est pas un élement constitutif d'une infraction."

15h27 : "Je ne vais pas faire de politique. Je ne vais faire que du droit !", annonce Metzner.

15h26 : "Quand la politique entre dans le prétoire, la justice en sort". Metzner rapporte les propos de Lagarde la semaine dernière.

15h25 : Le ton change avec Olivier d'Antin. L'attaque de Metzner est cinglante. Thierry Herzog a ouvert son ordinateur portable pour consulter des notes.

15h22 : "Nicolas Sarkozy est une partie civile comme les autres. Je suis persuadé que toutes les parties civiles de France disposent des idées du conseil justice de l'Elysée", ironise Metzner. Pour Villepin, l'heure de la contre attaque a sonné. "Toutes les parties civiles nomment les magistrats, les procureurs, enfonce Olivier Metzner. La petite Malicka, violée ce matin dans le parking d'une cité peut aussi le faire..."

15:20 : "C'est un procès comme les autres. Et pourtant, tous les jours le président de la République assure qu'il veut voir pendre les coupables à des crocs de boucher", lâche amer le principal avocat de Villepin.

15h19 : "Mais on a le nom d'un premier Ministre. Pendant que le dossier Voltaire dort au fond d'un tiroir, Clearstream explose..." Difficile de savoir où Olivier Metzner veut en venir.

15h17 : "J'apprends par votre dossier qu'on a ouvert une information judiciaire dans cette affaire en 2000. Ca s'appelle Voltaire...", lâche Metzner. C'est dans l'affaire Voltaire que Lahoud avait été condamné à cette époque.

15h15 : Beaucoup plus théâtral que son prédecesseur, Olivier Metzner s'avance dans l'allée centrale, mouline des bras. Seul problème, il avale la moitié de ses mots...

15h13 : Olivier Metzner s'avance au micro. "Contrairement à Dominique de Villepin, je plaiderais le coeur lourd, M. le Président". Il devrait décrypter la procédure.pendant 90 minutes.

15h12 : "La faiblesse des charges qui pèsent sur celui qui est censé être le trophée de ce procès me fait vous demander la relaxe de M. de Villepin", termine Olivier d'Antin.

15h11 : Oui Patoche34, depuis le début du procès, les journalistes de 20Minutes se relaient pour "liver" le procès et vous faire vivre les échanges au plus près de la réalité.

15h09 : "Des mensonges politiques ne font pas de bonnes vérités judiciaires". En conclusion, Olivier D'Antin rappelle que tout le monde a tenté de se tenir le plus éloigné possible de cette affaire. "Nicolas Sarkozy mettait une pression énorme..."

14h59 : Olivier D'Antin continue sa charge contre Gergorin. Plus personne ne l'écoute si ce n'est Romain Victor, le vice-procureur auteur d'une prestation exceptionnelle, hier.

15h06 : "En réalité, Rondot n'a pas dit tout ce qu'il savait à la DST !",s'emporte Olivier D'Antin. Depuis, ce matin, le général et ses fameuses Notes ont bon dos pour la défende de Vilepin.

14h51 : Pendant ce temps-là, Olivier Pardo, l'avocat d'Imad Lahoud, vient de nous envoyer sa biographie par mail. Il doit plaider demain. Et un petit coup de pub, ça ne peut pas lui faire de mal !

14h48 : La question des rendez-vous secrets entre Villepin et Gergorin revient sur le devant de la scène. Interrogé il y a deux semaines, Villepin avait assuré qu'il n'avait reçu qu'un visiteur secrètement : son kiné !

14h46 - Thierry Herzog, l'avocat de Nicolas Sarkozy, semble s'ennuyer aussi. Il remet tranquillement ses boutons de manchette.

14h42 : "Je ne sais pas si Gergorin est un corbeau ou un pigeon. Mais c'est un drôle d'oiseau". Un nouvel arrivant dans le bestiaire de Clearstream...

14h40 : Ce matin, Maître Brossolet chargeait Lahoud. Cet après-midi, son collègue s'en prend à Gergorin. Comme dans la "Septième Compagnie", ils veulent les prendre en ténaille.

14h38 "Jean-Louis Gergorin n'a aucun besoin de Dominique de Villepin pour saisir le juge Van Ruymbeke". Selon l'avocat, le corbeau a lancé la machination tout seul.

14h37 : Après vingt minutes de plaidoirie, on comprend qu'Olivier D'Antin veut charger Gergorin dans le but d'innocenter Villepin. "Il doit parler combien de temps ?" interroge une journaliste impatiente.

14h32 : Ca baille, ça gigote. Les journalistes ne semblent pas apprécier la prestation d'Olivier D'Antin.

14h28 : Un portable sonne. "Ca n'était pas préparé", réagit l'avocat qui plaide. Personne ne rit.

14h25 : "Jamais Dominique de Villepin n'a donné d'instructions à Jean-Louis Gergorin".
Olivier D'Antin tente de démonter l'accusation de complicité. Mais il n'a pas la fougue de Maître Brossolet qui a plaidé ce matin.

14h23 : Dans les commentaires, Navi se fait du souci pour le procureur qui "va peut-être devoir attendre une réelle promotion".
Peut-être pas en fait. Le Figaro annonce ce matin que Jean-Claude Marin pourrait être nommé Procureur Général de Paris. Cela lui donnerait la main sur la Cour d'Appel où pourrait être rejugée l'affaire Clearstream.

14h21 : Olivier D'Antin devrait s'exprimer pendant 45 minutes avant de laisser la parole à Olivier Metzner puis Henri Leclerc.

14h20 : L'audience reprend avec cinq minutes de retard. Olivier D'Antin prend la parole pour défendre Dominique de Villepin.

14h12 : Imad Lahoud rigole. Denis Robert passe ses derniers coups de fil. L'audience va reprendre dans quelques instants.

12h52: Voila, c'est la fin des audiences du matin. on se retrouve dès 14h15 pour la suite des plaidoiries des avocats de Villepin.

12h50: "C'est un procès politique, mais vous n'êtes pas un tribunal politique." Dominique de Villepin serait victime d'une injustice, et bien sûr son avocat demande la relaxe.

12h46: "Nous savons que ce dossier porte l'empreinte de son désir obnubilé de prince capricieux". il parle évidemment de Nicolas Sarkozy.

12h46: "Comment doit-on appeler un réquisitoire qu'on sait voué à l'échec. C'est un réquisitoire de couverture. il faut couvrir l'institution judiciaire, il faut couvrir l'Etat, il faut couvrir celui a qui cela faire plaisir".

12h45: "C'est une complicité de la roulette, c'est la complicité du hasard".

12h45: Bref, le grief est "désormais d'avoir laissé faire, au nom d'un devoir d'empêcher".  Et selon l'avocat, cela ne tient pas.

12h42: "On doit s'attendre à ce que le réquisitoire soit un réquisitoire de non lieu". Maintenant, l'avocat explique que le réquisitoire a été commandé par "une personne, qui habite dans un palais". Me Brossolet ne donne pas de nom, mais je dirais Nicolas Sarkozy. Comme ça, au hasard.

12h40: "Quand on est un paisible démocrate, comme Nicolas Sarkozy..." On veut pas dénoncer, mais c'est maitre Brossolet qui a dit ça.

12h38: Maintenant, il s'attaque à la partie civile. Et donc à Sarkozy.

12h37: En fait, beaucoup de monde a fantasmé sur ce dossier. "Plus généralement, le fanstamse serait de croire qu'en politique il y aurait des haines". Ah bon, c'est un fantasme?

12h34: Voila ma vérité, elle est simple, même si elle n'est pas facile à découvrir. Ces 42 tomes n'ont servi qu'à une seule chose: identifier un escroc, un faussaire, Imad Lahoud." Selon l'avocat, l'affaire n'aurait pas pris cette ampleur s'il n'y avait pas eu le nom des politiques. 

12h31: "Excusez moi, je ne suis pas l'avocat de Gergorin, mais je suis un peu gergonophile, cet homme me touche". Cri du coeur de l'avocat de Villepin.

12h28: pour se racheter d'avoir été dans une mauvaise passe, on fournit de la matière. C'était donc la fuite en avant des faussaires, et donc Villepin n'a rien commandé.

12h26: "Cette falsification progressive est un non sens, c'est grotesque. Quelle est la vérité de ce dossier, c'est que cette falsification était une entreprise d'intoxication des services de Rondot et de Gergorin."  Sur les bancs de la presse, conciliabule pour essayer de décrypter ces phrases.

12h22: Tout ça aurait donc été fomenté par Lahoud dans son coin. Et donc Villepin n'y serait pour rien. Qu'il n'y a pas deux co-auteurs de faux (Gergorin et Lahoud). "Gergorin a pris le train de la falsification en route".

12h19: "La République française a affrété un avion uniquement pour aller à Berne poser une question à ses homologues". Cela serait la preuve que Dominique de Villepin et Rondot ne savait pas que ces listings étaient falsifiés.

12h18: Malheureusement, Sam; il n'y  a pas d'ouvreuses, pas de ravitaillement, pas d'eskimos...

12h15: Dominique de Villepin n'a pas un regard pour son avocat, qui aprle pourtant derrière lui. Pas un des prevenus ne se retourne, d'ailleurs.

12h12: "On a trainé cet homme dans la boue pour une instruction qu'il n'a jamais donné, qui n'a jamais existé". Cet homme, c'est bien sûr Dominique de Villepin.

12h09: "Il n'y a pas eu de réunion, il n'y a pas eu d'instruction", assène l'avocat, qui renvoie Gergorin a ses incohérences: "c'est digne de l'annonciation, vous  avez le minsitre l'intérieur qui descende tel l'ange gabriel et qui donne les instructions du très haut" (le président de la République, quand même).

12h08: "Nous pouvons tous nous mettre à la place de Jean-Louis Gergorin". Peut-être pas, quand même, maitre.

12h06: l'acte majeur, ce serait l'instruction donnée par Villepin à gergorin de prévenir un juge. De faire le corbeau donc. Et l'avocat s'emploie à démonter cela, maintenant.

12h05: "J'en viens au coeur du dossier, mais qui est assez facile à traiter." on va croire l'avocat sur parole.

12h02: "Dominique de Villepin n'est pas un menteur"

12h01: Selon l'avocat de Villepin, au ministère de la défense (et donc, chez MAM), il n'y avait qu'une oesession, instruire le dossier. Doit-pon comprendre que Mam a tout fait pour faire tomber Villepin?

11h59: "Dominique de Villepin a surement dit: pff, fait ce qu'il faut faire, et Rondot ,l'a compris comme une instruction officielle de faire libérer Lahoud."  C'est un peu rapide, ça non?

11h55: Et en plus, Rondot ne suivait pas les instructions de Villepin. Pour un général, c'est moche de ne pas obéir aux ordres.

11h52: Et finalement, maitre Brossolet fait dire aussi ce qui l'arrange des notes Rondot. Il les démonte une à une. "Je passe au 25 mars, et j'accélère".  Ca va être difficile de parler encore plus vite, Maitre Brossolet.

11h47: En fait, Villepin n'a jamais mis en cause Sarkozy, en tout cas, pas dans les notes de Rondot, selon l'avocat de DDV. C'est quand même pratique ces notes, elle sont tellement laconiques qu'on peut leur faire dire beaucoup de choses.

11h43: Très belle plaidoirie de maitre Brossolet. Certes, on parle très peu de Villepin, mais c'est peut-être la bonne marche à suvire.

11h38: L'avocat se gausse des échanges entre rondot et Lahoud: "Se verra-t-on demain? c'est beau comme des amours clandestines." Evidemment, tout le monde glousse.

11h36: "Le général de la vérité tronquée, rétrospective, reconstruite" Habillé pour l'hiver, le général

11h35: Rondot est un témoin impliqué qui cherche à se protéger, il n'a rien fait ("la vacuité de son enquête"), et il a dissimulé tout ce qui n'est pas purement clearstream. Pim, pam, poum.

11h33: En deux envolées, maitre Brossolet va demonter la pièce qui accuse le plus Dominique de Villpein, une note du général Rondot ou il est écrit "Si on apparait, on saute".  Les notes sont impressionnistes.

11h32: L'avocat de Villepin s'enflamme, marche, s'éloigne du micro. Pas grave, il a la voix qui porte.

11h30: En fait, son ministre a plutôt donné instruction à Rondot de savoir s'il y avait falsification. Et Rondot ne l'araut pas fait.

11h28: "il y a des notes Rondot, mais pas d'enquête." Les oreilles du général doivent siffler. Là, il se fait un peu traiter de fénéant et incompétent.

11h27: Et maintenant on balance sur Rondot, sur Lahoud. Rondot est obsédé par Oussama Ben Laden.

11h23: Pour l'avocat de Villepin, le général Rondot est un "drôle de témoin" qui serait téléguidé contre Villepin.

11h21: Oui, arosa, Florian Bourges nous l'a confirmé en aparté avant l'audience, Ca va être dur de retrouver du boulot dans l'audit...

11h19: Pour son avocat, l'accusation ne tient pas car on le considère juridiquement de bonne foi, mais factuellement de mauvaise foi. Vous suivez toujours?

11h16: Schizophrénie, préjugés, incohérence, voila l'architecture des réquisitoire selon l'avocat de Villepin.

11h13: "Il y a quelque chose qui devrait s'appeler la décence judiciaire". Maitre Brossolet réveille la salle. 

11h11: "Imad Lahoud est cet homme qui ment tout le temps, à tout le monde, sauf quand il met en cause le ministre". En bref, le proc a cherché à tordre les faits et les paroles pour accuser Villepin.

11h08: Le but, c'est de montrer que Les paroles de gergorin, Lahoud et Rondot ont été tordues pour accuser Villepin.

11h08: "J'entre tout de suite dans le vif du sujet."  Entrez maitre, entrez

11h07: La séance est reprise, veuillez vous assoieir. la parole est à la défense de monsieur de Villepin...

11h03: On va avoir quatre plaidoiries pour Villepin. La première d'une heure et demie de Me Btrossolet sur les faits. Le reste l'après midi (Pour environ 3/4 heures). Ca en fait pour Villepin. On remercie la confrère de l'AFP qui a filé l'info aux bancs de la presse.

10h57: Pour la fine bouche, en attendant la reprise de l'audience cette saillie de l'avocat de Bourges, qui trouve que le proc a été audacieux en disant hier qu'à 23 ans on est immature. Une référence à Jean Sarkozy qui a fait sourire toute la salle.

10h51: Petite suspension de dix minutes, et après, on attaque la défense de Dominique de Villepin

10h50: "Le préjudice pour Clrearstream, il est lié à la manipulation et à la falsification des fichiers." Bref, Bourges n'y est pour rien.

10h47: "On est dans une situation un peu absurde, les documents dont on parle n'appartenaient plus à personne".

10h46: "Depuis le début, Florian Bourges est animé par un idéal de justice". Il va loin, là, l'avocat, même si Florian Bourges n'a pas l'air du mauvais bougre, sans jeu de mot.

10h45: Bien vu docteur Mabuse. Oui, c'est un peu ça

10h42: Ca commence à se dissiper dans la première chambre, où à lieu le procès. Il faut dire que tout le monde attend plutôt les plaidoiries des avocats de Villepin. Pour tout le monde, Bourges est bien le lampiste de l'affaire.

10h39: Hum, maintenant, on parle des attentats du 11 septembre.... ça s'embrouille, ça s'embrouille... "Vous n'êtes pas allés dans le sens de la compréhension psychologique de monsieur Bourges". Ca ne doit pas arracher une larme au procureur.

10h30: le deuxième avocat est beaucoup moins clair. Mais c'est un peu fait exprès,  il est plutôt là pour en rajouter sur le profil de Bourges, les explications juridiques ont édéjà été assénées au début.

10h26: Le deuxième avocat de Bourges en rajoute une couche.

10h24: "Monsieur Bourges est rayé de la carte au point de vue professionnel. Je vous demande de ne pas fusiller judiciairement le lampiste de ce dossier."

10h23: L'avocat de Bourges en arrive à sa conclusion: "Monsieur Bourges ne vous réclame rien". la relaxe quand même.

10h14: "Monsieur le président, on marche sur la tête", l'avocat de Bourges explique que ce dernier était juste stagiaire, il ne connaissait pas du tout le contrat entre Arthur Andersen et Clearstream. On est bien loin de Sarkozy, des faux listings...

10h09: "Monsieur Bourges a payé. le pilori, cela fait trois siècles que cela a disparu, stop".  Son avocat ne veut pas que Florian Bourges serve de bouc émissaire ou de victime pour l'exemple, et pour apprendre aux auditeurs que fuiter des infos, c'est mal.

10h09: Il n'y a aucun préjudice direct pour Clearstream.

10h04: "On nous a servi une gergorinade juridique, si vous me permettez l'expression, on y comprend rien". Joli tacle de l'avocat de Bourges contre le procureur et ses réquisitions hier (Si vous n'avez pas suivi les réquisistions en direct sur 20minutes.fr hier, c'est mal, mais vous pouvez vous refaire ici.).

10h02: Il n'y a pas non plus d'abus de confiance parce qu'il n'y a pas de préjudice pour clearstream.

9h59: C'est assez sioux la plaidoirie de l'avocat de Bourges pour démontrer qu'il n'avait pas volé. L'idée, c'est de dire que les données appartiennent à Bourges. Evidemment, résumé comme ça, ça fait étrange, mais dans la démonstration de l'avocat, cela se tient.

9h57: Evidemment, avant il a expliqué que Bourges avait déjà payé. Maintenant, il s'attache a démontrer que Bourges n'a rien volé.

9h55: "Il reste la morale, et la morale, c'est pas votre sujet". Non, l'avocat de Florian Bourges n'explique pas que les juges sont immoraux, mais la phrase a du punch, et le président soulève un sourcil.

9h52: Je paraphrase l'avocat: Bourges a déjà payé, il a signé une transaction avec Ernst et Young, et donc le probleme est réglé.

9h51: Selon son avocat, la grosse faute de Bourges, c'est de n'avoir pas respecter sa convention de stage, et donc, il ne devrait pas être jugé par une chambre corerctionnelle, mais par une chambre civile.  Bref, il n'a rien à faire ici.

9h50: "Vous n'êtes pas compétents pour traiter du cas de monsieur Bourges", lance son avocat. Ca fait quand même un mois qu'il est là...

9h46: L'avocat de Florian Bourges explique que si ce dernier a volé des documents à Clearstream, il devrait ête jugé par un juge luxembourgeois, vu que les faits se sont passés là bas. En gros, s'il y a gros procès, c'est à cause de la machination, et ce qu'à fait Bourges n'a pas grand chose à voir avec ça.

9h42: Pour info, les avocats de Florian Bourges ont annoncé que leur plaidoirie durera une heure.

9h41: "Soit on fait des brèves de comptoir, soit on essaie de faire du droit"... L'avocat de Bourges tente une petite saillie. Avant de repartir sur le décryptage de la galaxie clearstream.

9h40: On part très vite dans les détails des contrats de Florian Bourges. l'idée, c'est quand même de prouver qu'il n'a pas grand chose à voir avec la machination. on va y arriver par des moyens détournés.

9h37: La parole est à la défense, en premier celle de monsieur Bourges... C'est parti. Son avocat va plaider la relaxe.

9h33: En attendant les hjuges, chacun se détend comme il peut. Denis Robert et Imad Lahoud plaisantent, Florian Bourges passe dire bonjour aux journalistes qu'il connaît, Dominique de Villepin discute avec son avocat.

9h30: La salle se rempli peu à peu, les avocats de Florian Bourges et de Dominique de Villepin s'échauffent la voix, c'est à eux de parler ce mercredi. Des plaidoiries à suivre en direct du tribunal toute la journée sur 20minutes.fr. N'hésitez pas à commenter ce live, à poser vos questions, nous essayerons d'y répondre.

La parole à la défense

Les faits reprochés à Dominique de Villepin n'ont aucune substance du point de vue du droit. C’est ce que plaideront ce mercredi les avocats de l’ancien Premier ministre.

«Nous avons une belle construction intellectuelle du procureur, mais totalement artificielle, totalement exclusive du droit», a déjà déclaré mardi soir Me Olivier Metzner, l'un des quatre avocats de l’ancien Premier ministre. «Nous assistons à une acrobatie judiciaire. ‘Je ne fais rien, je suis coupable’. C'est la première fois qu'un parquet requiert cela en France», a-t-il ironisé.

>> Une audience à suivre en live-comme-à-la-maison à partir de 9h30


En résumé, les avocats de Dominique de Villepin jugent la démonstration du parquet bien précaire. Mardi, le ministère public a estimé que l'ancien Premier ministre s'était rendu complice de dénonciation calomnieuse "par abstention" et a requis mardi 18 mois de prison avec sursis et 45.000 euros d'amende contre Dominique de Villepin. Selon le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, Dominique de Villepin est coupable d'avoir cautionné la dénonciation calomnieuse, en laissant, par son silence, Jean-Louis Gergorin propager la calomnie. Pour condamner Dominique de Villepin, «il faut un acte positif. Or il n'y en a aucun», clame Me Metzner, pour lequel cette «innovation judiciaire ne pourra résister à un examen plus complet».

Les avocats de Florian Bourges ouvrent le bal


Les avocats de l'auditeur Florian Bourges devraient eux aussi se lever contre «l'inéquité» de ces réquisitions. Ce sont eux en effet qui débuteront les plaidoiries mercredi matin. Le ministère public a requis 4 mois avec sursis contre leur client. Devraient ensuite plaider pour Dominique de Villepin Me Olivier d'Antin, Me Luc Brossolet, Me Olivier Metzner, puis pour finir Me Henri Leclerc.

Jeudi après-midi leur succèderont les avocats de Denis Robert et Imad Lahoud, avant la défense de Jean-Louis Gergorin vendredi après-midi. Le procès doit s'achever vendredi et le jugement être mis en délibéré à début 2010.
B.D. avec agence, P.K. et V.V. pour le live
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