Suspendu le 17 septembre, le plan de départs volontaires d'Altran Technologies a été annulé hier par le tribunal de grande instance de Toulouse. Saisi par le comité d'entreprise du sud-ouest pour défaut d'information, le juge a souligné les « insuffisances du plan » qui prévoyait 500 suppressions de postes et ordonné du coup son annulation « compte tenu des mesures de reclassement externe et de l'absence de formation », a indiqué l'avocat du CE, Jean-Marc Denjean. Cette société, spécialisée en conseil, en innovation et en hautes technologies, emploie près d'un millier de personnes en France. W