Comment pouvez-vous définir cette nouvelle Transat ?
Il y a tout d'abord l'aspect sportif, le premier événement avec des Class 40. Ces bateaux méritaient d'avoir leur transat avec une distance aussi longue. Et, puis, il y a le volet solidaire, avec un vrai projet de fond. Chaque duo de navigateurs est ainsi l'ambassadeur d'un « projet solidaire du chocolat », financé à hauteur de 25 000 euros par une entreprise mécène. C'est une course qui dépasse le cadre de la voile.
Etes-vous fier de votre plateau ?
On n'a vraiment pas à blêmir pour une première. On a quand même des marins comme Stamm, Soldini ou De Lamotte. Et puis, et on y tenait, on a ce mélange pros et amateurs. Cette course est accessible à des gens qui ont construit leur bateau dans le garage.
Pourquoi une arrivée au Mexique ?
En 2006, mon ami Laurent Bignolas me signale que le Bellem (célèbre trois-mâts construit à Nantes) est parti de Nantes en 1896 pour transporter des fèves de cacao en Amérique centrale. Après, on a réalisé que le Mexique était la destination d'origine de ce produit. C'est là-bas que Hernan Cortès l'a découvert en 1519. C'est une destination nouvelle et inconnue. Aucune transat n'y est allée. W
Recueilli par D. P.