«Le rêve de mon hypothétique réélection n'est pas dans ma tête.»
Présidentielle 2012
Nicolas Sarkozy ne pense pas à 2012 en se rasant: il a trop de charges, de défis à remonter en ce moment. On va le plaindre...
Assez sur-réaliste: il parle sur un autre écran (en direct cette fois), à l'ONU.
Malaise de cet été
Nicolas Sarkozy explique que son malaise vagal, c'était son «erreur». Il est «bien triste» de l'inquiétude qu'il a donné. «JE n'ai pas le droit d'être négligeant dans la manière de m'hydrater».
Producteurs laitiers
Il faut une nouvelle régulation, réclame le président. Le 5 octobre: nouvelle réunion à Bruxelles pour parler de cette situation.
Hortefeux et sa vidéo à Seignosse.
C'est un des meilleurs amis du président. Séquence émotion. Ils se connaissent depuis leur adolescence. Nicolas Sarkozy fait tout pour le rendre humain... c'est une «maladresse» selon lui.
«Il faut être humain en matière d'immigration, car ce sont des êtres humains.»
Tests ADN
«J'essaie que nous ne soyons pas dans des postures idéologiques». Le président veut être «efficace». Il ne veut pas de sans-papier.
«Je ne suis pas un homme qui plaisante envers les principes de l'ordre et de la probité», lâche-t-il, le visage dur.
Sans le nommer, on sent les pics envers son vieux rival.
«Je fais totalement confiance à la justice, les juges décideront qui a fait ça, pourquoi on a fait ça, qui sont les commanditaires et qui sont les opérateurs».
Nicolas Sarkozy répond posément, la voix très grave, très dure. «J'ai porté plainte contre X».
Ferrari attaque direct sur Villepin.
Clearstream
Sur fond de duel Sarkozy/Villepin, ça va saigner.
Forfait hospitalier
Sarkozy s'explique. Pour lui l'hôpital a besoin de plus d'argent. D'où l'augmentation. La première depuis 3 ans.
«Ca pour crier, la gauche, elle crie, de ce côté là, elle ne fait pas d'économies».
>> Retrouvez nos explications sur la conférence sur le climat qui s'est tenue mardi à New York ici
Plan de relance. Dette
Que des choses pas drôles. Les journalistes titillent Nicolas Sarkozy sur l'endettement du pays, surtout avec l'emprûnt national qui approche...
Bon, en tout cas, la fin de la crise, c'est pas avant la fin de la baisse du chômage. Pas pour aujourd'hui, quoi.
«Si demain c'est dans quelques mois, nous verrons bien.» C'est beau... (mais on comprend pas bien)
Retour sur la crise
«Est-ce que la fin de la crise est dernière nous» demande Pujadas?
>> Pour retrouver les déclarations de Nicolas Sarkozy sur la taxe carbone, c'est ici.
«Nous n'allons pas sauver à nous seule tous les pays»: tout le monde va se réunir à Copenhague en décembre. Il va falloir trouver un accord pour imposer une taxe carbone aux frontières. C'est pas forcément gagné.
«C'est dur, mais je l'ai fait. Les Français m'ont élu pas pour parler, mais pour avoir des résultats.»
Taxer Total, comme le proposait Ségolène Royal, une solution? demande un téléspectateur de TF1. Pour Nicolas Sarkozy, ça ne servirait pas à «modifier les comportements».
Nicolas Sarkozy réexplique le fonctionnement de la taxe carbone, et des versements/réductions d'impôts réalisés pour les consommateurs, dès février 2010, lors du premier tiers.
Taxe carbone. Nouveau petit laïus sur ce qu'est la taxe carbone. Sarkozy ne parle que des entreprises, les journalistes le relancent sur les particuliers. Il veut les inciter à «consommer propre».
On passe à l'environnement. Le survol des sujets est très rapide. «Nous sommes la dernière génération à pouvoir décider, après, ce sera trop tard.»
Date limite pour parler nucléaire: décembre. Sarkozy veut être ferme avec l'Iran.
Sarkozy règle ses comptes avec Ahmadinejad, ses déclarations sur Israël, son non-respect de la législation en matière de nucléaire. Les journalistes renvoient le sujet sur Clothilde Reiss.
Nicolas Sarkozy refuse d'échanger Clothilde Reiss contre Ali Vakili Rad: «C'est du chantage». Il veut que la jeune Française, innocente, puisse rentrer en France. Alors qu'Ali Vakili Rad est un «assassin».
«Il n'y aura pas d'échange!», répète-t-il.
Ahmadinejad et le cas Clothilde Reiss
Et hop, flash-back sur le voyage au Brésil. Sarkozy rappelle qu'il a vendu des Rafales... pourtant, ce n'est pas encore sûr...
Non ! répond Sarkozy qui fait un laïus sur les liens d'amitié entre les deux peuples.
Obama-Sarkozy, une concurrence, demande Pujadas?
«Nous voulons inventer une nouvelle régulation financière et économique» prévient-il.
«Il faudra qu'on avance sur les bonus. On a convaincu toute l'Europe».
Explications sur l'intérêt d'avoir un accord international: que les banques françaises ne fuient pas à l'étranger.
«Obama est en avance sur son pays».
Pas encore d'accord prévient Nicolas Sarkozy, qui affirme que «La France sera forte». Pourquoi? parce qu'elle arrive avec des choses déjà mises en place: le concept du bonus/malus pour les banques.
Les bonus des banques
«C'est moralement choquant» explique-t-il. Nicolas Sarkozy enchaîne sur le travail des banques. Quel est leur rôle? Pas de spéculer!
«Je me battrai pour qu'il y ait des sanctions, mais ça ne résout pas tout», répond Nicolas Sarkozy, qui enchaîne sur les bonus offerts à des traders.
Irez-vous jusqu'à quitter le sommet en absence de résultat, demande Pujadas.
«A Londres, la France s'est battue pour que les paradis fiscaux, les secrets bancaires, la fraude organisée soient terminés».
«Il y a eu la crise parce que le capitalisme était devenu fou.», explique le président. «Une bulle s'est créée et a explosé.»
«Face à une crise mondiale, la solution ne peut pas être exclusivement nationale. C'est la France, avec l'Allemagne, qui a eu l'idée du G20.»
«Il fallait bien qu'on réagisse.»
Crise économique
«Le monde connait la crise la plus grave depuis 1929. Elle a touché tous les recoins de la planète. Pas un pays n'a pas été emporté par le tsunami qu'a été la crise. Financière d'abord, économique ensuite.»
On attaque avec le G20, qui se tiendra jeudi et vendredi à Pittsburgh, aux Etats-Unis.
La dernière chance de créer un nouvel ordre économique mondial? A quoi va servir le sommet demande Laurence Ferrari?
C'est parti. Laurence Ferrari et David Pujadas se partagent les questions.
Laurence Ferrari est en direct de New York, devant le bâtiment des Nations Unies. Nicolas Sarkozy lui a accordé un entretien dans l'après-midi, «il parlera principalement de la crise», prévient-elle.