«Sourires complices entre Me Mignard (avocat de Sego) et Me Herzog (avocat de Sarko) pendant l'interrogatoire de Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud», décrit @Obs_Clearstream.
«L'audience s'enfonce dans l'univers phantasmagorique de Jean-Louis Gergorin. Dominique de Villepin affecte d'en sourire sur le banc des prévenus», raconte le journaliste du Nouvel Obs.
C'est Michèle Alliot-Marie qui le dit, sur LeFigaro.fr «Il ne peut pas avoir moins de droits que les autres». En clair, il a le droit d'être partie civile dans le procès Clearstream.
Pourtant, le chef de l'Etat a bien un statut pénal différent...
Une audition très technique, qui va fouiner dans les détails des dossiers. Pourtant, un fait important ressort de l'audience: Imad Lahoud reconnaît avoir rajouté le nom de Nicolas Sarkozy aux listings, sous la pression de Jean-Louis Gergorin. Mais reste à savoir si son argumentaire tient la route... Lahoud est en effet incapable de donner des détails sur les circonstances. Il raconte l'avoir fait dans le bureau d'Yves Bertrand, mais ne sait pas à quel étage il se trouvait...
Imad Lahoud s'est égament excusé vis-à-vis des magistrats pour «son attituide durant toute l'instruction». Son contrat à la DGSE lui imposait une clause de confidentialité, qu'il aurait voulu respecté. Il a changé d'avis quand il a «compris qu'on s'était servi» de lui.
J'te jure, c'est possible! Et c'est sur Grazia.fr
Sur ordre de Gergorin, précise-t-il.
Malgré la présence du nom de Sarkozy dedans!
La complexité des débats en découragent beaucoup
Endormi, le public réagit d'un coup alors que Gergorin prononce le nom de Villepin...
Gergorin revient à la barre. Lahoud sourit. La vérité ne devrait pas éclater aujourd'hui
C'est Lahoud qui parle de Gergorin...
Lahoud tente de donner un cours d'informatique au président. Ce dernier s'énerve un peu...
Malgré tous ses efforts, le président a bien du mal à démêler le vrai du faux dans la vie de Lahoud...
Assis sur son banc, il se retourne pour prendre conseil.
Imad Lahoud affirme avoir «conservé les fichiers», mais ne pas les avoir «fabriqués».
Problème: il va trop vite. «Vous brûlez les étapes», lui dit le président. Lahoud revient à la barre...
14h42: Pour Copé, «On peut espérer qu'à l'issue du procès on tournera la page»
«C'est le dernier épisode d'une longue et triste histoire», a déclaré Jean-François Copé devant l'association des journalistes parlementaires, précisant néanmoins qu'il ne suit pas très attentivement le procès... «on ne peut pas dire que ça m'obnubile toute la journée».
Il entre dans les explications... ça va chauffer.
Ce dernier est appelé à la barre...
Il l'a affirmé avant l'audience. «Il y a eu tellement de versions contradictoires des uns et des autres dans cette affaire... Il est temps que la vérité se manifeste au cours de cette audience publique, une vérité fondée sur des preuves matérielles et non plus sur du "parole contre parole contre re-parole"».
De manière confuse, il remet en cause les rapports, les témoignages et les propos de Robert et de Bourges.
Sur Twitter, @dadavidov en a marre...
«Imad Lahoud laisse maintenant entendre qu'il a récupéré les listings à la demande de Gergorin», décrit @amaury_guibert.
C'est ainsi que Lahoud aurait baptisé sa boîte email pour faire transiter des informations avec Gergorin. «C'est une boîte poubelle, explique le franco-libanais. Avec Gergorin, nous étions deux à avoir les codes. Et nous la consultions chacun deux fois par jour, de façon anonyme.»
Un témoignage indique que Lahoud a conservé les fichiers Clearstream sur son ordinateur. «C'est faux», tranche Lahoud qui hausse le ton
Murmures dans les rangs des journalistes. «Denis Robert m'a donné les CD-ROM. Je suis allé à Metz pour ça. Et la DGSE m'a remboursé mon billet de train», lâche Lahoud. Nous sommes alors en 2003.
Imad Lahoud tente d'expliquer que, sur ordre de la DGSE, il a tenté de remonter la piste de Ben Laden en se procurant les listings Clearstream. «A l'époque, on cherche le maximum d'informations. Lors d'une réunion, j'ai pris connaissance de l'existence de Denis Robert et de son enquête...»
«Je vais revenir en 1993», poursuit Lahoud qui s'emmêle de plus en plus. La famille Ben Laden fait son apparition dans son discours.
Costume sombre, chemise blanche, Lahoud doit expliquer comment il a rencontré Denis Robert. Il part de 1993 et se lance dans une explication complexe et vague... «Si on va à ce rythme là, on sera jamais arrivé», le coupe le président.
Le président se place sous "un angle historique" et se lance dans une biographie détaillée d'Imad Lahoud, à partir de 2002.
Les journalistes commencent à prendre leurs aises dans la salle d'audience. Une reporter a amené un petit coussin. Ca papote tranquillement avec les avocats.
Imad Lahoud et Jean-Louis Gergorin ont pénétré en premier dans la salle d'audience. Lahoud a l'air plus détendu qu'à l'ouverture du procès. C'est pourtant lui qui sera au coeur des débats cet après-midi.
«On n'attendait que Dominique de Villepin, le voici», décrit @amaury_guibert.
C'est pourtant lui qui est entendu ce mercredi, mais il ne semble pas inquiet, raconte Amaury Guibert, journaliste à France 2, sur Twitter.






















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