Comment vous sentez-vous avant d’aborder la compétition?
Je suis content d’être ici. Je n’ai pas encore vu les bancs de sable mais les conditions sont bonnes. Je vais essayer de faire des bons résultats et de remporter un dixième titre de champion du monde.
On vous compare souvent à des grands champions comme Tiger Woods, Valentino Rossi ou Michael Schumacher qui ont gagné comme vous beaucoup de titres. Qu’est-ce que ça vous inspire?
Je suis flatté par le compliment. Je suis un peu ce que font ces champions dans leurs différents sports. Cela m’inspire. Mais je ne regarde pas trop la moto, j’avoue.
La jeune génération est présente aussi à Hossegor avec la finale des moins de 16 ans, les King of the Groms. Quel regard portez-vous sur cette relève?
Je trouve que c’est une opportunité pour les jeunes. C’est cool. J’aurais adoré rencontrer les grands champions et surfer avec eux quand j’avais leur âge. Ils ont beaucoup de chance aujourd’hui je trouve.
Le documentaire «Cloud 9», qui retrace l’histoire de vos neuf titres, va sortir. Qu’en pensez-vous?
Cela me fait plaisir, mais sans plus. J’ai des souvenirs de ces moments-là, c’est sympa de les revoir, mais voilà. Je me dis que je pourrais les montrer à mes enfants plus tard. Mais pour le moment, ce n’est pas le plus important pour moi.
En tant que leader de votre sport, que pensez-vous du nouveau championnat, le Dream Tour, qui sera inauguré la saison prochaine?
Il va y avoir un nouveau «Tour» l’année prochaine. Beaucoup de gens disent que ça va être le «Kelly Slater Tour». Je ne suis pas d’accord. Je suis pour le changement dans le surf, pour que le système en place évolue. Je pense que cela peut aider à faire progresser le surf.