
Il a mauvaise mine, Adil Rami. Et pourtant, il vient d'arracher un point dans l'enfer de Bollaert, en égalisant d'une tête au bout des arrêts de jeu. « Je suis malade, c'est l'émotion qui me tient debout. J'ai hâte de rentrer chez moi pour déposer le bilan », sourit malicieusement le défenseur central des Dogues. « Il était fiévreux, mais il a bien fait d'être là », souffle Rudi Garcia, son coach.
Poutre de l'arrière-garde des Dogues, il a livré un gros match, plein, entier, dur. Comme il les aime. Et a été récompensé par son 5e but chez les pros. « Je devais la rabattre dans le paquet pour Aubameyang, mais au dernier moment, j'ai vu qu'il était bien cerné. Alors je la tente, on n'a qu'une vie », explique Adil Rami, qui devance Laurenti et Demont sur l'égalisation. Un scénario qui ne plaît pas à Jean-Guy Wallemme. « A la fin du match, dans les airs, ce n'était pas le seul à surveiller, mais presque », regrette le coach artésien. W
A. M.
Instants magiques
Il y a des moments ou vous avez juste envie de raconter ces instants magiques ......
publié le : 09-02-2010 22:06
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