IMMIGRATION – La loi controversée continue de faire des remous au sein de la majorité…
Jean-François Copé va au clash avec Eric Besson. Alors que ce dernier a dit renoncer aux
tests ADN pour
les candidats au regroupement familial, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale a défendu sa paroisse sur
France 2: «Les gouvernements (avaient) l'obligation de mettre en oeuvre les décrets d'application», a-t-il martelé. «En tant que responsable de notre majorité UMP à l'Assemblée, sur ces sujets il faut quand même qu'au moins on en discute avec les députés».
Façon de rappeler au gouvernement que les
députés ne sont pas des godillots, c'est-à-dire des passe-plats qui ne serviraient qu'à faire exécuter les idées du gouvernement.
Jean-François Copé marque ainsi son désaccord avec le ministre de l’Immigration qui
avait déclaré dimanche sur
Europe 1 qu’il ne signerait pas ces décrets d’application, estimant ne pas être «en mesure dans les délais impartis par la loi de respecter l'esprit et la lettre de la loi».
Avec agence