Jean-Marie Le Pen - Interrogé sur RTL en 1987, le président du Front national assure que les chambres à gaz sont «un point de détail de l'histoire de la Seconde guerre mondiale».
Jacques Chirac - En juin 1991, le président du RPR déclenche une violente polémique en parlant, lors d'un meeting du «bruit et de l'odeur» qui émanent d'un logement où vit «une famille, avec un père, trois ou quatre épouses, une vingtaine de gosses, qui touche 50.000 F de prestations sociales sans travailler».
Raymond Barre - L'ancien Premier ministre a été accusé à plusieurs reprises de propos antisémites. Le 3 octobre 1980, exprimant son indignation à la suite de l'attentat contre la synagogue de la rue Copernic, il déplore «cet attentat odieux qui voulait frapper des Israélites qui se rendaient à la synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic».
Georges Frêche - Le président du Languedoc-Roussillon, exclu en janvier 2007 du PS, déclare en juin 2000, lors de l'inauguration du tramway dans un quartier de Montpellier où résident beaucoup de maghrébins: «Ici, c'est le tunnel le plus long du monde: vous entrez en France et vous sortez à Ouarzazate». Il remet ça en novembre 2006, regrettant que l'on compte dans l'équipe de France de football «neuf blacks sur onze». «Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine».
Manuel Valls - Filmé dans les allées d'une brocante à Evry, le député-maire socialiste, lâche en plaisantant à son directeur de cabinet : «Belle image de la ville d'Evry. Tu me mets quelques blancs, quelques whites, quelques blancos». Il se justifie en déclarant: «Evidemment avec les stands qu'il y avait là, [j'avais] le sentiment que la ville, tout à coup, ça n'est que cela, ça n'est que cette brocante, alors que j'ai l'idée au fond d'une diversité, d'un mélange, qui ne peut pas être uniquement le ghetto».
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