A deux semaines du début du procès Clearstream, les politiques donnent leur avis sur ce sujet et Nicolas Sarkozy ne fait pas exception. Lundi à Brasilia, il a estimé qu’il était «grand temps que toutes ces combines sous la Ve République, une bonne fois pour toutes, on en soit débarrassé».
«Les officines, les combines, il y en a eu beaucoup trop, et j'ai eu l'occasion de le montrer. Et plus personne ne sera victime de ça. Maintenant, que les prévenus s'expliquent et que les juges décident», a-t-il ajouté.
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Le procès débute le 21 septembre
Dans cette affaire, la justice cherche à savoir qui est à l'origine de la falsification de listings bancaires de la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream, auxquels ont été ajoutés les noms de plusieurs personnalités, dont celui de Nicolas Sarkozy.
Ces listings, qui s’étaient révélés être des faux, attribuaient à ces personnalités des comptes bancaires occultes et avaient été transmis à la justice en 2004. Dominique de Villepin et quatre coprévenus doivent être jugés du 21 septembre au 21 octobre. L’ancien Premier ministre avait récemment estimé que le chef de l’Etat «aurait dû faire preuve d'une grande retenue».