JUSTICE - Il avait été jugé responsable en 2007 de la prolifération des ulves sur le littoral breton...
Après François Fillon, c'est à Chantal Jouanno de s'intéresser aux algues vertes.
La secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, c'est dite ce lundi «plutôt favorable» au retrait de l'appel qu'avait interjeté l'Etat dans un procès sur les algues polluantes. Un appel fait après que l'Etat a été jugé responsable en 2007 de leur prolifération sur le littoral breton.
«Je suis plutôt favorable au retrait de cet appel, sous réserve que cela ne relance pas un contentieux européen», a déclaré Chantal Jouanno dans un entretien à
Libération.
L'Etat laxiste
Visé par un recours de quatre associations bretonnes de protection de la nature en 2004, l'Etat avait été jugé coupable en octobre 2007 de laxisme en matière de protection de l'eau par le tribunal administratif de Rennes, et donc responsable de la prolifération des algues vertes polluantes.
Condamné notamment à verser 2.000 euros de dommages et intérêts à l'association Eau et rivières de Bretagne, le ministère de l'Ecologie avait fait appel en décembre 2007. Le débat sur ces algues, un phénomène vieux de 30 ans et dont la toxicité à été reconnue récemment par les autorités, a été relancé cet été après la mort en juillet d'un cheval sur une plage des Côtes-d'Armor.
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Le
décès d'un salarié chargé de transporter des algues, également en juillet dans les Côtes-d'Armor, révélé ce week-end, a été jugé suspect par des associations et un élu régional PS. «Nous n'avons pour l'instant pas d'élément nouveau sur l'origine précise du décès», a ajouté la secrétaire d'Etat, rappelant qu'il revenait au procureur de décider de l'ouverture ou non d'une enquête.
M. D. avec agence