ENQUETE - Selon lui, l'ex-Premier ministre était au courant de la cabale menée contre Nicolas Sarkozy...
La contribution de braximal
braximal
En fait l'affaire est simple. Un candidat à la présidence de la république apprend par une indiscrétion qu'un de ses concurrents à cette même présidentielle s'apprête à lui jouer un "tour de con". Sont au courant par ailleurs de par leurs fonctions deux autres ministres. Le "visé" qui a toutes les cartes en main, n'a qu'une chose à faire, connaissant les tenants et les aboutissants du "tour de con", il lui suffit d'attendre. Pour celui qui initie l'affaire, plus il ira loin, moins il pourra s'en sortir, ce qui est devenu le cas. Pour les ministres qui sont au courant, ça donne à "l'offensé" le pouvoir de juger de leur fidélité puisqu'il verra immédiatement s'ils lui parle de la mise en oeuvre du "tour de con" ou bien s'il le garde pour eux, en misant sur le succès de celui qui l'a initié. La seule chose que celui qui va passer devant le tribunal n'avait pas prévu, c'est le machiavélisme des "politiques" qui en matière de coups tordus ont sur lui une confortable avance puisque lui ne s'étant jamais frotté au suffrage universel, n'a pas le réseau qui va bien pour parer ce genre de coup tordu. Résultat des courses, les deux ministres au courant faisant allégeance au futur président, sauvent leur peau, quant à l'initiateur il ne lui reste plus rien, sinon de plaider sa bonne foi alors que celui qu'il visait est arrivé à la plus haute place de l'état et se présente comme l'offensé. C'est là la différence qu'il y a entre les grands commis de l'état qui oeuvre dans l'ombre des grands et les routards ou les vieux routiers de la politique élevés au lait "Pasqua" félins paisibles qui n'attendent qu'une chose, que la proie fasse l'erreur de passer à portée pour lui mettre le coup de grâce.........et sur ce coup là Sarko a attendu patiemment, ce qui est inhabituel chez lui, mais qu'il sait faire quand il faut.
En fait l'affaire est simple. Un candidat à la présidence de la république apprend par une indiscrétion qu'un de ses concurrents à cette même présidentielle s'apprête à lui jouer un "tour de con". Sont au courant par ailleurs de par leurs fonctions deux autres ministres. Le "visé" qui a toutes les cartes en main, n'a qu'une chose à faire, connaissant les tenants et les aboutissants du "tour de con", il lui suffit d'attendre. Pour celui qui initie l'affaire, plus il ira loin, moins il pourra s'en sortir, ce qui est devenu le cas. Pour les ministres qui sont au courant, ça donne à "l'offensé" le pouvoir de juger de leur fidélité puisqu'il verra immédiatement s'ils lui parle de la mise en oeuvre du "tour de con" ou bien s'il le garde pour eux, en misant sur le succès de celui qui l'a initié. La seule chose que celui qui va passer devant le tribunal n'avait pas prévu, c'est le machiavélisme des "politiques" qui en matière de coups tordus ont sur lui une confortable avance puisque lui ne s'étant jamais frotté au suffrage universel, n'a pas le réseau qui va bien pour parer ce genre de coup tordu. Résultat des courses, les deux ministres au courant faisant allégeance au futur président, sauvent leur peau, quant à l'initiateur il ne lui reste plus rien, sinon de plaider sa bonne foi alors que celui qu'il visait est arrivé à la plus haute place de l'état et se présente comme l'offensé. C'est là la différence qu'il y a entre les grands commis de l'état qui oeuvre dans l'ombre des grands et les routards ou les vieux routiers de la politique élevés au lait "Pasqua" félins paisibles qui n'attendent qu'une chose, que la proie fasse l'erreur de passer à portée pour lui mettre le coup de grâce.........et sur ce coup là Sarko a attendu patiemment, ce qui est inhabituel chez lui, mais qu'il sait faire quand il faut.