Un petit point qui s'explique... en partie

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Publié le 2 septembre 2009.

Une équipe qui ne tourne pas rond a toujours de bonnes raisons pour se justifier. C'est le cas du Losc, un point en quatre matchs, et grande déception de ce début de saison. Décryptage des excuses avancées par les Lillois pour analyser leur entame de championnat laborieuse.

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Un calendrier surchargé : vrai C'est une vérité incontestable. Les Lillois sont les joueurs de L1 ayant le plus joué pour le moment. Même Toulouse, l'autre qualifié européen, a joué deux rencontres en moins. Huit matchs, quatre en L1, quatre en Ligue Europa, c'est énorme. « Quoi de plus logique si c'est difficile », souligne Rudi Garcia. Des jambes lourdes qui pourraient expliquer le fait que le Losc a du mal à être constant pendant 90 minutes. Certes, l'effectif a tourné en Ligue Europa, avec les rentrées de Gervinho, De Melo, Aubamyang, Dumont ou Chedjou. Mais Butelle et Mavuba ont été titulaires lors des huit rencontres, et des cadres comme Cabaye ou Rami n'en ont manqué qu'une. En même temps, cette qualification européenne, le Losc l'a voulu...

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Des adversaires coriaces : vrai et faux A première vue, le menu proposé aux Lillois au mois d'août paraît indigeste. Sur leurs quatre premiers matchs, les Nordistes se sont coltinés trois prétendants à l'Europe (Marseille, Toulouse et Paris). Mais Lorient, vainqueur au Stadium (1-2) est loin d'être une formation invincible. « C'est ce match-là qui nous met en difficulté », estime Garcia. Quant au TFC, même Valenciennes, qui n'avait plus gagné à l'extérieur depuis deux ans, s'est imposé contre la bande à Gignac, qui ne réalise pas non plus un départ canon (une victoire, un nul, deux défaites). Et globalement, il faut à un moment ou à un autre prendre des points aux gros calibres pour faire un bon parcours.

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Un manque de réussite : vrai et faux Certes, il n'a pas manqué grand-chose au Losc pour prendre quelques points de plus, comme en 2e période contre Marseille. Ce serait oublier que le premier but de la saison a été marqué par Monterrubio contre son camp, et que le second est une frappe contrée de Robert Vittek. En fait, entre les erreurs individuelles et les coups de pouce de l'adversaire, la balance est plutôt équilibrée pour les coéquipiers d'Eden Hazard. W

Antoine Maes
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