Nicolas Sarkozy a fait quelques pas, de la sortie du bâtiment jusqu'au bout du parking, en compagnie de trois médecins, d'une infirmière, de Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, et de Franck Louvrier, conseiller en communication, avant de monter dans sa voiture avec son épouse Carla.
Souriant, les traits reposés, le président de la République a fait un geste par la fenêtre de son véhicule aux journalistes et aux quelques dizaines de badauds présents, retenus sur le trottoir situé de l'autre côté du boulevard de Port-Royal.
«Un malaise à l'effort?»
Lundi en fin de matinée, l'Elysée a publié un commniqué faisant le bilan de l'état de santé du chef de l'Etat. «La surveillance cardiologique du Président de la République s'est terminée ce matin. Une coronarographie a été effectuée tôt ce matin. Il ressort de cette surveillance et de ces examens complémentaires que le malaise n'a aucune cause cardiologique non plus qu'aucune conséquence cardiologique. Aucun élément électrocardiographique évocateur d'un trouble du rythme n'a été décelé. Il est confirmé par ailleurs (bilan sanguin, électroencéphalogramme, IRM cérébrale) qu'il n'y a ni cause ni conséquence neurologique ou métabolique. Le diagnostic est donc celui d'un malaise lipothymique d'effort soutenu par grande chaleur et sans perte de connaissance, dans un contexte de fatigue liée à une charge de travail importante.»