c'est normal leurs militants savent, eux, que leurs dirigeants mangent dans la main du pouvoir et de l'UIMM... et ce n'est que le début de la révolte...tant qu'on aura pas créer de comités de salut public pas..... d'espoir....
orwell
LE GOUDRON ET LES PLUMES
gmunsch
@Bigmove : si je partage la 1ère partie de votre analyse, ce n'est le cas en ce qui concerne les jeunes. Lors de mes 2 licenciements économiques (à 23 et 27 ans) et pourtant fille de syndiqués, j'ai été outrée de la façon dont on été menés les débats. A chaque fois, les syndicats ont obtenu le licenciement en fonction des points dans une tranche de fonctions (ancienneté, âge étant les 2 critères majeurs), ce qui fait qu'une personne qui n'a plus d'enfants à charge, plus de logement à payer avait toutes les chances de rester et les jeunes avec enfants en bas âge et un loyer à payer et bien c'était la porte. Ajouter à çà la précarité (interim et CDD) qui est appliquée largement aux jeunes actifs et vous comprendrez la désaffection des 20-30 ans pour les syndicats. Les enfants nés durant les années 70-80 ont toujours connu les crises (74-77,années 80, 92-93, 2008). Nous n'avons pas connu les 30 glorieuses et nous avons bien compris que nous sommes minoritaires face aux babyboomers. Je comprends tout à fait les gens qui n'essaient plus de défendre la pérennité de leur job mais préfère récupérer des pépètes et rechercher du boulot ailleurs ou se reconvertir. Je crois toujours aux acquis sociaux à défendre mais au sein de mouvements salariaux et apolitiques qui ne soient pas subventionnés par l'Etat et non au sein de syndicats qui privilégient certaines catégories de travailleurs.
pelltrix
@Bigmove : si je partage la 1ère partie de votre analyse, ce n'est le cas en ce qui concerne les jeunes. Lors de mes 2 licenciements économiques (à 23 et 27 ans) et pourtant fille de syndiqués, j'ai été outrée de la façon dont on été menés les débats. A chaque fois, les syndicats ont obtenu le licenciement en fonction des points dans une tranche de fonctions (ancienneté, âge étant les 2 critères majeurs), ce qui fait qu'une personne qui n'a plus d'enfants à charge, plus de logement à payer avait toutes les chances de rester et les jeunes avec enfants en bas âge et un loyer à payer et bien c'était la porte. Ajouter à çà la précarité (interim et CDD) qui est appliquée largement aux jeunes actifs et vous comprendrez la désaffection des 20-30 ans pour les syndicats. Les enfants nés durant les années 70-80 ont toujours connu les crises (74-77,années 80, 92-93, 2008). Nous n'avons pas connu les 30 glorieuses et nous avons bien compris que nous sommes minoritaires face aux babyboomers. Je comprends tout à fait les gens qui n'essaient plus de défendre la pérennité de leur job mais préfère récupérer des pépètes et rechercher du boulot ailleurs ou se reconvertir. Je crois toujours aux acquis sociaux à défendre mais au sein de mouvements salariaux et apolitiques qui ne soient pas subventionnés par l'Etat et non au sein de syndicats qui privilégient certaines catégories de travailleurs.
oldrey
Comment les syndicats se financent
ce n'est pas avec les 8% de syndiqués qu'ils peuvent vivre si il n'y avait pas d'accord avec la classe dirigente(fond de l'iumn,certain commités d'entreprise publique,financement occultes ect...)
Les salariés Français s'en sont rendus compte,et ne croient plus beaucoup au syndicalisme pratiqué aujuord'hui.De toute façon mis a part les entreprise publiques,les syndicats ne défendent plus grand monde,et de moins en moins le secteur privé,ils n'ont pas compris que pour avoir des adhérent il faut qu'ils refondent complétement leur systéme,qui ne soit plus basé sur la défense des corporatismes,mais sur une véritable défense des salariés de tout bord,et une égalité des systémes de retraites,augmentation de salaire pour tous le monde,et non pas simplement pour le secteur publique qui a toujours eu les faveurs des syndicats.
rochelais
Lama 87 présenter des comptes certifiés ne dérangent pas les syndicats, les entreprises en présentent depuis longtemps et un bon comptable tout en respectant le plan comptable arrive à présenter des comptes en déficit bon an mal an, ça n'a jamais empeché les truanderies. Pour le financement ça ne changera rien sur le fond, aujourd'hui le probléme des organisations syndicales ce n'est pas l'idéologie, car il y a bien longtemps que les salariés ne se syndicalisent plus par idéologie, l'individualisme à fait son oeuvre depuis longtemps comme dans la plus part des domaines, pour les salariés les organisations ne sont plus que des prestataires de service et on se syndicalise quand on est dans la merde: une sanction, un licenciement, un sentiment d'injustice dans les notations rien à voir avec l'idéologie.Les français savent-ils eux mêmes ce qu'est l'idéologie? les grandes doctrines philosophiques? les théories économiques? il y a fortement lieu d'en douter!
lama87
Qui sème le vent ,récolte la tempête....
A force de déclencher des grèves idéologiques pour un oui pour un non, les syndicats français ont perdu toute crédibilité car seul 8% des travailleurs sont syndiqués et font confiance à ceux qui avant tout, défendent leurs propres intérêts.
On peut vraiment dire que les syndicats sont dans la tourmente, d'autant que nos gouvernants en leur préparent une loi visant à contrôler leur financement.....et là, ont n'est pas au bout des surprises!
pascal tremon
Les syndicats sont necessaire car ils permettent de decongestionner les rapports de force des deirection. malheureusement il y a trop d'abruti qui ont des mandats dans les entreprises. principalement pour etre protege des licenciements. alors les salaries ne sont pas dupes. ils vont les voir que lorsque c'est desespere. Notre droit du travail est trop complique. Allez menacer de poser des bombes c'est du terrorisme passible de prison. point barre.
arms
Mdr, je ne voie pas le rapport avec communisme! xD
EcoGuy2
Qui sème le communisme récolte la misère, tout se paie.
arms
C'est le signe du désespoir, les syndicats n'en peuvent plus, car ils ont les seul au front de l'opposition. Ce ne sont pas des demeuré de beaufs ou autre. Non! C'est des perssonnes qui savent qu'ils on 40 ans et qu'il auront plus jamais de travail et que leur femme vont les quitées.
EcoGuy2
@leptitom : la loi du tallion, ici, serait que l'actionnaire des sociétés menacées engage un mercenaire (licencié de black water par ex ?), pour poser une ou deux bouteilles de gaz ou un peu de C4 (soyons pros) dans la cave et le grenier des maisons des poseurs de bouteilles de gaz. Fun ?
EcoGuy2
@rochelais : oui, il faut en parler de la formation pro, scandaleusement accaparée par les boîtes ! Je ne défend pas untel ou untel, je défends la Liberté et le Droit, rien d'autre. La formation est affaire privée. Si les boîtes veulent former des gens sur leurs deniers, qu'elles se débrouillent, qu'elles s'associent librement. Pas besoin du dispositif étatique de la formation pro, qui est d'ailleurs très largement inefficace. Si je compare par rapport au Canada, où les quadras retournent à la fac, avec leur argent éventuellement un peu d'argent de la boîte, je bave, j'applaudis, et je maudis tous ces socialistes qui nous ont inventé toutes ces usines à gaz qui ne sortent pas un pet !
EcoGuy2
@rochelais : oui, les syndicats allemands verrouillent scandaleusement le marché de l'assurance complémentaire. C'est comme si pour te fournir en steak ou en pain, il fallait adhérer au syndicat (du crime ?). C'est le début du "programme" de Léon Trotski : "dans un système où l'Etat contrôle entièrement le système de production, l'ancien principe est remplacé par un nouveau: ". Bon appétit les socialauds !
EcoGuy2
@Bigmove : non. La cotisation n'est pas excessive. C'est simplement que tout le monde sait bien que le syndicat ne vit pas de et pour ses adhérents, mais de, pour, et par ses permanents, financés par la "cogestion" de la sécu, et par les subventions directes de l'Etat. En conséquence, comme le syndicat ne sert pas ceux qui devraient être ses clients, les adhésions sont rares. Si on ajoute à cela qu'un accord signé par X et Y s'applique aussi à Z, non signataire (Z = entreprise ou salarié), par le mécanisme de "l'extension administrative de branche" (en gros, un hold up béni par l'Etat), eh bien on rend inutile l'adhésion, puisque "ça vous passe au dessus de la tête". Les "accords" ne devraient s'appliquer qu'aux membres des syndicats signataires, ce qui est la norme dans un état de Droit: je ne suis engagé dans un contrat que dans la mesure où j'ai donné un mandat explicite à un représentant pour me représenter, peu importe que celui-ci représente 1 ou 99% des parties en présence. Nous payons cash la perversion du syndicalisme introduite à la libération par les cocos, qui ont fait de la France, une "république sociale" (ne manquait que le "iste" au bout, ou un petit "populaire", pour nous coller derrière le rideau de fer) Ceux qui ont cédé devant la menace de guerre civile des "partisans" armés portent la responsabilité historique du déclin de la France.
Bigmove
Les syndicats se sont fragilisés eux-mêmes en empêchant les adhésions par des cotisations excessives. Les cadres pléthoriques des organisations sont devenus de plus en plus conservateurs. Puis la mentalité a évolué, en effet il est difficile de faire assimiler à un jeune la notion de classe sociale, car il se sent plus consommateur que travailleur. Il ne comprend pas lorsqu on lui parle solidarité et qu un salarié est un "Travailleur dépendant", mais réagit au mot pouvoir d achat qui est plus individualiste. Un syndicat éduque à la lutte revendicative et les limites de la liberté d action. Evidemment, s il y a un blocage de l entrée d un site, c est que la grève n est pas totale et donc i t a eu un échec à convaincre. Dans un pays où le chômage est important, il représente la mort sociale, et donc un licenciement peut apparaître dramatique.
car4673
Des syndicats dépassés par leurs propres intérêts...... Des partis de gauche inexistants : le PS vit ce qu'a vécu le PC il y a 25 / 30 ans... ce qui veux dire que le PS, s'il n'est pas mort, va vivre une agonie identique à celle du PC.
Méfions nous de l'automne : les salariés n'en peuvent plus de n'être considérés que comme des klennex. La réaction risque d'être beaucoup plus importante qu'en mai 68 et la démocratie risque d'en souffrir !!!
Mais peut-on reprocher aux français de ne plus croire aux promesses politicienes lorsqu'ils refusent l'Europe qu'on veut leur imposer et que les politiques passent outre. Comment reprocher aux abstentionistes leur refus de s'exprimer alors que les votes blancs ne sont pas considérés comme exprimés. Tant que les partis politiques ne considéreront pas ces votes comme une façon de s'exprimer, la démocratie sera en danger et il y aura risque d'explosion.
Pensez-y Monsieur Sarkosy, car cela pourrait arriver avant 2012 ! ! !
EcoGuy2
@GASTON : t'es-tu déjà posé la question ? Pourquoi est-ce ainsi ? La raison : le client du syndicaliste, ce n'est pas le syndiqué et sa chère cotisation, mais l'Etat et sa chère subvention, ou plus précisément, la sécu (ce qui revient au même: qui bouche le trou ?), via les heures de dévolution syndicale. Quand un "accord" est "négocié", le truc le plus long à négocier, c'est combien de personnes pour "gérer l'accord", comprendre: combien d'argent pour le syndicat, afin qu'il entretienne ses permanents... Les zommes médiatiques qu'on entend parfois disent pudiquement "par tradition le syndicalisme français n'est pas un syndicalisme d'adhésion". Ce qui est de la nov'langue style "1984", pour dire "le syndicalisme français n'a pas pour but de servir les syndiqués". Voilà qui doit t'éclairer...
Lumen
incongru, ta liste est pas un hoax, mais surtout très incomplète et essentiellement orienté.
De plus, faut voir le truc le plus récent sité.
Le pays dans lequel on peut le plus dire que les avancées sociales viennent de la droite n'est pas France, maid l'Allemagne. En effet, au XIXe siècle, l'Allemagne donnait des miettes aux syndicats pour les contenter, donnant l'impression d'agir dans e sens des salariés, juste de quo i acheter une "paix sociale" en fait.
incongru
rochelais : "les grandes conquétes sociales ont été acquises avec des gouvernements de gauche".
Sur internet on appelle cela un "hoax".
Il suffit de faire quelques recherches historiques pour constater que la gauche n'est pas en droit de s'accaparer les évolutions de la société. Ce qui suit est un peu long à lire, mais assez édifiant.
"Le 22 mars 1841 est votée, à l?initiative de députés royalistes légitimistes, la loi Montalembert qui interdit le travail des enfants de moins de huit ans et en limite la durée jusqu?à seize ans. Bien que peu appliquée, elle n?en constitua pas moins une certaine évolution des mentalités.
Il faudra attendre 1840 pour que Charles Dupin, député libéral du Xe arrondissement de Paris, porté par les parlementaires libéraux de la Monarchie de Juillet dépose une proposition de loi pour limiter le travail des enfants. Celle-ci suscitera des débats houleux entre députés et sénateurs et sera finalement adoptée le 22 mars 1841. Interdisant le travail des enfants de moins de 8 ans, limitant le travail à huit heures pour les 8-12 ans, à 12h pour les 12-16 ans et interdisant le travail de nuit pour les moins de 13 ans (entre 21 heures et 5 heures), le texte marque un premier pas vers l'abolition du travail des enfants et constitue surtout le première "loi ouvrière".
Il faut attendre février 1841, pour que Théodore Etienne François Morin, député libéral de la Drôme dépose un projet de loi pour la reconnaissance juridique du droit de coalition et des syndicats. Il est brillament soutenu par le jeune député libéral des Landes Frédéric Bastiat (probablement le plus grand philosophe libéral français de l'Histoire) dans un discours émouvant et mémorable où il répond point par point aux oppositions de la bourgeoisie conservatrice
Mais la proposition de loi ne passe pas.
En 1863, Emile Ollivier, député libéral de la Seine, membre de l'opposition républicaine à l'Empire autoritaire est rapporteur de la loi du 25 mai 1864 qui supprime la loi Le Chapelier et autorise le droit de grève. Le projet fut très mal accueilli par la droite qui dénonça une "loi de guerre", mais de façon plus surprenante par la gauche aussi qui refusa de voter ce qu'elle qualifia de "coquille vide". Ollivier eut bien du mal à accepter l'hostilité de la gauche : « Il faut être bien fourbe pour préter, même à ses ennemis, une aussi grossière et dangereuse fourberie » s'indigne-t-il dans ses Mémoires.
En 1876, Edouard Lockroy, député libéral des Bouches-du-Rhône, transfuge du parti radical-socialiste, dépose une loi visant à autoriser les syndicats, mais il se heurte pendant 8 ans à une violente opposition de la bourgeoisie conservatrice, mais surtout de ses anciens camarades socialistes. Ils la dénonçèrent comme une "loi de police" parce qu?elle faisait obligation aux syndicats ? s?ils désiraient être des entités juridiques légalement fondées ? de déposer à la mairie leurs statuts et le nom de leurs administrateurs. Jules Guesde, virulent député marxiste de Roubaix dénonça une "man?uvre machiavélique de la bourgeoisie".
Le 21 mars 1884, Pierre Waldeck-Rousseau, ministre de l'Intérieur, grande figure libérale du parti républicain fait passer la Loi Lockroy. Pour la première fois en France, le syndicalisme est légal. Mais quand en 1900 et 1901, Waldeck-Rousseau, devenu président du Conseil, tenta de l'étendre en accordant la personnalité civile aux unions de syndicats, leur permettant de fonder des sociétés commerciales, des écoles professionnelles, des hospices, des hôpitaux, bref les moyens de mener une véritable action sociale, il se heurta une nouvelle fois à l'opposition des socialistes révolutionnaires. Il faudra attendre le 20 mars 1920 pour que cette loi soit enfin promulguée.
Contrairement aux idées reçues, les premiers à se soucier du sort de la condition ouvrière en France ne furent pas les socialistes, mais bien les libéraux.
Dés 1803, longtemps avant Marx, l'économiste libéral Jean-Baptiste Say, disciple d'Adam Smith, démontre dans son "Traité d'économie politique" la position inégale entre l'ouvrier et le patron : « Les salaires de l?ouvrier se règlent contradictoirement par une convention faite entre l?ouvrier et le chef d?industrie : le premier cherche à recevoir le plus, l?autre à donner le moins qu?il est possible, mais dans cette espèce de débat, il y a du côté du maître un avantage indépendant de ceux qu?il tient déjà de la nature de ses fonctions. Le maître et l?ouvrier ont bien également besoin l?un de l?autre, puisque l?un ne peut faire aucun profit sans le secours de l?autre, mais le besoin du maître est moins immédiat, moins pressant. Il en est peu qui ne puissent vivre plusieurs mois, plusieurs années même, sans faire travailler un seul ouvrier, tandis qu?il est peu d?ouvriers qui puissent, sans être réduits aux dernières extrémités, passer plusieurs semaines sans ouvrage. Il est bien difficile que cette différence de position n?influe pas sur le règlement des salaires »
En 1876, Edouard Lockroy, député libéral des Bouches-du-Rhône, dans sa loi sur le syndicalisme inclue l'instauration des conventions collectives : le texte stipulait que « les syndicats d?une même industrie composés l?un de patrons, l?autre d?ouvriers (pourraient) conclure entre eux des conventions ayant pour objet de régler les rapports professionnels des membres d?un syndicat avec ceux de l?autre. Ces conventions auront force de contrat et engageront tous les membres des parties contractantes pour la durée stipulée. Les dites conventions ne pourront être établies que pour une durée maximale de cinq ans .... etc ... "
GASTON
De toute façon ils ne défendent que leurs propres intérêts surtout leurs carrières.
DRISS
Demain matin a 9h a Guyancourt 78 il y a une réunion extraordinaire du CE chez Idestyle pour réclamer la cessation du paiement des salaires 450 personnes sont touchées depuis janvier par le chômage technique Renault et Peugeot nous ont lâchés et préfères faire le boulot a l'étranger la rentrée sera très dur surtout avec l'arrivée des jeunes sur le marché du travail !
rochelais
Big Ben Strakka, attention je peux être trés con et tirer à vue sans sommations! il est vrai que je suis déformé par un certain nombre d'années de luttes syndicales, le couteau entre les dents, à mon époque comme Arlette nous pendions les patrons par les boyaux.
D'ailleurs dés le matin nous égorgions un patron ou un de ses suppots, puis nous buvions son sang frais pour nous donner du courage, pas de quartiers, nous étions les Attila du syndicalisme, reçus comme des princes à Montreuil où on buvait la vodka de Thibaud, puis on passait chez Chéréque lui faire la bise Boulevard de la Villette, et on finissait avec Bailly à F.O. A gauche toute.
Blingo
Quelqu un d important a dit devant l OIT à Genève.---« Il est irresponsable de croire que les peuples subiront sans rien dire les conséquences douloureuses de la crise, ne réclameront pas plus de protection et de justice et supporteront de nouveau, comme si de rien n'était, les parachutes dorés, les gains mirobolants des spéculateurs".
Big ben
Allez rochelais on rigolait tous lache ces grenades maintenant fais pas le con !!! lol
strakka
si tu te presentes camarade Rochelais..... je vote pour toi et nous boirons de la vodka en dansant sur les ruines de l'imperialisme decadent
plus serieusement ,tu resumes parfaitement bien l'ensemble
nina
Si les syndicats se font noyauter par le patronat; ils ne doivent pas s'étonner d'être débordés par la base.
rochelais
RM38 vous n'avez vraiment pas peur du ridicule pour écrire de telles aneries, connaissez vous l'histoire du syndicalisme, non apparemment.
A l'origine il y avait 2 grandes organisations: la plus ancienne la CGT et un syndicalisme d'origine confessionnelle chrétienne qui par la suite est devenu la CFTC qui s'est scindée pour devenir la CFDT. Vous oubliez quand même les syndicats mis en place par le patronat comme par exemple chez Simca, ou CGT.FO né de la scission de la CGT pendant les grandes gréves de Marseille, FO fiancé à l'origine par des fonds de la CIA. Sinon effectivement le syndicalisme de par ses luttes rapprochera ses militants plus vers la gauche que la droite et les grandes conquétes sociales ont été acquises avec des gouvernements de gauche, pour le reste votre discours tient plus de l'antisyndicalisme primaire que d'une certaine honneteté intellectuelle. Revoyez votre histoire sociale.
RM38
Le syndicalisme français est l'image du parti socialiste: la mort annoncée. On en est arrivé là car le syndicalisme français ets un syndicalisme politique, sans intérêt pour les gens qu'i est sensé représenter.
Tous les syndicats français appartiennent à une mouvance gauchiste ou en sont les courroies de transmission (SUD et NPA, CGT et PC, FO et syndicats enseignants et PS). Aujourd'hui, ils ont donc rejetés par les employés, les ouvriers ou les cadres par manque de crédibilité. La défense des valeurs du monde du travail est reléguée très loin dans les priorités d'action, la première étant clairement celle de destabiliser le pouvoir politique. La radicalisation est peut-etre salutaire pour la disparition du syndicalisme marxiste.
rochelais
Ce qui était à craindre est en train de se produire, les salariés déja peu syndiqués 8 et quelques% perdent confiance en leurs représentants, ce n'est que le résultat de la politique patronale et gouvernementale dont le seul objectif a toujours été de dévaloriser l'action syndicale, il n'est que de lire certains propos tenus sur ces forums pour s'en convaincre.Le patronat a joué un double jeu, on ne peut décemment dire que l'homme est la principale ressource de l'entreprise, demander à avoir des interlocuteurs reconnus et appliquer un management débile, à faire des promesses et ne jamais les tenir, faire du harcélement, dégrader continuellement les conditions de travail, faire suer sous le burnous avec une chiourme omniprésente, voilà des années que l'on prone l'individualisation des salaires mais sur des sommes ridicules, on veut manager la base avec des techniques de management par objectifs qui s'appliquent à des cadres et non à des éxécutants, on gére aujourd'hui les salariés dans l'entreprise comme on gérait les poilus en 14/18 dans les tranchées et encore les poilus avaient droit au pinard. Toujours est-il que les salariés doutent de leurs représentants et deviennent extrémistes pensant qu'ils n'ont plus rien à perdre. Maintenant le patronat aprés avoir joué au plus malin n'a plus de garde-fou et d'intermédiaire et la confrontation est brutale et les salariés deviennent jusqu'au boutistes et si ça dérape il n'y a plus aucun garde-fou.
c'est normal leurs militants savent, eux, que leurs dirigeants mangent dans la main du pouvoir et de l'UIMM... et ce n'est que le début de la révolte...tant qu'on aura pas créer de comités de salut public pas..... d'espoir....
LE GOUDRON ET LES PLUMES
@Bigmove : si je partage la 1ère partie de votre analyse, ce n'est le cas en ce qui concerne les jeunes. Lors de mes 2 licenciements économiques (à 23 et 27 ans) et pourtant fille de syndiqués, j'ai été outrée de la façon dont on été menés les débats. A chaque fois, les syndicats ont obtenu le licenciement en fonction des points dans une tranche de fonctions (ancienneté, âge étant les 2 critères majeurs), ce qui fait qu'une personne qui n'a plus d'enfants à charge, plus de logement à payer avait toutes les chances de rester et les jeunes avec enfants en bas âge et un loyer à payer et bien c'était la porte. Ajouter à çà la précarité (interim et CDD) qui est appliquée largement aux jeunes actifs et vous comprendrez la désaffection des 20-30 ans pour les syndicats. Les enfants nés durant les années 70-80 ont toujours connu les crises (74-77,années 80, 92-93, 2008). Nous n'avons pas connu les 30 glorieuses et nous avons bien compris que nous sommes minoritaires face aux babyboomers. Je comprends tout à fait les gens qui n'essaient plus de défendre la pérennité de leur job mais préfère récupérer des pépètes et rechercher du boulot ailleurs ou se reconvertir. Je crois toujours aux acquis sociaux à défendre mais au sein de mouvements salariaux et apolitiques qui ne soient pas subventionnés par l'Etat et non au sein de syndicats qui privilégient certaines catégories de travailleurs.
@Bigmove : si je partage la 1ère partie de votre analyse, ce n'est le cas en ce qui concerne les jeunes. Lors de mes 2 licenciements économiques (à 23 et 27 ans) et pourtant fille de syndiqués, j'ai été outrée de la façon dont on été menés les débats. A chaque fois, les syndicats ont obtenu le licenciement en fonction des points dans une tranche de fonctions (ancienneté, âge étant les 2 critères majeurs), ce qui fait qu'une personne qui n'a plus d'enfants à charge, plus de logement à payer avait toutes les chances de rester et les jeunes avec enfants en bas âge et un loyer à payer et bien c'était la porte. Ajouter à çà la précarité (interim et CDD) qui est appliquée largement aux jeunes actifs et vous comprendrez la désaffection des 20-30 ans pour les syndicats. Les enfants nés durant les années 70-80 ont toujours connu les crises (74-77,années 80, 92-93, 2008). Nous n'avons pas connu les 30 glorieuses et nous avons bien compris que nous sommes minoritaires face aux babyboomers. Je comprends tout à fait les gens qui n'essaient plus de défendre la pérennité de leur job mais préfère récupérer des pépètes et rechercher du boulot ailleurs ou se reconvertir. Je crois toujours aux acquis sociaux à défendre mais au sein de mouvements salariaux et apolitiques qui ne soient pas subventionnés par l'Etat et non au sein de syndicats qui privilégient certaines catégories de travailleurs.
Comment les syndicats se financent
ce n'est pas avec les 8% de syndiqués qu'ils peuvent vivre si il n'y avait pas d'accord avec la classe dirigente(fond de l'iumn,certain commités d'entreprise publique,financement occultes ect...)
Les salariés Français s'en sont rendus compte,et ne croient plus beaucoup au syndicalisme pratiqué aujuord'hui.De toute façon mis a part les entreprise publiques,les syndicats ne défendent plus grand monde,et de moins en moins le secteur privé,ils n'ont pas compris que pour avoir des adhérent il faut qu'ils refondent complétement leur systéme,qui ne soit plus basé sur la défense des corporatismes,mais sur une véritable défense des salariés de tout bord,et une égalité des systémes de retraites,augmentation de salaire pour tous le monde,et non pas simplement pour le secteur publique qui a toujours eu les faveurs des syndicats.
Lama 87 présenter des comptes certifiés ne dérangent pas les syndicats, les entreprises en présentent depuis longtemps et un bon comptable tout en respectant le plan comptable arrive à présenter des comptes en déficit bon an mal an, ça n'a jamais empeché les truanderies. Pour le financement ça ne changera rien sur le fond, aujourd'hui le probléme des organisations syndicales ce n'est pas l'idéologie, car il y a bien longtemps que les salariés ne se syndicalisent plus par idéologie, l'individualisme à fait son oeuvre depuis longtemps comme dans la plus part des domaines, pour les salariés les organisations ne sont plus que des prestataires de service et on se syndicalise quand on est dans la merde: une sanction, un licenciement, un sentiment d'injustice dans les notations rien à voir avec l'idéologie.Les français savent-ils eux mêmes ce qu'est l'idéologie? les grandes doctrines philosophiques? les théories économiques? il y a fortement lieu d'en douter!
Qui sème le vent ,récolte la tempête....
A force de déclencher des grèves idéologiques pour un oui pour un non, les syndicats français ont perdu toute crédibilité car seul 8% des travailleurs sont syndiqués et font confiance à ceux qui avant tout, défendent leurs propres intérêts.
On peut vraiment dire que les syndicats sont dans la tourmente, d'autant que nos gouvernants en leur préparent une loi visant à contrôler leur financement.....et là, ont n'est pas au bout des surprises!
Les syndicats sont necessaire car ils permettent de decongestionner les rapports de force des deirection. malheureusement il y a trop d'abruti qui ont des mandats dans les entreprises. principalement pour etre protege des licenciements. alors les salaries ne sont pas dupes. ils vont les voir que lorsque c'est desespere. Notre droit du travail est trop complique. Allez menacer de poser des bombes c'est du terrorisme passible de prison. point barre.
Mdr, je ne voie pas le rapport avec communisme! xD
Qui sème le communisme récolte la misère, tout se paie.
C'est le signe du désespoir, les syndicats n'en peuvent plus, car ils ont les seul au front de l'opposition. Ce ne sont pas des demeuré de beaufs ou autre. Non! C'est des perssonnes qui savent qu'ils on 40 ans et qu'il auront plus jamais de travail et que leur femme vont les quitées.
@leptitom : la loi du tallion, ici, serait que l'actionnaire des sociétés menacées engage un mercenaire (licencié de black water par ex ?), pour poser une ou deux bouteilles de gaz ou un peu de C4 (soyons pros) dans la cave et le grenier des maisons des poseurs de bouteilles de gaz. Fun ?
@rochelais : oui, il faut en parler de la formation pro, scandaleusement accaparée par les boîtes ! Je ne défend pas untel ou untel, je défends la Liberté et le Droit, rien d'autre. La formation est affaire privée. Si les boîtes veulent former des gens sur leurs deniers, qu'elles se débrouillent, qu'elles s'associent librement. Pas besoin du dispositif étatique de la formation pro, qui est d'ailleurs très largement inefficace. Si je compare par rapport au Canada, où les quadras retournent à la fac, avec leur argent éventuellement un peu d'argent de la boîte, je bave, j'applaudis, et je maudis tous ces socialistes qui nous ont inventé toutes ces usines à gaz qui ne sortent pas un pet !
@rochelais : oui, les syndicats allemands verrouillent scandaleusement le marché de l'assurance complémentaire. C'est comme si pour te fournir en steak ou en pain, il fallait adhérer au syndicat (du crime ?). C'est le début du "programme" de Léon Trotski : "dans un système où l'Etat contrôle entièrement le système de production, l'ancien principe est remplacé par un nouveau: ". Bon appétit les socialauds !
@Bigmove : non. La cotisation n'est pas excessive. C'est simplement que tout le monde sait bien que le syndicat ne vit pas de et pour ses adhérents, mais de, pour, et par ses permanents, financés par la "cogestion" de la sécu, et par les subventions directes de l'Etat. En conséquence, comme le syndicat ne sert pas ceux qui devraient être ses clients, les adhésions sont rares. Si on ajoute à cela qu'un accord signé par X et Y s'applique aussi à Z, non signataire (Z = entreprise ou salarié), par le mécanisme de "l'extension administrative de branche" (en gros, un hold up béni par l'Etat), eh bien on rend inutile l'adhésion, puisque "ça vous passe au dessus de la tête". Les "accords" ne devraient s'appliquer qu'aux membres des syndicats signataires, ce qui est la norme dans un état de Droit: je ne suis engagé dans un contrat que dans la mesure où j'ai donné un mandat explicite à un représentant pour me représenter, peu importe que celui-ci représente 1 ou 99% des parties en présence. Nous payons cash la perversion du syndicalisme introduite à la libération par les cocos, qui ont fait de la France, une "république sociale" (ne manquait que le "iste" au bout, ou un petit "populaire", pour nous coller derrière le rideau de fer) Ceux qui ont cédé devant la menace de guerre civile des "partisans" armés portent la responsabilité historique du déclin de la France.
Les syndicats se sont fragilisés eux-mêmes en empêchant les adhésions par des cotisations excessives. Les cadres pléthoriques des organisations sont devenus de plus en plus conservateurs. Puis la mentalité a évolué, en effet il est difficile de faire assimiler à un jeune la notion de classe sociale, car il se sent plus consommateur que travailleur. Il ne comprend pas lorsqu on lui parle solidarité et qu un salarié est un "Travailleur dépendant", mais réagit au mot pouvoir d achat qui est plus individualiste. Un syndicat éduque à la lutte revendicative et les limites de la liberté d action. Evidemment, s il y a un blocage de l entrée d un site, c est que la grève n est pas totale et donc i t a eu un échec à convaincre. Dans un pays où le chômage est important, il représente la mort sociale, et donc un licenciement peut apparaître dramatique.
Des syndicats dépassés par leurs propres intérêts...... Des partis de gauche inexistants : le PS vit ce qu'a vécu le PC il y a 25 / 30 ans... ce qui veux dire que le PS, s'il n'est pas mort, va vivre une agonie identique à celle du PC.
Méfions nous de l'automne : les salariés n'en peuvent plus de n'être considérés que comme des klennex. La réaction risque d'être beaucoup plus importante qu'en mai 68 et la démocratie risque d'en souffrir !!!
Mais peut-on reprocher aux français de ne plus croire aux promesses politicienes lorsqu'ils refusent l'Europe qu'on veut leur imposer et que les politiques passent outre. Comment reprocher aux abstentionistes leur refus de s'exprimer alors que les votes blancs ne sont pas considérés comme exprimés. Tant que les partis politiques ne considéreront pas ces votes comme une façon de s'exprimer, la démocratie sera en danger et il y aura risque d'explosion.
Pensez-y Monsieur Sarkosy, car cela pourrait arriver avant 2012 ! ! !
@GASTON : t'es-tu déjà posé la question ? Pourquoi est-ce ainsi ? La raison : le client du syndicaliste, ce n'est pas le syndiqué et sa chère cotisation, mais l'Etat et sa chère subvention, ou plus précisément, la sécu (ce qui revient au même: qui bouche le trou ?), via les heures de dévolution syndicale. Quand un "accord" est "négocié", le truc le plus long à négocier, c'est combien de personnes pour "gérer l'accord", comprendre: combien d'argent pour le syndicat, afin qu'il entretienne ses permanents... Les zommes médiatiques qu'on entend parfois disent pudiquement "par tradition le syndicalisme français n'est pas un syndicalisme d'adhésion". Ce qui est de la nov'langue style "1984", pour dire "le syndicalisme français n'a pas pour but de servir les syndiqués". Voilà qui doit t'éclairer...
incongru, ta liste est pas un hoax, mais surtout très incomplète et essentiellement orienté.
De plus, faut voir le truc le plus récent sité.
Le pays dans lequel on peut le plus dire que les avancées sociales viennent de la droite n'est pas France, maid l'Allemagne. En effet, au XIXe siècle, l'Allemagne donnait des miettes aux syndicats pour les contenter, donnant l'impression d'agir dans e sens des salariés, juste de quo i acheter une "paix sociale" en fait.
rochelais : "les grandes conquétes sociales ont été acquises avec des gouvernements de gauche".
Sur internet on appelle cela un "hoax".
Il suffit de faire quelques recherches historiques pour constater que la gauche n'est pas en droit de s'accaparer les évolutions de la société. Ce qui suit est un peu long à lire, mais assez édifiant.
"Le 22 mars 1841 est votée, à l?initiative de députés royalistes légitimistes, la loi Montalembert qui interdit le travail des enfants de moins de huit ans et en limite la durée jusqu?à seize ans. Bien que peu appliquée, elle n?en constitua pas moins une certaine évolution des mentalités.
Il faudra attendre 1840 pour que Charles Dupin, député libéral du Xe arrondissement de Paris, porté par les parlementaires libéraux de la Monarchie de Juillet dépose une proposition de loi pour limiter le travail des enfants. Celle-ci suscitera des débats houleux entre députés et sénateurs et sera finalement adoptée le 22 mars 1841. Interdisant le travail des enfants de moins de 8 ans, limitant le travail à huit heures pour les 8-12 ans, à 12h pour les 12-16 ans et interdisant le travail de nuit pour les moins de 13 ans (entre 21 heures et 5 heures), le texte marque un premier pas vers l'abolition du travail des enfants et constitue surtout le première "loi ouvrière".
Il faut attendre février 1841, pour que Théodore Etienne François Morin, député libéral de la Drôme dépose un projet de loi pour la reconnaissance juridique du droit de coalition et des syndicats. Il est brillament soutenu par le jeune député libéral des Landes Frédéric Bastiat (probablement le plus grand philosophe libéral français de l'Histoire) dans un discours émouvant et mémorable où il répond point par point aux oppositions de la bourgeoisie conservatrice
Mais la proposition de loi ne passe pas.
En 1863, Emile Ollivier, député libéral de la Seine, membre de l'opposition républicaine à l'Empire autoritaire est rapporteur de la loi du 25 mai 1864 qui supprime la loi Le Chapelier et autorise le droit de grève. Le projet fut très mal accueilli par la droite qui dénonça une "loi de guerre", mais de façon plus surprenante par la gauche aussi qui refusa de voter ce qu'elle qualifia de "coquille vide". Ollivier eut bien du mal à accepter l'hostilité de la gauche : « Il faut être bien fourbe pour préter, même à ses ennemis, une aussi grossière et dangereuse fourberie » s'indigne-t-il dans ses Mémoires.
En 1876, Edouard Lockroy, député libéral des Bouches-du-Rhône, transfuge du parti radical-socialiste, dépose une loi visant à autoriser les syndicats, mais il se heurte pendant 8 ans à une violente opposition de la bourgeoisie conservatrice, mais surtout de ses anciens camarades socialistes. Ils la dénonçèrent comme une "loi de police" parce qu?elle faisait obligation aux syndicats ? s?ils désiraient être des entités juridiques légalement fondées ? de déposer à la mairie leurs statuts et le nom de leurs administrateurs. Jules Guesde, virulent député marxiste de Roubaix dénonça une "man?uvre machiavélique de la bourgeoisie".
Le 21 mars 1884, Pierre Waldeck-Rousseau, ministre de l'Intérieur, grande figure libérale du parti républicain fait passer la Loi Lockroy. Pour la première fois en France, le syndicalisme est légal. Mais quand en 1900 et 1901, Waldeck-Rousseau, devenu président du Conseil, tenta de l'étendre en accordant la personnalité civile aux unions de syndicats, leur permettant de fonder des sociétés commerciales, des écoles professionnelles, des hospices, des hôpitaux, bref les moyens de mener une véritable action sociale, il se heurta une nouvelle fois à l'opposition des socialistes révolutionnaires. Il faudra attendre le 20 mars 1920 pour que cette loi soit enfin promulguée.
Contrairement aux idées reçues, les premiers à se soucier du sort de la condition ouvrière en France ne furent pas les socialistes, mais bien les libéraux.
Dés 1803, longtemps avant Marx, l'économiste libéral Jean-Baptiste Say, disciple d'Adam Smith, démontre dans son "Traité d'économie politique" la position inégale entre l'ouvrier et le patron : « Les salaires de l?ouvrier se règlent contradictoirement par une convention faite entre l?ouvrier et le chef d?industrie : le premier cherche à recevoir le plus, l?autre à donner le moins qu?il est possible, mais dans cette espèce de débat, il y a du côté du maître un avantage indépendant de ceux qu?il tient déjà de la nature de ses fonctions. Le maître et l?ouvrier ont bien également besoin l?un de l?autre, puisque l?un ne peut faire aucun profit sans le secours de l?autre, mais le besoin du maître est moins immédiat, moins pressant. Il en est peu qui ne puissent vivre plusieurs mois, plusieurs années même, sans faire travailler un seul ouvrier, tandis qu?il est peu d?ouvriers qui puissent, sans être réduits aux dernières extrémités, passer plusieurs semaines sans ouvrage. Il est bien difficile que cette différence de position n?influe pas sur le règlement des salaires »
En 1876, Edouard Lockroy, député libéral des Bouches-du-Rhône, dans sa loi sur le syndicalisme inclue l'instauration des conventions collectives : le texte stipulait que « les syndicats d?une même industrie composés l?un de patrons, l?autre d?ouvriers (pourraient) conclure entre eux des conventions ayant pour objet de régler les rapports professionnels des membres d?un syndicat avec ceux de l?autre. Ces conventions auront force de contrat et engageront tous les membres des parties contractantes pour la durée stipulée. Les dites conventions ne pourront être établies que pour une durée maximale de cinq ans .... etc ... "
De toute façon ils ne défendent que leurs propres intérêts surtout leurs carrières.
Demain matin a 9h a Guyancourt 78 il y a une réunion extraordinaire du CE chez Idestyle pour réclamer la cessation du paiement des salaires 450 personnes sont touchées depuis janvier par le chômage technique Renault et Peugeot nous ont lâchés et préfères faire le boulot a l'étranger la rentrée sera très dur surtout avec l'arrivée des jeunes sur le marché du travail !
Big Ben Strakka, attention je peux être trés con et tirer à vue sans sommations! il est vrai que je suis déformé par un certain nombre d'années de luttes syndicales, le couteau entre les dents, à mon époque comme Arlette nous pendions les patrons par les boyaux.
D'ailleurs dés le matin nous égorgions un patron ou un de ses suppots, puis nous buvions son sang frais pour nous donner du courage, pas de quartiers, nous étions les Attila du syndicalisme, reçus comme des princes à Montreuil où on buvait la vodka de Thibaud, puis on passait chez Chéréque lui faire la bise Boulevard de la Villette, et on finissait avec Bailly à F.O. A gauche toute.
Quelqu un d important a dit devant l OIT à Genève.---« Il est irresponsable de croire que les peuples subiront sans rien dire les conséquences douloureuses de la crise, ne réclameront pas plus de protection et de justice et supporteront de nouveau, comme si de rien n'était, les parachutes dorés, les gains mirobolants des spéculateurs".
Allez rochelais on rigolait tous lache ces grenades maintenant fais pas le con !!! lol
si tu te presentes camarade Rochelais..... je vote pour toi et nous boirons de la vodka en dansant sur les ruines de l'imperialisme decadent
plus serieusement ,tu resumes parfaitement bien l'ensemble
Si les syndicats se font noyauter par le patronat; ils ne doivent pas s'étonner d'être débordés par la base.
RM38 vous n'avez vraiment pas peur du ridicule pour écrire de telles aneries, connaissez vous l'histoire du syndicalisme, non apparemment.
A l'origine il y avait 2 grandes organisations: la plus ancienne la CGT et un syndicalisme d'origine confessionnelle chrétienne qui par la suite est devenu la CFTC qui s'est scindée pour devenir la CFDT. Vous oubliez quand même les syndicats mis en place par le patronat comme par exemple chez Simca, ou CGT.FO né de la scission de la CGT pendant les grandes gréves de Marseille, FO fiancé à l'origine par des fonds de la CIA. Sinon effectivement le syndicalisme de par ses luttes rapprochera ses militants plus vers la gauche que la droite et les grandes conquétes sociales ont été acquises avec des gouvernements de gauche, pour le reste votre discours tient plus de l'antisyndicalisme primaire que d'une certaine honneteté intellectuelle. Revoyez votre histoire sociale.
Le syndicalisme français est l'image du parti socialiste: la mort annoncée. On en est arrivé là car le syndicalisme français ets un syndicalisme politique, sans intérêt pour les gens qu'i est sensé représenter.
Tous les syndicats français appartiennent à une mouvance gauchiste ou en sont les courroies de transmission (SUD et NPA, CGT et PC, FO et syndicats enseignants et PS). Aujourd'hui, ils ont donc rejetés par les employés, les ouvriers ou les cadres par manque de crédibilité. La défense des valeurs du monde du travail est reléguée très loin dans les priorités d'action, la première étant clairement celle de destabiliser le pouvoir politique. La radicalisation est peut-etre salutaire pour la disparition du syndicalisme marxiste.
Ce qui était à craindre est en train de se produire, les salariés déja peu syndiqués 8 et quelques% perdent confiance en leurs représentants, ce n'est que le résultat de la politique patronale et gouvernementale dont le seul objectif a toujours été de dévaloriser l'action syndicale, il n'est que de lire certains propos tenus sur ces forums pour s'en convaincre.Le patronat a joué un double jeu, on ne peut décemment dire que l'homme est la principale ressource de l'entreprise, demander à avoir des interlocuteurs reconnus et appliquer un management débile, à faire des promesses et ne jamais les tenir, faire du harcélement, dégrader continuellement les conditions de travail, faire suer sous le burnous avec une chiourme omniprésente, voilà des années que l'on prone l'individualisation des salaires mais sur des sommes ridicules, on veut manager la base avec des techniques de management par objectifs qui s'appliquent à des cadres et non à des éxécutants, on gére aujourd'hui les salariés dans l'entreprise comme on gérait les poilus en 14/18 dans les tranchées et encore les poilus avaient droit au pinard. Toujours est-il que les salariés doutent de leurs représentants et deviennent extrémistes pensant qu'ils n'ont plus rien à perdre. Maintenant le patronat aprés avoir joué au plus malin n'a plus de garde-fou et d'intermédiaire et la confrontation est brutale et les salariés deviennent jusqu'au boutistes et si ça dérape il n'y a plus aucun garde-fou.