Guy Eyermann, délégué CGT et secrétaire du CE, a expliqué qu'il fallait «faire un gros effort parce que la situation est bloquée». «Il faut que la situation se décante», a-t-il également indiqué. Le ministère de l'Industrie avait proposé qu'une délégation de Fabris soit reçue par la cabinet du ministre Christian Estrosi, mais à condition qu'il n'y ait «pas de menaces» de la part des salariés.
Les salariés de l'usine Fabris, qui employait 366 personnes et vient d'être mise en liquidation, avaient menacé de faire sauter l'établissement le 31 juillet s'ils n'obtiennent pas le paiement d'une prime de 30.000 euros par personne. Ils réclament cette somme au groupe PSA et à Renault, qui étaient les deux principaux donneurs d'ordre de l'usine.