17h22: La victoire de Cavendish au sprint, dans un fauteuil. Devant Hushovd et Farrar. Il n'a même pas eu à forcer pour enlever sa troisième victoire d'étape cette année. Un scénario ultra prévisible pour une étape que l'on va d'ailleurs vite oublier. En ce 14 juillet, on a eu droit à une course de 20 kilomètres. Tout le reste de l'étape a été neutralisé par les défenseurs des oreillettes. Aucun changement au général. Vivement la prochaine étape. Avec si possible, un peu plus de vélo à liver.
17h21: La flamme rouge! Et la chute d'un Katusha dans un virage, Trusov, a priori.
17h20: Quel traitre cet Ignatiev. Il ose attaquer alors qu'il a rien fait de toute la journée. Heureusement, cela ne donne rien.
17h16: Et les Garmin qui se replacent à l'avant. Pour Tyler Farrar, évidemment. Leur arrivée aux avant-poste pourrait faire très mal aux échappés. Plus que 20 secondes à 5 km de l'arrivée.
17h14: Oh l'accélération d'Ignatiev... C'est là qu'on voit qu'il a de la réserve.
17h12: Evidemment quand on roule derrière Samuel Dumoulin, on n'est pas très protégé. Thierry Hupond hérite de la mauvaise place. C'est aussi pour cela qu'il a été élu combatif du jour.
17h08: Le duel est lancé entre le peloton et les échappés. 39 secondes d'avance à 13 km de la ligne. C'est jouable, d'autant qu'Ignatiev fait maintenant sa part de boulot. Avec un vent de 3/4 dos, on peut y croire.
17h04: L'appel du désespéré de Thierry Hupond à Mikhaïl Ignatiev. Le Français lui demande de rouler mais c'est peine perdue. Au pire, le Russe peut dire qu'il ne comprend rien.
17h01: Cette fois, c'est clair, après 5 heures de selle, la course commence réellement. A 19 km de l'arrivée, les équipes de sprinters roulent à bloc. Et Arvesen est lâché.
16h58: Comme le rythme s'est accéléré, on craint la bordure dans le peloton. Les Bbox roulent fort devant. On sent une certaine nervosité parmi les coureurs.
16h54: A 27 km de l'arrivée, ça accélère à l'avant... Et si la course commençait enfin?
16h52: Ignatiev se met à rouler plus sérieusement. S'il croit que les trois Français vont le laisser partir dans le final, il rêve celui-là.
16h48: Dans sa voiture, Jean-René Bernaudeau ne regrette qu'une chose: ne pas pouvoir lancer une bordure. Il n'a pas les coureurs taillés pour. Mais s'il pouvait mettre un grand coup de pied dans ce peloton endormi, il le ferait.
16h45: Et si les trois Français se mettaient à rouler à bloc maintenant? A 33 bornes de la fin, peut-être que l'écart suffit pour conserver une chance de gagner. Le problème, c'est qu'il y a Ignatiev.
16h40: A l'arrière du peloton, on pisse tranquillement, on papote, et on a même vu un coureur changer de maillot. C'est triste un peloton en mode farniente à 36 bornes de l'arrivée.
16h38: Bon... Vous le sentez comment ce final? La course va reprendre ses droit? On va assister à un sprint massif? Ou les fuyards vont mettre une petite mine? Dites nous tout...
16h35: Quelle hypocrisie de la part de Vincent Lavenu, le directeur sportif d'Ag2r. Pour lui, on a assisté à une vraie étape aujourd'hui. Il a une drôle de vision du cyclisme de haut niveau, alors.
16h34: Désolé pour ceux qui avaient prévu l'apéro sur la terrasse, en fin d'aprem. Il va falloir le décaler légèrement a priori. On a du retard aujourd'hui.
16h30: A tiens, un petit signe d'espoir, Ignatiev s'est posté à la deuxième place de l'échappée. On ne saist pas vraiment comment l'interpreter...
16h25: On l'oublierait presque mais il y a quatre hommes à l'avant. Enfin trois plus un. Hupond, Vaugrenard et Dumoulin appartiennent bien entendu à des équipes qui dénoncent l'oreillette. Ignatiev, le gréviste - suceur de roue à une formation rebelle.
16h20: Etonnante déclaration de Vincent Lavenu, le directeur sportiuf d'Ag2r. Tout en ironie. Pour lui, on a droit à une course à l'ancienne aujourd'hui. Sous entendu on roule lentement. On respecte sa vision, mais c'est quand même limite.
16h18: En tout cas, quelle mascarade... On ne vous cache pas qu'on a un petit espoir de voir la course se débrider sur le final. C'est loin d'être gagné.
16h15: A l'arrière du peloton, les Cervelo sont dans un fauteuil. On dirait la dernière étape avant l'arrivée aux Champs Elysées. Manque plus que la coupe de champagne.
16h13: Et là, devant sa télé, Jimmy Casper se dit qu'il avait largement la victoire dans les jambes aujourd'hui. Dommage.
16h08: Evidemment, à ce rythme, Arvesen revient dans le peloton. Il a bien de la chance de profiter de cette prise d'otage du Tour par certains directeurs sportifs aujourd'hui. Bon a priori, il souffre d'une fracture de la clavicule...
16h05: Vraiment très intéressante cette interview de Boyer. Selon le directeur sportif de Cofidis, les coureurs sont «terrorisés par leur directeur sportif.» Des vrais robots incapables de prendre une initiative d'eux-mêmes.
16h03: Eric Boyer envoie du lourd au micro d'Eurosport. Pour cet ardent pourfendeur de l'oreillette, «tant qu'il y aura certains voyous à la tête des équipes, on ne s'en sortira pas». Ceux qui disent qu'ils ne savaient pas que les oreillettes allaient être supprimées sont des menteurs. Ils sont impardonnables.» C'est dit.
16h00: Bonne proposition, Saucisse de francfort. Si on supprimait aussi la radio en F1? Peut-être que Barrichello serait enfin champion du monde.
15h56: Un petit sprint intermédiaire pour rompre la monotonie de cette étape. Et encore, il n'est même pas diputé par les hommes de tête. A Aigurande, Vaugrenard prend trois points, devant Hupond et Dumoulin. Manquerait plus qu'Ignatiev chipe les points.
15h54: Depuis le début on roule en moyenne à 37,7km/h. Même Pascal Chateur pourrait suivre l'allure aujourd'hui dans le peloton.
15h51: Un vrai suceur de roue ce Ignatiev... On ne lui en veut pas tant que ça puisqu'il écoute son directeur sportif. Mais quand même.
15h46: Sincèrement, vous appréciez le spectacle aujourd'hui? Parce que nous, on est à deux doigts de regretter d'avoir suivi l'étape...
15h44: Dans le peloton, c'est du grand n'importe quoi. Toutes les équipes sont présentes, on se relaie sans se relayer. Il y a des Lampre, des Columbia, des Ag2r, des Caisse d'Epargne etc. Juste pour la balade, histoire de neutraliser la course.
15h41: Trois escargots sur le bord de la route. Et personne pour les signaler dans les oreillettes. Que c'est triste. On va aussi les regretter ces micros finalement.
15h37: Un bon petit vent de côté ou une bonne chute collective pour nous remuer tout ça, ce serait parfait.
15h34: Forcément à 35 à l'heure, le peloton a du retard sur l'horaire prévu. C'est une deuxième journée de repos pour les coureurs.
15h27: C'est quand même assez lamentable. Pour une fois que les coureurs avaient l'occasion de se libérer du joug de leur directeur sportifs, ils se planquent et neutralisent la course. Qu'on leur rende l'oreillette et qu'Ignatiev se mette à rouler. Parce que là, on frôle la pantalonnade
15h24: A un moment donné, peut-être que les trois Français vont dire à Ignatiev le fond de leur pensée. parce que si le Russe les attaque dans le final, il sera forcément le plus costaud. On craint vraiment le pire aujourd'hui.
15h22: On a donc l'explication d'Yvon Ledanois... Selon lui, Coyot roule à l'avant pour se tester. "A 35 à l'heure, ce n'est pas une vraie poursuite engagée contre les échappés". On dit OK.
15h13: Devant, Ignatiev fait toujours la grève. Pas un seul relais sur les dix derniers km. S'il gagne l'étape, celui-là, ça va faire jaser.
15h12: Et un petit drapeau français sur le bord de la route pour nous rappeler qu'on est bien le 14 juillet. Fadrait penser à s'exiter un peu. Parce que pour le moment, le peloton contrôle gentiment les échappés. A 96km de l'arrivée, toujours 2'13 d'avance.
15h07: Incroyable, l'équipe Caisse d'Epargne roule à l'avant du peloton. Soit disant pour son sprinter Rojas. Faudrait être sérieux à un moment, M. Yvon Ledanois. Si Rojas a des prétentions face à Cavendish, on peut grimper le Ventoux en monocycle.
15h04: Après les photographes, les motos et les chiens, c'est donc au tour des hélicos de faire chuter les coureurs. Pas de coup de hélice dans les roues, mais juste un peu de vent. Ça a suffit pour les mettre à terre.
15h02: On notera que grace au passage du peloton, la Creuse a presque doublé son nombre d'habitants. Evidemment, l'Insee ne voudra rien savoir au prochain resencement.
15h01: Le champion de Norvège a l'air assez amoché. C'est un précieux équipier pour les Schleck et Fabian Cancellara.
14h58: Oh la chute au milieu du peloton! Une trentaine de coureurs pose pied à terre. Apparemment, c'est la faute d'un hélico qui volait trop bas. On a frôlé la Balavoine. Mais pas de casse. Seul Arvesen est touché sérieusement.
14h55: Aujourd'hui les coureurs sont soit branchés sur leur ipod, soit sur le live de 20minutes.fr
14h51: On passe à Gueret, où vous ne devez pas être nombreux à nous lire. Pas parce que vous n'avez pas Internet, mais parce que la Creuse est le département le moins peuplé de France. On salue au passage cette formidable équipe des années 90, Agrigel La Creuse, avec notamment, Jacky Durand. Un maillot jaune fluo aussi beau que le Chazal.
14h48: Saucisse de francfort, on est bien d'accord. Quand on voit la façon dont il s'est fait piéger par Voeckler en première semaine, on peut se dire qu'il ne va pas être avantagé sans oreillette. Tous unis contre Ignatiev à l'avant.
14h42: A 115km de l'arrivée, l'écart recommence à diminuer. Ça sent vraiment l'échappée commerciale tout ça.
14h37: Ignatiev a pris 1% des derniers relais. Le service minimum du coureur cycliste.
14h35: A l'avant du peloton, c'est la formation Ag2r qui assure le train. On protège le maillot jaune de Nocentini sans forcer. Normal.
14h34: C'est la mode du bras de fer dans le sport. Après Ribéry et Gignac, voici la résistance de l'équipe Katusha. Manque plus que les Russes sèchent la course.
14h30: Si quelqu'un sait pourquoi Ignatiev fait le suceur de roue depuis le début, qu'il nous renseigne. Apparemment, ce serait pour protester contre l'interdiction des oreillettes. Lamentable.
14h27: Bon... Pour le moment, pas de problème majeur dû à l'absence des oreillettes. Pas de révlution tactique non plus. Par mesure de sécurité, l'organisation a interdit les voitures d'invités aujourd'hui.
14h23: Et dire que sur les routes de Luc Leblanc, ASO nous offre une étape quasi plane. Après les arrivées d'étapes de montagne en descente, on est vraiment mal servis. Vous ne trouvez pas?
14h21: Apparemment, l'ami Ignatiev se la coule douce. Tranquillement calé à l'arrière du groupe de tête, il prend peu de relais. Le match France - Russie est lancé.
14h17: L'avance des échappés s'accroit légèrement. Il règne une bonne entente dans le groupe mais on e calme, personne ne prendra le maillot jaune aujourd'hui. Pas plus que les autres maillots distinctifs d'ailleurs.
14h14: Comme à l'ancienne, Thierry Hupond s'arrête au bord de la route pour embrasser Madame. Manque plus que le verre de rouge et le saucisson.
14h11: Alors on vous attend encore une fois dans les pronos. Vous miseriez plutôt sur les échappés ou une arrivée massive? Dites nous tout en commentaires...
14h08: 2'12 d'avance pour les échappés à 136 bornes de l'arrivée. Si ceux là vont au bout... Chavanel gagne le Tour.
14h05:
Quatre hommes en tête depuis le départ. Parmi eux trois Français, Samuel Dumoulin, Thierry Hupond et Benoît Vaugrenard. Le quatrème étant l'inoxydable Mikhaïl Ignatiev. Dumoulin a d'ailleurs profité d'un arrêt forcé des fuyards à un passage à niveau pour rejoindre l'avant de la course. Derrière, le peloton s'est aussi fait avoir par le train. Forcément, personne n'était au courant. Sans oreillettes, l'info remonte plus lentement.
14h00: Bonjour à tous! Bienvenue sur 20minutes.fr pour une nouvelle étape du Tour. La 10e, qui rallie Limoges à Issoudun. Comme prévu, tout le peloton est débranché. Pas d'oreillettes pour les coureurs. On va courir intelligemment aujourd'hui. Pour une fois, les coureurs prendront eux même les décisions. Ça promet. On va voir qui en a un peu dans le crâne.