Michael Jackson: son dermatologue nie lui avoir fourni des sédatifs

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Publié le 9 juillet 2009.

ETATS-UNIS - Arnold Klein a qualifié de «criminels» les médecins qui auraient pu lui fournir de tels médicaments...

Le mystère demeure deux semaines après la mort du roi de la pop. Mais sa dépendance aux médicaments et le rôle de ses médecins sont au centre de l'enquête. Après Conrad Murray, le dernier médecin de Michael Jackson, qui s'était défendu après la mort de la star de lui avoir administré un puissant analgésique, c'est vers son dermatologue que se sont tournés les regards mercredi.

>> A lire également: notre dossier spécial Michael Jackson, c'est par ici

Arnold Klein entendu par la police?

Arnold Klein, interrogé sur les chaînes ABC et CNN, a nié lui aussi avoir fourni au chanteur de puissants médicaments, analgésiques ou sédatifs. «Je ne lui ai pas donné cette saloperie dont on parle», a-t-il déclaré. «Comment pourrais-je prescrire du Diprivan (un sédatif utilisé pour les anesthésies, ndlr) si je ne sais même pas comment l'utiliser?" Il a qualifié de «criminels» les médecins qui auraient pu prescrire au «roi de la pop» des médicaments trop puissants.

Le «Los Angeles Times» avait révélé que les enquêteurs s'intéressaient de près à cinq médecins de Michael Jackson et à leurs ordonnances. «Je ne suis pas l'un des cinq docteurs, je n'ai été interrogé par personne et je n'ai pas été contacté par la police de Los Angeles», a assuré Arnold Klein. Mercredi soir, CNN assurait que la police voulait interroger le docteur Klein. La chaîne affirmait également que la famille de Michael Jackson était au courant de la dépendance de la star et que certains de ses membres, notamment sa soeur Janet, auraient essayé le «sauver» en 2007, sans succès.

Son corps criblé de piqûres

Par ailleurs, selon des sources proches de l'enquête, citées par ABC et CNN, Michael Jackson avait le corps criblé de piqûres d'aiguilles au moment de sa mort, le 25 juin à Los Angeles. Ces révélations renforcent les spéculations sur le rôle qu'aurait pu jouer l'administration de puissants sédatifs dans le décès.

Les marques sur le corps «pourraient certainement être cohérentes avec une consommation régulière de médicaments par intraveineuse, comme le Diprivan», selon des propos de cette source rapportés par CNN. Le Diprivan (nom commercial du propofol) est un anesthésiant extrêmement puissant dont l'usage est réservé au personnel médical. Selon des informations de presse, des bouteilles de Diprivan auraient été trouvées dans la maison de la pop star après sa mort.

Une ancienne infirmière, Cherilyn Lee, avait assuré que le chanteur et ses proches l'avaient pressée de lui obtenir du Diprivan, dans les derniers mois de la vie de Michael Jackson. Les analyses toxicologiques de la première autopsie du corps seront connues dans plusieurs semaines. Rien n'a filtré des résultats de la seconde autopsie, commandée par la famille. Le certificat de décès, délivré mardi par le comté de Los Angeles, ne précise pas la cause de la mort.
MD (Avec agence)
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