Sarkozy devant le Congrès en direct

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Publié le 22 juin 2009.

HEURE PAR HEURE - Retrouvez le détail de la déclaration du président de la République devant le parlement en live...

15h45 - C'est fini!
Les parlementaires applaudissent ce discours, qui avait un petit côté Obama: ancrage dans les racines, mais aussi changement... Une feuille de route pour le nouveau gouvernement, qu'on connaîtra donc mercredi...

15h44 - Hop, on passe à l'Europe
Son changement, nécessaire, doit aller de paire avec celui de la France. «Ayons le courage de changer. Nous sommes un vieux pays, sur un vieux continent...». Change... Yes we can... «Vive la République, vive la France.»

15h41 - «Je veux poser la question de la fiscalité»
La taxe professionnelle doit être supprimée. Et la fiscalité locale repensée... Nicolas Sarkozy veut aussi aller «plus loin» sur la taxe carbone qui est, pour lui, «un enjeu écologique et pour l'emploi». L'actionnaire doit être justement rémunéré, mais le travail aussi. «Tout le monde a à gagner dans un nouveau partage».

15h39 - Mercredi, c'est remaniement
François Fillon et Nicolas Sarkozy vont (enfin) annoncer les départs et présenter les petits nouveaux...

15h32 - «Nous serons au rendez-vous des réformes»
Tout va continuer... Nicolas Sarkozy va continuer les réformes lancées, et même aller plus loin, par exemple, pour celle de la sécurité sociale. «Nous irons jusqu'au bout de la réforme des collectivités locales», affirme-t-il. «2010 sera un rendez-vous capital pour les retraites.» La pénibilité du travail doit être prise en compte.

En général, «l'effort doit être collectif». «Nous ne laisserons pas un euro public inutile»
. La crise doit permettre de rattraper nos retards et même de prendre de l'avance.


15h30 - «Tout licencié économique doit pouvoir garder son salaire pendant un an»
Nicolas Sarkozy veut investir dans les hommes, pour l'avenir. Il veut aussi proposer une solution aux adolescents qui sortent du système scolaire à 16 ans sans diplôme, pour lui c'est «un investissement incontournable». Quant à ceux qui sont bons en classe, mais issus de classes populaires, il veut créer des internats d'excellence, afin qu'ils puissent poursuivre leurs études sans trop de difficultés financières.

La réforme du lycée sera une bonne réforme affirme Nicolas Sarkozy, qui veut mettre des moyens pour les étudiants.


15h27 - «Je ne fuirai pas nos responsabilités. La politique de rigueur n'est pas une solution. Mais je n'augmenterai pas les impôts.»
A droite, on applaudit. «Je ne sacrifirai pas l'investissement», précise le président, qui détaille ensuite le mauvais déficit et le bon déficit (celui qui finance de bons investissements).

15h25 - Pourquoi «si peu de résultats en matière de chômage?»
Fusion Unedic/Assedic, retraites, etc. «Comment se fait-il que nous avons obtenu si peu de résultats en matière de chômage? Comment se fait-il que le malaise des classes moyennes soit si grand?» Une liste d'interrogations que Nicolas Sarkozy adresse aussi bien à droite qu'à gauche...

15h22 - «L'état de nos prisons est une honte pour la République»
Nicolas Sarkozy promet la construction de nouvelles prisons, un «impératif du nouveau gouvernement».

15h21 - Hadopi, «j'irai jusqu'au bout»
Le président défend la création.

15h17 - «La laïcité ce n'est pas le refus de toutes les religions»
«C'est un principe de respect pour toutes les opinions et toutes les croyances.» Il cite même Jules Ferry et remonte jusqu'à l'époque de la séparation de l'Eglise et de l'Etat. «Dans la République, la religion musulmane doit être autant respectée que les autres. Le problème de la burqa c'est un problème de liberté, de dignité de la femme, ce n'est pas un problème de religion. C'est un signe d'asservissement, d'abaissement. Nous ne pouvons pas accepter des femmes derrière un grillage.» Pour Nicolas Sarkozy, le parlement doit se saisir de cette question, il soutient donc la création d'une commission parlementaire.

15h15 - «Notre modèle d'intégration ne fonctionne plus»
«Maintenant, nous devons nous occuper des personnes. Nous ne pouvons continuer à affirmer des valeurs, contredites par les faits.» Une petite référence aussi à nos concitoyens d'outre-mer, que Nicolas Sarkozy va voir ce jeudi. «Nous ne pouvons pas laisser perdurer une situation aussi contraire à nos principes, je ne m'y résignerai pas»

15h13 - «Pourquoi les parents ont-ils si peur pour l'avenir de leurs enfants?»
Il y a un malaise dans notre pays explique le président. «La crise est un révélateur de nos défaillances et de nos faiblesses. La crise ne peut pas déboucher seulement sur la remise en cause des autres, c'est le moment où jamais de nous remettre en cause.»

15h11 - Le développement économique doit respecter l'homme et la nature
Nicolas Sarkozy a bien intégré le bon score d'Europe Ecologie: il insiste sur la révolution écologique. «Dans le nouveau modèle de croissance, une place plus grande doit être faite à la production.»

15h10 - «Le modèle républicain reste notre référence commune»
Et il va falloir faire coincider ça avec l'économie estime Nicolas Sarkozy fait référence à notre héritage : Résistance, Trente glorieuses, etc. «Ce que nos pères ont su faire avant nous, il ne tient qu'à nous de savoir le faire».

15h07 - «Il faut une mondialisation coopérative»
Les parachutes dorés ne seront plus acceptés estime le Président. «La demande de régulation sera plus forte.»

15h06 - «Rien ne sera plus comme avant»

Pour le Président, il ne faut pas continuer la même politique, et surtout, il ne faut pas croire que tout redeviendra «comme avant».

15h05 - «La crise n'est pas finie, on ne sait pas quand elle se terminera»
Mais en attendant, il faut tout faire pour aider les victimes, explique Nicolas Sarkozy.

15h03 - Parler devant le parlement : «Un changement profond» selon Nicolas Sarkozy.
«La République est solidement ancrée dans notre pays».

15h02 - Nicolas Sarkozy se dirige vers l'hémicycle
Il est applaudi par les parlementaires.

15h - Le bureau du Congrès a décidé que la déclaration sera suivie d'un débat.
Bernard Accoyer fixe les détails du déroulement de l'après-midi.

14h58 - Les tambours retentissent
Bernard Accoyer arrive dans la galerie des bustes, accompagné par la Garde républicaine.

14h55 - Nicolas Sarkozy s'entretient avec le président du Congrès
Le président Accoyer l'accueille pour parler de la matinée et du déroulé de l'après-midi. C'est lui qui le fera entrer dans l'hémicycle et qui lui donnera la parole. Nicolas Sarkozy est l'hôte du parlement : il n'est pas chez lui.

14h52 - La voiture de Nicolas Sarkozy arrive
Carla Bruni-Sarkozy accompagne son mari. Ce n'était pas prévu. La Garde Républicaine est là, en pantalon blanc, pour la visite de Nicolas Sarkozy.

14h50 - La cloche sonne, la séance va commencer...

Tous les parlementaires doivent rentrer dans l'hémicycle, Nicolas Sarkozy va arriver.

14h38 -
«C'est un peu le camping, on se croirait à la colo»
Les ministres et les parlementaires s'installent dans l'hémicycle. Pour Valérie Pécresse, «c'est un peu le camping, on se croirait à la colo».

14h11 Le PS au Jeu de Paume
Des élus PS se sont réunis lundi devant la salle du Jeu de Paume à Versailles, haut lieu de la Révolution française, pour dénoncer la «pratique sarkozyste» du pouvoir avant le discours du chef de l'Etat devant le Congrès, envisageant «un nouveau rassemblement de la gauche».

13h45 - Cette intervention marque «la considération de Nicolas Sarkozy vis-à-vis du parlement

Jean-François Copé explique: «C'est la tradition parlementaire qui veut que les chefs de groupe puissent s'exprimer». L'attitude des socialistes, «c'est du cinoche. Refuser de parler devant le Congrès, ce n'est pas une façon de s'exprimer. Leur attitude est dramatique».

13h30 - «Le Congrès est nécessaire»
Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée nationale, estime que la rencontre est nécessaire. «Nous sommes confrontés à une crise sans précédent. Ca se passe comme dans toutes les démocraties du monde, et c'est mieux qu'une intervention télévisée, ici le président s'adresse avec un peu de hauteur.», explique-t-il à notre journaliste.

13h15 - «Une certaine émotion d'être ici»
Pour le secrétaire d'Etat UMP Roger Karoutchi, «c'est un moment de vraie démocratie partagée». Le fait que le congrès se réunisse à Versailles, «symboliquement, c'est fort, la République a été proclamée ici, la République est chez elle à Versailles, comme partout en France. Versailles n'appartient pas aux monarchistes», a-t-il confié à Maud Noyon, notre journaliste sur place.
Oriane Raffin, avec Maud Noyon, à Versailles
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