A quand remontent les premiers contacts avec Nantes ?
Mercredi, le président Kita m'a appelé. Puis on s'est vus pendant trois heures vendredi. Il a parfaitement hiérarchisé les priorités. Il veut remonter en L1, c'est l'objectif numéro un. Mais il est très sensible à la formation. Je suis surpris qu'on me demande si le président nantais s'y intéresse vraiment. De mon côté, je lui ai présenté mon projet. J'y travaille depuis des moi, en encadrant des stages et en allant à l'étranger. Pour l'instant, je ne peux pas vous en dire davantage.
Vous êtes le premier directeur du centre qui n'est pas issu du sérail ?
Je ne l'avais pas réalisé... Je suis fier et heureux d'être ici. Dans ma carrière de joueur, j'ai souvent échangé avec José Touré et William Ayache sur ce qui se faisait chez eux. De plus, mon formateur à Sochaux (Pierre Tournier) était un ami intime de Jean-Claude Suaudeau.
La formation compte beaucoup ici...
Quand on vient dans un club, on doit tenir compte de son histoire, de son passé, de ses spécificités. Mais, il est important aussi de s'adapter à ce qui se fait aujourd'hui. Pour moi, on n'entraîne plus comme il y a une vingtaine d'années. Pour la formation, c'est pareil. Le jeu à la nantaise, pourquoi pas ? Mais il faut l'adapter aux réalités du foot d'aujourd'hui. W