EUROPEENNES - Dernier soir de campagne, 20minutes.fr vous fait vivre la soirée en direct...
Ce jeudi soir, après
Europe-écologie et le
Modem mercredi, nombreux sont les partis qui tiennent leur dernier meeting national: NPA, PS, Front de gauche, Libertas et UMP.
Pour l'occasion la rédaction de 20minutes.fr vous fait vivre la dernière soirée électorale en direct, et en multiplex, grâce à ses reporters sur le terrain. Nous serons aux meetings du NPA, du Front de Gauche, de Libertas et de l'UMP. Et nous suivrons le meeting du PS, à Lille, depuis
leur site où il est diffusé en direct.
Le multiplex est fini, vous pouvez revivre cette soirée ci dessous.
23h02. C'est fini à Montreuil. Poings tendus, militants et têtes de liste NPA se quittent sur l'Internationale.
23h05: Les anticapitalistes peuvent «proposer». Besancenot veut refonder la société car «elle n'est pas moralisable». Il l'annonce: «on est aussi capable de proposer, on n'est pas juste là pour s'opposer.»
23h00: Le projet du NPA pour l'Europe. Pour Besansenot, "il est urgent d'unifier les luttes radicales". "Quand on y va ensemble, on gagne. Quand on y va chacun de son coté, on perd", explique le facteur révolutionnaire.
22h45. C'est fini chez Libertas. «J'ai vu des secteurs entiers de la société tomber par pans. Nous sommes les portes-parole de cette souffrance, nous portons les intérets des Francais.» Sous le coup l'émotion, il s'emporte, la voix devient haut perché, ca sent la fin «nous voulons que vous nous laissiez tranquilles sur un point: Faissez nous aimer la France.» La salle entonne la marseillaise, standing ovation.
22h50: Le LKP frère du NPA. Pour Olivier Besancenot, le gouvernement craint le spectre du mouvement guadeloupéen en métropole. «Nos camarades, nos cousins, nos frères du LKP, ils ne se sont pas laissés endormir par le pouvoir d'achat : ils ont obtenu du concret avec l'augmentation des salaires et la baisse des prix».
22h33: Villiers et Lisbonne. S'il devait résumer le traité de lìsbonne, et il le fait, de Vìlliers y verrait «la fin de la diplomatie de la France». Mordicus, il agite les bras en révélant l'odieuse machination «le traité de Lisbonne est pour nous une faute majeure, ils n'avaient pas le droit de le faire après le referendum, ils l'ont fait»
22h40: Petit cours de marxisme au NPA. Besancenot explique la «crise de surproduction» avec l'exemple du lait : «il y a trop de lait, et plus personne pour l'acheter», c'est à dire que «l'abondance crée la misère». CQFD.
22h30.C'est fini au Front de Gauche. C est la fin du discours exalté de la tête de liste Patrick Le Hyaric. Tombée de rideau et de confettis. L internationale reprise en choeur par la salle clôt la soirée.
22h30: Besancenot rejoint le MoDem sur l'abstention. Comme les oranges
la veille, il accuse les médias et le gouvernement d'avoir évacué le débat. «La grippe A et le divorce de Berlusconi sont plus importants que l'Europe», dénonce le leader anti capitaliste. Quant au gouvernement, «ils nous ont ressortis les thèmes sécuritaire au lieu d'aborder les vrais problèmes sociaux».
22h25. Viliers et le «tunnel noir». «Les Francais veulent comprendre pourquoi on est entrés dans un tunnel noir, et pourquoi on y reste», Villiers répete «je suis le seul a avoir dit ne voyez vous quon est dans un nouveau monde? Celui de l'échange inégal». Selon lui, «nous ne voulons pas des élites mondialisées, des prédateurs délocalìsateurs et de leur systeme mortifère». Il cite un fleuriste phocéen «mes fleurs ne viennent plus de Grasse mais d'éthiopie»
22h20: Besancenot au micro. Ovation pour le porte-parole du NPA. «Vous n'avez rien à faire dans cette salle», lance-t-il aux militants. «Le NPA est une anomalie politique», explique le facteur en remarquant quand même qu' «on n'est pas des vrais politiques, mais on a des choses à dire.»
22h15: Villiers se lâche. «Le cartel du oui» Villiers l'a dans la gorge, il dit «ils ont détruit leurope», il ajoute «tout a changé. Les partis du oui sont les memes, ils ne veulent rien changer', il conclut 'il ny a pas eu de campagne. Le cartel du oui a empeché le dèbat. Et, ca fait mal». De villiers pose tranquillement les jallons de son constat: «Le pouvoir est parti de France.»
22h30: Le NPA prend une dimension internationale. Le sud ouest est au micro. Elle se taille un joli succès en appelant à la solidarité avec tous les peuples européens, mais aussi les Kanaks, les Afghans, les Irakiens et les Palestiniens. L'appel au boycott des produits israéliens déclenche l'hystérie
22h15: Les militants NPA l'ont fait. Ceux qui en avaient marre ont fait un tour au bar. Les bras chargés de canettes et de kébabs, ils n'ont pas pitié du pauvre forçat du live.
22h05. Plaidoirie pour une Europe sociale et tiers-mondiste. «A toutes les femmes et tous les hommes de gauche nous lançons un nouvel appel pour construire une nouvelle Europe», commence Patrick le Hyaric, la tête de liste, dans son discours à la tribune. Il plaide pour «une Europe solidaire, protectrice des hommes et de la nature, à l'opposé de celle, honteuse, que propose Sarkozy». Il évoque une Europe qui interdirait les paradis fiscaux et aiderait le Tiers-monde. Plaide encore pour le sort de la Palestine, nous porterons la Palestine dans le coeur de l'Europe. Nous voulons la création d'un état palestinien pour qu'Israël vive en paix. Paix en Palestine, paix en Israël!». La foule est en liesse.
22h10: au NPA, on se pose les vraies questions. «Qu'allons-nous faire dans un Parlement qui a si peu de pouvoir?», demande la tete de liste pour le sud est. «Quand on voit les programme du PS et de Cohn-Bendit... Nous, nous ne proposerons que ce que nous pourrons faire.» A commencer par une mission: «aller raconter à Strasbourg et à Bruxelles la souffrance causée sur le terrain par les décisions des institutions européennes.»
22h05. Villiers entre en scène. Le silence se fait - il n'a pas changé le vendéen, son phrasé est resté le meme, prompt a la métaphore, irrésistiblement nasillard. De villiers joue sobre son entame et s'epanche sur l'emission 'a vous de juger' de ce soir où on loppose a marine lepen sans lui avoir laissé le choix, «c'est scandaleux, c'est soviétique. La démocratie a été kidnappée!»
22h: c'est fini à l'UMP. Fillon achève son discours dans la ferveur Le Premier ministre appelle tous les militants à aller voter le 7 juin. Tout le monde se lève, en applaudissant. Puis entonne la Marseillaise, au milieu des drapeaux aux couleurs de la République agités avec patriotisme...«Des papillons de lumière» flottent dans l'air, la musique retentit. Candidats, élus et ministres s'en retournent, tout comme le public, nombreux. La sortie s'annonce compliquée.
22h. Au Front de gauche, Raquel la Chilienne s'en mêle. La tête de liste n°2, Raquel Garrido, souriante, remercie les militants pour l'organisation de la campagne. Sur un ton léger, elle décerne des prix d'efficacité «aux crieurs du métro», «aux manifestants mobilisés», un prix de fraternité à Patrick le Hyaric. «Dimanche, je suis sûre que tu seras élu», dit-elle à la tête de liste et directeur du journal «L'humanité». Elle finit la dernière phrase de son discours en espagnol..
21h55: le NPA et la nature. Ce petit coin de nature est le cadre idéal pour parler de l'écologie à la sauce NPA. "L'écologie c'est trop sérieux pour etre confié aux patrons et au gouvernement." La spécialiste maison explique pourquoi c'est aussi illusoire de penser "moraliser le capitalisme" que d'espérer le rendre vert. Le seul moyen de voter à la fois social et écolo, «c'est de voter NPA».
21h52 à Libertas on parle chasse. «Entre nous, on est là pour se faire plaisir» donc «je vais parler de chasse». Nihous revient a ses premiers amours «j'appelle tous les pêcheurs, tous les chasseurs à se mobiliser. On se bat pour vous, on est les seul. (...) Enfin pas tout a fait, il y a les Verts et Cohn-Bendit, qui se sent pousser les ailes. Justement La chasse aux députés migrateurs est ouverte dimanche!»
21h50 Fillon «aime» l'Europe «charnelle». Enfin... l'Europe «politique». Celle de la présidence française, notamment. A condition qu'«elle nous laisse notre vin rosé et notre fromage au lait cru».
21h50: c'est fini au PS. Martine Aubry a conclut la réunio en attaquant Daniel Cohn-Bendit: «je ne sais plus très bien où il est. Pourquoi a-t-il voté la directive de libéralistation des chemins de fer?»,s'interroge-t-elle, dans un discours où elle aussi dénoncé Sarkozy, président des promesses «jamais respectées».
21h40 au Front de gauche: Les amis du parti. Les noms des personnalités qui soutiennent la liste comme Michel Onfray, Jean Ferrat, pour ne citer qu'eux, sont énumérés. Un film diffuse ensuite les messages de soutien des quidams : étudiants, cinéaste, économiste, syndicaliste... qui voteront pour le Front de gauche. Puis un arrêt en Palestine. Lecture d'une lettre d'une mère palestinienne qui se bat pour son fils, Sala, prisonnier politique en Israël. Elle remercie le parti pour son soutien dans la lutte pour sa libération.
21h40: François Fillon parle toujours et ce n'est pas fini. Avant d'aborder la question de l'Europe, le Premier ministre dresse un bilan flatteur de la première partie du mandat de Nicolas Sarkozy. Service minimum, autonomie des universités, immigration choisie, lutte contre la délinquance, politique fiscale... «Je n'ose imaginer où en serait notre pays s'il était dirigé par madame Royal», s'inquiète-t-il.
21h45 au NPA: «Si vous en avez marre, allez faire un tour au bar» C'est pas moi qui le dit, c'est la colistière de Slaouti. C'est vrai qu'il commence à faire soif au meeting du NPA. Mais on tient bon le live.
21h40 «A Libertas, on croit dans l'Europe». «Elles nous font quoi les listes du mensonge? Elles nous mentent» Nihous attaque, de Villiers s'en amuse. «A partir de lundi on va le faire. On va changer d'Europe. On a le courage de le dire parce qu'on y croit. Les autres nullocrates on en veut plus, on les met dehors dimanche!»
21h30. Votez Front de gauche. «Unis nous aurions fait l'événement absolu. Nous aurions pu arriver en tête», se désole le n°3, Chr. Avant de quitter la tribune, il appelle à voter pour le Front de gauche : «mettez vos convictions dans l'urne pour que la gauche revienne à ses fondements». Les gens sont debouts, les drapeaux flottent, standing ovation pour Christian Picquet à la fin de son discours.
21h40 à Libertas. «Ce qui se passe dans ce pays est une honte». Pour Nihous chaque parti responsable «de la décadence» a droit a sa saillie bien sentie. «Quant aux Verts» entonne nihous, «On verra ca plus tard. Vous le savez, ce sont mes ennemis intimes»
21h35: Omar Slaouti à la tribune du NPA. Le Francilien enchaîne sur la crise. Il dé gaine sur les mesures du gouvernement et les propositions du PS pour les Français modestes. Le RSA le fait rigoler et il dénonce le «nivellement par le bas» en matière sociale en Europe. «On ne peut pas vivre avec moins de 1.500 euros nets par mois !»
21h25 à Libertas. «Il y a eu des bas, y'a eu des hauts, dimanche on ira trés haut». Frédéric Nihous, cravate noire et chemise a carreaux, fait le show. «L'équipe est prête on va gagner dimanche. Juin, c'est le mois des appels», référence a peine voilée a De gaulle: «notre appel du 7 mai : peuple de France lève toi».
21h35: François Fillon arrive. Tout le monde se lève. Son discours de huit pages a été distribué préalablement à la presse.
21h30. Au Front de gauche, Christian Picquet optimiste. La tête de liste n°3 prend la parole dans un discours plutôt optimiste : «je crois que nous tenons le bon bout. je n'ai eu que du bonheur à mener cette campagne. Nous pouvons y arriver», s'exclame-t-il. Le discours devient ensuite plus politique, très engagé: «nous faisons passer l'intérêt général devant l'intérêt capitaliste. Quand je parle de cet intérêt général, je parle des milliers de personnes qui souffrent de la misère sociale, de la destruction sociale». «Notre défi, c'est le mouvement social tous ensemble», martèle-t-il avant de faire l'inventaire d'une gauche divisée et désunie. «L'atout de Sarkozy, c'est le vide de l'opposition», explique-t-il.
21h30. Au NPA, ensemble on est plus fort. Zimmerman évoque les séquestrations, les coupures de courants, les manifestations. "Le travail tue", rappelle-t-il en mémoire des salariés qui se suicident sur leur lieu de travail. "A défaut d'un mai 68 qui serait bien nécessaire", il propose de jeter "un pavé dans la mare électorale".
21h25. Hystérie à l'UMP. Des images de Nicolas Sarkozy défilant sur un air de Beethoven créent l'hystérie dans la salle... Mais non, le Président ne sera pas là ce soir.
21h22. Aubry en tribune. La maire de Lille conclue le meeting, et entame un discours d'hommage à tous les candidats, rendant un hommage appuyé à Gilles Pargneaux, le patron des socialistes du Nord, dont le soutien à compté beaucoup dans le congrès de Reims.
21h15. Libertas et la «campagne de l'iniquité». Le candidat Jérôme Rivière répète «voilà le spot de la campagne». Le grand écran prépare le terrain pour Philippe de Villiers. La dernière phrase: «que les élus commandent et non les technocrates».
21h15: Les régions à la tribune du NPA. Zimmerman est venu de l'ouest. Le syndicaliste égrenne la longue liste des entreprises qui ferment et qui sont le gros de l'iceberg dont Continental est la partie visible. L'échec vient du fait que «tout le monde se bat, mais chacun dans son coin». A ses yeux, L'Europe sera sociale ou ne sera pas.
21h10.Les accusations de Libertas. Les têtes de liste dénoncent des sondages «mensongers» et une couverture médiatique «orientée».
21h10 au Front de gauche. «Le vote utile est un terrorisme intellectuel». Le président du Parti de gauche quitte la scène dans un tonnerre d'applaudissements après avoir rappelé que le vote se fait en son âme et conscience et non dans une logique d'utilité.
21h05: Petite intervention de Dati. Rachida Dati prend brièvement la parole, en profite pour faire monter Jean-Louis Borloo sur la scène. S'ensuivent des petites interventions de candidats UMP ou personnalités, dont Joseph Daul, président du Parti populaire européen au Parlement (>>
pour lire son portrait c'est ici)
21h05: Chez Libertas, «quelque chose de joli». les colistiers se remémorent les bons moments passés entre MPF et CPNT : «un peuple qui perd ses racines est un peuple qui meurt. L'Europe nest plus un reve, c'est notre cauchemar. Nous sommes pour la france, celle du général de gaulle en premier!»
21h10: Au NPA, Diatribe anti capitaliste pour sauver le service public. «Depuis quand doit-il etre rentable?» Une colistière de Slaouti chante un requiem pour l'hopital et l'école: «les malades et les étudiants ne sont pas des marchandises ou des variables d'ajustement. Et les personnels non plus.»
21h05: Michel Barnier et Rachida Dati, tout sourire, débarquent main dans la main sur le podium. Le ministre/candidat lance des fleurs à sa colistière. Et aussi à Franck Riester (encore). Comme Bertrand, Barnier dégaine ses phrases fétiches: «Quand les bureaucrates prennent le pouvoir (en Europe), c'est que les hommes politiques leur ont laissé le pouvoir.» Pendant ce temps là, Rachida Dati fait des petits signes avec la main. La langue de Michel Barnier fourche «Rachidita». Un petit nom? Tout le monde applaudit la candidate. «Vous pouvez l'applaudir car elle a fait un boulot formidable», se rattrape Michel Barnier.
20h50: Mélenchon en forme. Le spot du Front de gauche, diffusé sur trois écrans géants, précède le discours de Jean-Luc Mélenchon qui sort d'un débat avec Daniel Cohn-Bendit et François Bayrou. "Un débat assez pénible à subir", attaque-t-il. Nouveaux rires. Il enchaîne ensuite : "les partis sortants seront les partis sortis si vous faîtes ce qu'il faut". Forte voix, poing levé, Mélenchon harangue la foule. "L'harmonisation sociale est la première de nos batailles", tonne-t-il.
21h: Premières banderilles du coté du NPA. Une pour Frédéric Lefebvre «porte flingue de Sarkozy et des enfumeurs de l'UMP». Une autre pour Jacques Séguéla: «si à 60 ans t'as jamais manifesté ou fait grève, t'as raté ta vie».
20h55: Xavier Bertrand va sans détours. «Nous disons "non" à la Turquie dans l'Europe.» Applaudissements, roulements de tambour... Le sujet inspire visiblement les militants UMP. La politique agricole commune suscite un peu moins d'enthousiasme. «C'est important», assure Bertrand. Tout comme «la taxe carbone». Le ministre ressort également son laïus sur «les députés européens invisibles» et la nécessité d'une permanence dans chaque région .Uu petit merci au passage à Michel Barnier, tête de liste en Ile-de-France, et à Franck Riester, directeur de la campagne UMP pour les européennes (Il a répondu aux questions des internautes de 20minutes.fr mercredi,
c'est là). «Quand l'Europe veut, l'Europe peut», conclut de façon originale Xavier Bertrand. Nouveaux roulements de tambour.
20h55: C'est parti au NPA!. Les colistiers de l'Ile de France ouvrent le bal. Ils se présentent mutuellement et se remémorent la campagne. «Elle ne finit que samedi, 23h59 et 59 secondes et il reste des tracts».
20h45: Au NPA, Omar Slaouti est dans la place. La tete de liste Ils de France vient d'arriver par une porte dérobée. Les militants ont du le sentir : ils chantent en tapant dans leurs mains en rythme.
20h45 au Front de gauche. Bayrou en prend pour son grade. «Bayrou c'est Iznogoud», ironise la secrétaire générale, «la première porte à droite». Petite touche d'hmour pour donner un peu de légèreté à un discours ancré dans la misère sociale. Cohn-Bendit aussi n'est pas épargné par la verve vindicative de Marie George Buffet.
20h43 à Libertas. Enfin! Les 8 têtes de liste font leur entrée. Les jeunes crient, les moins jeunes se lèvent, bref, que la bataille commence!
20h46: Morin la joue modeste. Modeste, Hervé Morin, ministre de la Défense, l'assure: «le 7 juin, nous allons gagner»... Les derniers sondages donnent en effet toujours l'UMP en tête. Le ministre connaît INternet. Preuve à l'appui: Si vous tapez sur google «Bayrou dénonce», vous avez 11.300 résultats. Si vous tapez «Bayrou propose», vous avez 664 résultats. La sortie de François Bayrou à l'égard de Daniel Cohn Bendit est dans tous les esprits ce soir.
20h30: Au Front de gauche, «Bouclier social contre bouclier fiscal». La patronne du PCF accable le président et ses ministres : traité de Lisbonne, aide aux banques, «aux plus riches» Le public, acquis à sa cause, suit avec applaudissements chacune de ses attaques. «Le front de gauche défend les salariés, leurs emplois et leurs entreprises», martèle-t-elle. «Le front de gauche défend le bouclier social contre le bouclier fiscal». Arrêt quelques secondes de son discours, pour accueillir Jean-Luc Mélenchon, retenu sur le plateau de Canal , qui arrive enfin...
20h41: Le featuring de Delors au meeting PS. Après Laurent Fabius, le PS diffuse un petit clip de soutien de l'ancien ministre Jacques Delors, accessoirement père de Martne Aubry. Il vante le «programme dynamique» des socialistes européens.
20h30: La salle se remplit doucement au NPA. La foule finit son kébab à l'extérieur. Dedans ambiance hip hop, Besancenot sur écran géant et tutoiement de rigueur.
20h30: Au NPA, Montreuil attend son heure. Les militants s'installent sagement sur les sièges alignés. Krivine sert des mains sous la banderole «Pas question de payer leur crise».
20h29: A l'UMP, Bertrand et le portable. Xavier Bertrand pianote sur son tel portable pendant que Jean-Marie Bockel tacle le Parti socialiste, qui a fait les yeux doux à Bayrou et qui ne fait aucune proposition concrète sur l'Europe sociale.
20h20 au Front de gauche. Ovation. Après avoir accueilli les «stars de la soirée», Marie-George Buffet, Patrick le Hyaric et Christian Picquet, debouts dans un tonnerre d'applaudissements, les militants écoutent à présent la secretaire générale du PCF qui ouvre le meeting. «Il est urgent qu'il se passe queque chose à gauche! Maintenant! Il faut donner une claque à Nicolas Sarkozy!» Le ton est donné. Marie George Buffet attaque tout de suite le gouvernement, qui selon elle, cautionne les «coupables qui plongé la planète dans la crise». Le seul nom du président provoque les huées du public...
20h23 Fabius et l'essentiel. Pour l'ancien premier ministre, «l'essentiel, c'est un face à face entre l'UMP et le Parti socialiste.» Il s'en prend vivement au bilan de Nicolas Sarkozy et villipende le «président du pouvoir d'achat», et se moque de sons slogan de l'époque, transformé en «Chômer d'avantage et gagner moins». Sur le bilan européen, il dénonce l'adoption de la directive limitant le travail à 65 heures hebdomadaires. Sur le plan de relance, il évoque «les 800 milliards d'Obama, les 600 milliards de la Chine». Et l'Europe? «moitié moins». «Lorsqu'on a un bilan de cette sorte, on évite de présenter son bilan, et on commence par présenter ses excuses».
20h15 chez Libertas. Tout le monde a son t-shirt bleu. La salle se remplit lentement, Philippe de Villiers et Frédéric Nihous sont en retard, mais le haut des gradins reste désespérément vide pour le moment.
20h15 à l'UMP. Xavier Bertrand avec ses alliés. Piaf version musette retentit dans le hall 6 du Parc des expositions, Porte de Versailles. Eric Besson, Hervé Morin, Xavier Bertrand et Jean-Marie Bockel arrivent dans une ambiance surchauffée. Trois écrans géants, une salle comble, quatre pupitres sur la scène. Des tambours pour ponctuer les interventions de chacun...
20h au Front de Gauche. Ca chante. L'ambiance est plutôt festive. Chants révolutionnaires improvisés devant la hall Georges Carpentier, fanfare pour accueillir le public... en attendant le début du meeting, l'ambiance est à la bonne humeur dans les rangs des militants du Front de gauche. Les drapeaux à l'effigie du Front de gauche teintent de rouge la salle, encore à moitié remplie, du meeting...
20h au PS. Delanoë et les socialistes rassemblés. C'est au tour du maire de Paris de monter à la tribune. «Ils peuvent tout, les socialistes rassemblés», s'exclame le maire de Paris. Il salue la «magnifique réussite du travail de Martine Aubry à Lille». En fait il parle beaucoup des enjeux internes au début, en marquant clairement son engagement aux côtés de Martine Aubry: «les socialistes ne peuvent avoir qu'un seul chef». Avant de taper sur la droite européenne, «qui refuse l'alongement du congé maternité à 18 semaines».
19h50 chez Libertas. «Salut Barroso». Ca rigole déja au cirque Bouglione avec le visionnage en règle des spots parodiques de Libertas. Sur trois ecrans geants avec son Dolby, un Leonidas qui parle camembert et vin rouge, ca en jette.
19h50. Gilles Pargneaux au micro. Le patron du PS du Nord, tête de liste dans la région Nord-ouest, fait le lien France-Europe entre les politiques de Sarkozy, «inspirées par les directives européennes». «Nous vouons aimer l'Europe, mais avec une autre politique. Vive l'Europe, mais celle que nous voulons, celle que nous aimons!». Et Cambadélis, qui joue les Monsieur Loyal de la soirée, de lancer «il est pas formidable?».
19h30. Le PS ouvre en premier. Et c'est le député de Paris, Jean-Christophe Cambadélis, directeur de campagne du PS, qui commence fort pour le meeting des socialistes à Lille. Selon lui, «le pacte Sarkozy Merkel, c'est celui de l'immobilisme». Il conclut par un appel à la mobilisation: «plus haut sera le parti socialiste, moins ils pourront frapper».
Il passe ensuite la parole à Antoine Détourné, le président du MJS, régional de l'étape, puisqu'il milite dans le Pas-de-Calais. Delanoë, Fabius et Hamon entrent sous les applaudissements. Martine Aubry est aux côtés du danois Poul Rasmussen, président du PSE, et du belge
Rudy Demotte, ministre-président de la région Wallonne.
La rédaction de 20minutes.fr