Vous avez interviewé Richard Descoings / Contributions

38 réactions à l'article
  • PourquoiPas???

    moi j'aurais bien aimer savoir si ses propre enfant sont dans l'enseignement publique ou pas....

  • Saroumane

    Bonjour,
    Avec la généralisation du Bac pro en 3 ans et la disparition des BEP comment envisagez vous le possibilité pour les élèves actuellement en BEP de pouvoir reprendre le cursus des Bac pro 3ans. A priori rien n'est prévu pour eux. Ces élèves qui finiront leurs scolarités fin 2010 seront ils une nouvelle espèce de "malgré nous" qui seront sacrifié sur l'autel de la réforme ?

  • Patience ? Vous avez dit patience ?

    A quoi bon utiliser des t'chats ou autres système alors que l'opinion publique sera tout le temps en opposition avec le Gouvernement en place (surtout quand il s'agit de la Droite...) ?!

  • phantom

    Afin de permettre une meilleure assimilation du programme très dense que subissent les lycéens, pourquoi ne pas réduire les vacances scolaires (bien peu en rapport avec les 5 semaines de congés du monde du travail), ce qui permettrait d'étaler les cours sur une durée plus longue et d'avoir ainsi des journées moins chargées (et ainsi plus profitables aux élèves) ?

  • huggylesbonstuyaux

    Robert Dessecoings,

    Eske vs alé etre ministre silvouplé oupa ?

  • toca59

    Bonjour,

    Envisagez-vous des refontes des options de Seconde ( ISI, MPI, IGC, SES... ) comme il était prévu dans la réforme Darcos ? J'enseigne dans ces matières et je suis ATE ( faute de concours ouverts ). J'aimerais si possible ne pas perdre ce métier que j'aime tant.
    D'avance merci de votre réponse

  • dewey

    Pourquoi même les internautes sont-ils nuls en orthographe ? La compétence générale en français de tous les enseignants est-elle à l'origine de ce désastre ? Pourquoi ce manque de rigueur ?

  • manonR

    Cher Monsieur,
    Deux questions :
    1/ Quelles sont vos propositions pour réformer la pratique de l'orientation au lycée, en l'axant enfin sur l'étude des aptitudes de l'élève (et je parle d'aptitudes scolaires ou extra-scolaires) plutôt que sur ses failles, mais aussi sur l'écoute de ses souhaits, de ses centres d'intérêts, voire de ses rêves ?

    2/ Ne pensez-vous pas qu'un enseignement de l'image, d'une heure par semaine, serait un moyen intéressant d'aider tout futur citoyen à analyser les images qui l'entourent (médias, publicité, politique, création, etc) et à émettre si besoin un jugement critique ? Il ne s'agit pas d'un enseignement d'histoire de l'art mais d'un apprentissage du regard.
    Merci d'avance de vos réponses.

  • emmathetop

    Bonjour

    Je partage votre souci de revaloriser la voie professionnelle et technologique, mais force est de constater que ces bacheliers peinent par exemple à entrer en IUT, tandis que la section S et les CPGE constituent toujours la "voie royale". Pour aller plus loin, ne serais-t-il pas nécessaire de modifier le contenu de certains concours, certains critères de sélection à l'entrée de bonnes formations supérieures, pour que les bacheliers pros et techno aient les mêmes chances que les autres d'y accèder et n'aillent pas grossir les rangs des échoués du premier cycle universitaire ?

  • Simon

    Bonjour Monsieur Descoings. Vous êtes venu dans mon lyçée au début du mois de mai.

    Je suis assistant d?éducation dans un lycée, dédié à la gestion du parc informatique, et ce depuis 6 ans. Mon contrat arrive à terme le 31 août, comme beaucoup d?autres, et aucune possibilité pour moi de continuer à exercer ce métier qui me plait pourtant énormément. Indispensable au sein de l?etablissement où je travaille, comme le confirme le personnel enseignant et le personnel administratif, aucune création de poste n?est enviseagable. Comment une administration peut-elle gérer les soucis liés aux problèmes informatiques sans personne compétente pour y faire face? Les professeurs ne sont pas aptes, où alors avec des compétences limitées, tout comme le personnel administratif.

    Sans un bon fonctionnement de tout ce matériel qui fait désormais partie de la vie quotidienne du lycée, comment les profs et les élèves peuvent-ils avoir des cours optimisés ou des conditions saines pour travailler correctement?

    Face à l?emergence incontournable de l?outil informatique et de son évolution constante, la création d?un poste ?d?administrateur réseau? ou ?responsable informatique?, qu?importe sa dénomination, ne devient pas pas un luxe mais une Nécessité. Même si ce travail s?apparente à un travail de l?ombre, un établissement scolaire ne peut pas s?en passer, et devrait être considéré comme un métier de l?éducation nationale.
    Pensez-vous qu'une opportunité puisse s'offrir à nous avec cette réforme??

  • JM

    Je suis professeur dans un lycée, et je relève le commentaire de Pat quant aux problèmes des assistant d'éducation TICE :
    Pour générer du stress, c?est idéal, vous arrivez à 8H avec vos activités bien planifiées pour la journée et vous découvrez à 8H15 que vous ne pourrez rien en faire en raison d?une panne. En 10 min ,il va falloir improviser une solution de substitution ( ne cherchez pas pourquoi le prof n?est cool ce jour là).
    La présence d?un technicien informatique est indispensable, faute de quoi , il ne faudra pas s?étonner que les enseignants trainent des pieds pour intégrer les TICE dans leurs pratiques pédagogiques.

  • sder

    Bonjour, voilà, j'ai vu que vous vouliez favoriser les stages, personnellement je trouve que c'est un bon point, mais pouvais nous expliquer par ce que veux dire "favoriser" ?

  • ASSEZ DE BLABLA

    JE VOUS AI ENTENDU DIRE qu'il fallait mettre moins d'eleves dans les classes a probleme, (pour ne pas dire classe de delinquants), au detriment de ceux qui bossent, et de de gonfler le nombre d'eleves par classe pour les classes qui bossent, cela va a l'encontre du principe d'egalité pour tous, si je coprends bien il faut leser ceux qui bossent pour mettre plus de onde ds leur classes et ceux qui foutent le bordel eux auront des classes de 15 20 ??? de quise moques t'on , on est ici chez nous et maitre chez nous, moi a mon epoque dans les annees 80 je n'ai pas pu contnuer es etudes car ya vait tropde bordel ds nos classes et on ne pouvait etudier !a qui dois je me plaindre aux chances pour la france soit disant ?

  • Pat

    Bonjour. Ma question concerne le personnel dans les établissements : Une personne ressource dans chaque établissement pour maintenir, gérer le parc, les comptes, le SAV, les serveurs, l'évolution des TICE quotidienne,... parait nécessaire. Actuellement ces postes sont tenus par des assistants d'éducation, et le boulot qu'ils accomplissent est essentiel pour le bon fonctionnement d'un établissement. Les professeurs tout comme les élèves sont désemparés lorsqu'ils sont faces à des ordinateurs qui ne fonctionnent pas.
    Pensez-vous que cette réforme s'accompagnera de création de poste informatique dans les lycées?
    Cordialement.

  • ndestael

    l'egalité entre les élèves est un leurre au regard des conditions sociales des parents
    entre un fils ou fille de la classe moyenne ou supérieure et un enfant des classes dites defavorisées il y aura toujours un fossé de d'accès à la culture, de mise a disposition de l'information.

    je caricature pour faire simple : entre une famille qui regarde une grande chaine généraliste "spécialisée" dans les feuilletons américains et une famille qui regarde une chaine franco allemande croyez vous que les enfants aient la même chance ????

  • Daniel

    Monsieur Descoings,
    Dans la conclusion de votre rapport, vous vous attaquez à "l'élitisme républicain", c'est à dire aux formations d'excellence et au vivier de la connaissance de notre système éducatif.
    Vous refusez également l'accès des jeunes d'aujourd'hui aux langues anciennes que vous taxez d'enseignement élitiste.
    Enfin, vous opposez avec démagogie la réussite des uns à l'exclusion des autres, comme si les premiers étaient responsables de l'échec des seconds.
    Souhaitez-vous donc que le système éducatif public français devienne, en se tournant exclusivement vers les classes populaires, semblable dans sa médiocrité à celui des pays anglo-saxons, qu'il devienne réservé aux pauvres et que les "élites" que vous dénoncez n'aillent se réfugier dans le privé ?
    Ne serait-il donc pas plus opportun de se tourner là où les carences en matière d'éducation sont les plus criantes : vers le collège unique ? Pourquoi commencer à rebâtir l'édifice par le toit ? Pourquoi donc chambouler ce qui marche le moins mal ?

  • Genzo_

    bonjour,
    les filières CAP/BEP souffrent d'une mauvaise image dans la société. Avez-vous des propositions pour redorer l'image de ces filières? si oui, lesquelles?

  • Alexandre

    Bonjour M. Descoings,

    Il y a un peu plus d'un an, des amis ainsi que moi-même avions décider de réaliser un rapport sur la réforme du lycée, un rapport fait par des lycéens. Un an après, le rapport est terminé. Nous avons rendu ce rapport à M. Veyrier, Conseiller Spécial de Xavier Darcos, il y a 15 jours. Aujourd'hui nous souhaiterions vous rencontrer. Cela serait-il possible ?

    Merci,

    Alexandre Gonzalez

  • Bob Les Ponges

    Monsieur Descoings, vos propos ne proposent rien de réellement concret, comme dans tous les rapports. D'autre part, est-ce que vous vous êtes interrogés sur le niveau réel des élèves qui arrivent en seconde ? Ne pensez-vous pas que le problème se pose avant, au collège en particulier, et qu'une "réforme" du collège serait davantage nécessaire qu'une réforme du lycée et qu'elle devrait être entreprise au préalable ?

  • Tagada

    Comment motiver mon fils de 17 ans à bachoter lorsqu'il me répond qu'il ne sera vraisemblablement jamais sélectionné pour le cursus qu'il souhaite intégrer (Sciences Po Paris) à cause de la préférence raciale qui sévit (il est malheureusement blanc et porte un nom très français)?

  • Fabrice

    Bonjour,

    Ne pensez-vous pas M.Richard Descoings que votre "idée" en rapport avec le rééquilibrage des filiaires n'est que pure utopie ??
    Pour ma part, les plus gros problèmes liés à l'orientation proviennent de 2 sources :
    - d'un côté, les parents qui "idéalisent" la réussite de leurs enfants et leur vie future
    - de l'autre, des enseignants et des conseillers d'orientation qui, ne connaissent pour ainsi dire rien du monde de l'entreprise (débat souvent mis en avant certes mais, qui dans les voies professionnelles de l'éducation nationale est très amoindri car beaucoup d'enseignants sont soit toujours dans une entreprise soit, en faisaient parti).

    Dans tous les cas, ne serait-il pas plus judicieux de commencer par développer un véritable "partenariat" avec le monde de l'entreprise pour remmener aux parents et aux enseignants (et donc aux élèves) les réalités économiques et le possible devenir des jeunes ?

  • pipo2

    Monsieur, N'êtes-vous pas l'alibi du président en matière d'éducation, à la veille des élections européennes(!), pour essayer de rattraper la gestion délétère de ce ministère par Xavier Darcos ? Comment vivez-vous cette situation ?

  • juyys

    Bonjour,

    bien que cela ne soit pas le sujet, je vois votre initiative d'ouverture à la "diversité" comme un moyen de légitimer le recrutement élitiste et "ultra parisianiste" de l'IEP.

    Ouvrir une petite porte c'est un aveu d'échec!
    Il est temps de s'attaquer aux failles de l'Ecole.

    Que comptez-vous faire concrètement pour que l'égalité des chances devienne une réalité?

  • raphaeldu13

    Bonjour,
    Pensez-vous qu'il est préférable, au nom de la démocratie (soit l'égalitarisme érigé en doctrine inattaquable) de niveler par le bas ? Je m'explique.
    Au lycée, ce que nos professeurs nous demandent toute l'année ce n'est pas de briller par notre originalité, notre intellect, non, ce qui nous est demandé est de rentrer dans les clous: ainsi préférera-t-on les banales interrogations de cours aux devoirs d'analyse ou de synthèse. Le talent est personnel, les connaissances le sont déjà bien moins.
    C'est évident qu'on ne peut pas noter le talent (tout le monde en a d'ailleurs, à divers degrés et de différentes manières), néanmoins rien n'est fait pour valoriser les caractéristiques propres à chacun.
    Ce que je vous rapporte n'est pas là un cri d'orgueil, un soupçon d'élitisme, non c'est là l'expression du clivage profond entre le corps professoral qui refuse toute innovation, toute vague (que ce soit de la part du gouvernement ou des élèves donc) qui pourrait remettre en cause leur statut qu'ils croient sacrés. L'intangibilité de leur statut est d'ailleurs problématique, comme pour nombre de fonctionnaires certes, mais ici c'est l'avenir des petits français, donc de la France de demain, qui est en jeu.
    Faudra-t-il agiter l'épouvantail de la "privatisation" (les guillemets sont de rigueur, tant cela semble improbable) pour qu'enfin les profs se remettent en question ?
    Merci pour votre écoute et peut-être votre réponse !

  • ciwil

    Bonjour,
    Mes filles entrent au lycée à la rentrée prochaine, pensez-vous qu'elle connaîtront la réforme pendant leur scolarité, voire au terme de leur seconde ?
    Je les ai inscrites dans un programme ABIBAC, qui leur permettra de préparer conjointement le BAC français ainsi que l' ABITUR, son équivalent allemand.
    Il existe donc déjà une harmonisation des programmes dans certains pays européens, la réforme proposée en tient-elle compte ?
    Merci

  • PourquoiPas???

    encore du nivellement par le bas... A quand un objectif de réussite pour les élèves dans les écoles de France?

  • De bonne foi

    Monsieur, si j'ai bien compris ce qui est paru dans les journaux, vous voulez lutter contre "l'élitisme républicain" en supprimant les filières formatrices de cette élite (ou tout au moins en les ramenant au niveau des autres filières), ne serait-il pas, au contraire, judicieux de remonter les niveaux des autres filières pour niveler vers le haut plutôt que par le bas ? Comment le France formera-telle des ingénieurs, des médecins, des chercheurs si elle ne forme plus d'élite ??? Autre question : vous êtes spécialiste des lycées, peut-on savoir en quelle classe vous y avez enseigné pour aussi bien connaître les problèmes rencontrés par nos enfants et leurs professeurs ?

  • Benji

    Le Lycée de demain? Ne doit-il pas passer par une "professionnalisation" du Baccalauréat "général"? Une filière littéraire qui serait axée métiers de la communication, de l'éducation, de la traduction etc... Une filière économique axée métiers de la gestion, du management, du marketing etc... Une filière scientifique axée métiers de l'enseignement, de l'aéronautique, de l'automobile, des énergies etc.? Ce qui donne au final la possibilité d'entrer dans la voie active directement via des stages voire des emplois et se construire pendant l'emploi?

  • Benjamin

    Une interrogation s'impose: Le Lycée joue t-il son rôle d'aiguillage pour les carrières de vie? Autrement dit, "l'orientation" n'est-elle pas la "matière" la plus importante dans une vie de Lycéen et qui est aujourd'hui le parent pauvre de l'éducation nationale? Ne pouvons-nous pas imaginer des cours, entretiens etc. d'orientation qui amèneraient les lycéens à bien choisir leurs cursus futurs selon leurs aspirations profondes?

  • ben

    Il y a une dimension psychologique qui ne doit pas vous échapper lorsqu'on passe du Collège au Lycée. Les "grands" de 3ème se retrouvent les "petits" du Lycée. Autrement dit, toute la maturité de la position de 3ème de Collège disparaît pour recommencer un processus. Bref, si l'on prend en compte ce "passage", ne pensez-vous pas que le Lycée ne peut et ne doit être pensé qu'en rapport direct avec la structure du Collège et qu'au fond, même si le Lycée reste important au niveau de l'orientation, c'est le Collège qui doit recevoir le maximum d'investissements puisque c'est là que les esprits se construisent vraiment?

Réagissez à cet article
Vous souhaitez contribuer ? Inscrivez- vous, ou .
Confirmer l'alerte de commentaire
Annuler
publicité
publicité
publicité
publicité
Se connecter avec Facebook
S'identifier sur 20minutes.fr