Dans un billet intitulé «Ce romantisme de Tarnac qu'on a jeté en prison», le député socialiste écrit que «sept mois de prison infligés à un innocent pour faire monter une sauce politicienne au goût infect, dans n'importe quel pays démocratique cela vaut une démission». Maintenant que Coupat est libre, «il va falloir que la ministre de l'Interieur s'explique sérieusement sur la manipulation à laquelle elle a honteusement prêté sa main».
«Les raisons d'un tel acharnement»
Dans un communiqué au ton plus soft, le secrétaire national du parti socialiste chargé des droits de l’homme estime qu’il «faudra bien que le gouvernement s'explique sur les raisons d'un tel acharnement, (…) jusqu'à ranger les opinions d'un individu au rang de délit».
Pour le PS, l'instruction dira «s'il était même justifié» que Julien Coupat entre en prison, «tant il est vrai que les éléments à charge paraissent faibles depuis le départ».