Vous jouez la montée en L1, vendredi, à Montpellier. Est-ce une semaine particulière à gérer ?
Non, on se doit de faire un résultat là-bas, au minimum un nul, pour atteindre notre objectif de début de saison. On travaille bien, on répète nos gammes avec sérieux. Pour l'instant, on ne sent pas la pression monter.
Comment gère-t-on un match où un nul suffit ?
On n'est pas une équipe qui calcule beaucoup. On ne sait pas jouer à dix derrière et partir en contre, comme Boulogne. On va à Montpellier de manière positive, avec l'ambition de gagner. On verra ce qui arrivera.
En seize ans de carrière, est-ce la première fois que vous jouez une montée ou une descente lors de la 38e journée ?
Oui, tout arrive (il sourit). On voit qu'en Ligue 1 ou en Ligue 2, ça se joue la dernière journée. C'est un bon moment à vivre.
A l'extérieur, le Racing a perdu contre les sept premiers. Ça vous inquiète ?
Non, on a aussi réalisé des matchs solides à l'extérieur. C'est un hasard, mais on a joué contre Lens, Tours et Boulogne à des moments où l'on avait un certain confort au classement, où l'on n'avait pas besoin de faire un résultat, et on a perdu. Mais à chaque fois qu'on a eu besoin d'en faire un, on est allés le chercher, comme à Châteauroux (0-1) ou à Vannes (2-2). W
Recueilli par F. H.