JUSTICE - Les enquêteurs cherchent à définir leurs liens éventuels avec Julien Coupat...
Les trois personnes, considérées comme des proches de la bande de Tarnac,
interpellées lundi matin dans la région rouennaise ont vu leur garde à vue prolongée de 48 heures ce mercredi, ont indiqué des sources proches du dossier à l'AFP. Dans le cadre d'une enquête antiterroriste, la garde à vue est susceptible de durer 96 heures.
Les magistrats instructeurs peuvent néanmoins remettre en liberté ces deux hommes et cette femme âgés d'une vingtaine d'années avant le délai de 48 heures ou au contraire décider de leur présentation à un juge d'instruction en vue d'une éventuelle mise en examen, s'ils estiment disposer d'indices graves et concordants à leur encontre.
Ils étaient en Grèce en même temps que Julien Coupat
Résidant dans la
région rouennaise, ces trois jeunes gens sont considérés comme étant proches de plusieurs des personnes poursuivies dans le dossier des
sabotages des lignes SNCF. Ils se trouvaient à Thessalonique (Grèce) en septembre 2008 à l'occasion de la Foire internationale, selon une source proche de l'enquête.
Les enquêteurs cherchent à connaître leurs liens éventuels avec
Julien Coupat, principal suspect dans ce dossier, qui se trouvait aussi à Thessalonique pendant cette période et serait à cette occasion entré en contact avec des Allemands membres de la mouvance autonome. Des neuf mis en examen dans l'affaire Tarnac, Julien Coupat
reste le seul en détention provisoire, six mois après sa mise en examen.
J.M. avec agence