La solution était provisoire. Hier, la préfecture a notifié à quatre familles
d'origine roumaine la fin de la prise en charge de leur hébergement. Depuis trois semaines, ces seize personnes dont huit enfants, dormaient dans une structure d'accueil d'urgence mise à leur disposition par l'Etat, rue Villeneuve. Elles ont aussi reçu une obligation à quitter le territoire d'ici à un mois. « En attendant, elles sont remises à la rue au mépris du principe de continuité de l'hébergement, avec des enfants en bas âge. Nous demandons à la préfecture d'organiser enfin une table ronde sur le sujet », explique Geneviève Genève du collectif interassociations. Ses membres ont été reçus hier en délégation à la préfecture, mais « on nous a opposé une fin de non-recevoir », note la militante. W