Il attend son licenciement. Employé depuis 2006 par la société toulousaine Eclat,
Il attend son licenciement. Employé depuis 2006 par la société toulousaine Eclat,
Mick Flynn, un professeur d'origine irlandaise, dispense des formations en anglais en direction des grandes entreprises comme Airbus. Convoqué le 30 avril à un entretien préalable de licenciement, il lui est reproché, outre des retards et absences, d'avoir fouillé le bureau de son patron. Une faute lourde qui devrait entraîner d'ici à fin mai son renvoi de la société. Sauf que Mick Flynn est un syndicaliste CGT qui a déjà porté plainte fin janvier contre son employeur pour « harcèlement moral ». Il a aussi fait annuler fin avril par le tribunal d'instance de la ville, le second tour des élections professionnelles pour « manque de neutralité de la part de la direction de la SARL ». « C'est évident, ils veulent me virer pour éviter que je me représente aux élections », souligne le salarié. Un point de vue que ne partage pas John Carmichael, gérant d'Eclat, « c'est une affaire interne, avec un employé instrumentalisé par un syndicat qui nous fait subir des procédures ». W
Eric Dourel
Question écrite du député Daniel Garrigue
Suite à la déclaration irrationnelle de François Fillon au dîner du CRIF (1), le député de...
publié le : 10-02-2010 01:40
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