Le débat prend le relais. Le « Grenelle des ondes », initié fin avril par le ministère de la Santé, débute vraiment aujourd'hui avec une réunion de travail sur la question la plus polémique, celle des antennes-relais. Plusieurs associations comme Agir pour l'environnement et Priartem, en critiquent déjà l'organisation jugée « précipitée et improvisée ». Dans leur collimateur, le peu d'experts appelés à déposer, alors que la question de la nocivité de ces antennes divise la communauté scientifique et inquiète de plus en plus de citoyens.
Depuis février, les tribunaux ont déjà obligé à trois reprises les opérateurs téléphoniques Bouygues Telecom, SFR et Orange à démonter certaines antennes ou à renoncer à d'autres installations prévues. Lundi, le maire de Château-Thierry (Aisne) a, lui, décidé de fermer « par précaution » une école située à proximité d'une antenne-relais, exigeant d'Orange un déménagement du pylône. W