Le discours de Nicolas Sarkozy à Nîmes

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Publié le 5 mai 2009.

POLITIQUE - Retrouvez le live du discours du chef de l'Etat...

A cinq semaines du scrutin, Nicolas Sarkozy s'engage dans le débat européen en défendant mardi à Nîmes sa vision de l'avenir de l'Europe dans un discours «non partisan» mais sur lequel l'UMP compte bien s'appuyer pour donner un peu de souffle à sa campagne. Pour son entrée dans la bataille des européennes, le chef de l'Etat a qualifié le meeting de «réunion républicaine».

Officiellement, il ne s'agit pas pour Nicolas Sarkozy de faire campagne pour son camp, même dans la ville de l'UMP Jean-Paul Fournier et devant une salle de 4.000 personnes était largement garnie de militants du parti présidentiel, mais de prononcer un «discours sur la France et l'Europe». Il a donc mis en valeur les réussites de la récente présidence française pour redorer le blason d'une Union européenne dont il regrette ouvertement la disparition des écrans radar depuis le début de la présidence tchèque.

19h45: Le mot de la fin
«Au fond faire de la politique c'est une façon de refaire le monde», a déclaré Nicolas Sarkozy. «L'Europe doit être exemplaire sur la régulation financière» et c'est «un seul et même projet» pour le monde et pas seulement à l'intérieur de nos frontières. La politique européene «n'est pas une politique étrangère». Le chef de l'Etat veut la mise en place d'«un comité des régulateurs bancaires» avec pouvoir de sanction.

19h44: De l'énergie à revendre
L'Europe doit se battre pour avoir «une politique de l'énergie. Je me battrai de toutes mes forces», promet le Président...

19h42: La Turquie dans le viseur

Nicolas Sarkozy a souligné que l'Europe devait avoir «des frontières», en réaffirmant que la Turquie n'avait pas «vocation» à intégrer l'UE. «Pour que l'Europe veuille, il faut qu'elle cesse de se diluer dans un élargissement sans fin. Il faut que l'Europe ait des frontières». «Il y a des pays comme la Turquie qui partagent avec l'Europe une part de destinée commune, qui ont vocation à construire avec l'Europe une relation privilégiée, qui ont vocation à être associés le plus étroitement possible à l'Europe mais qui n'ont pas vocation à devenir membre de l'Union européenne», a-t-il assuré.

19h37: La pluie et le beau temps
Entre deux interventions sur l'économie, le Président fait un interlude climatique en soulignant l'importance pour l'Europe d'avoir un débat sur une politique envrionnementale efficace.

19h35: Plus, plus et encore plus
Nicolas Sarkozy s'attaque maintenant à la croissance et explique qu'il faut investir davantage dans la recherche et le développement. «Il faut investir plus, travailler plus», pour relancer l'économie. Un des principaux thèmes défendu lors de sa campagne pour la présidentielle...

19h30: Séquence émotion
S'exprimant sur la conurrence et notamment la concurrence déloyale Nicolas Sarkzoy a souligné la nécessité de voir la concurrence comme un «moyen et non comme une fin». «La fin, F-I-N, c'est l'Homme!», a-t-il expliqué.

19h15: Les grands montrent l'exemple
Les grands pays de l'UE doivent montrer le chemin aux plus petits et non l'inverse, a insité le chef de l'Etat.

19h18: La réponse à la crise? L'Europe!

Alors que le monde entier se demande comment résoudre la crise, Nicolas Sarkozy souligne simplement que «l'Europe est la solution. La question c'est qu'est-ce que veut faire l'Europe?», s'est-il interrogé. 19h30: En

19h15: "The yes needs the no to win"
A la manière de Jean-Pierre Raffarin en 2005 qui défendait le «oui» au référundum, Nicolas Sarkozy a souligné l'importance de eurosceptiques pour changer l'Europe de demain.

Vous vous souvenez?


19h10: Un retour à l'Europe des pères fondateurs
Pour le chef de l'Etat, nous ne voulons plus d'une Europe qui ne s'assume pas et nous devons opérer un retour à l'Europe des pères fondateurs.

19h06: La France défenseuse de la liberté

«La France a pris ses responsabilités pour permettre à l'Europe d'agir» et doit jeter «les bases d'un nouveau modèle de croissance» a clamé le Président en rappelant la nécessité du soutien de l'Union Européenne pour y parvenir. «Longtemps nous n'avons pas pris l'Europe au sérieux», s'est-il presque excusé.

19h00: C'est parti!

L'allocution s'ouvre sur le thème de la crise. «Se tourner vers l'avenir ce n'est pas attendre les bras croisés» a déclaré Nicolas Sarkozy, en soulignant qu'il faut «atténuer la souffrance des plus démunis». La France «a pris le parti de l'action et a eu le courage de réformer» s'est-il féliciter sous les applaudissement du public (acquis).

MD
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