Des tests plus rapides à partir de lundi

10 contributions
Publié le 2 mai 2009.

RECHERCHE - L'Institut Pasteur pourra savoir en une demi-journée si un patient est atteint ou non du virus A (H1N1)...

L'Institut Pasteur devrait disposer à partir de lundi d'un nouveau test de diagnostic ciblant spécifiquement le nouveau virus de la grippe A (H1N1), ce qui permettra de confirmer en quelques heures les cas suspects.

«Pour l'instant, nous avons une version intermédiaire, nous devrions avoir une version pleinement opérationnelle dès lundi», a précisé samedi la virologue Sylvie van der Werf (Institut Pasteur, Paris). Le test devrait permettre de donner un résultat fiable en une demi-journée.

Ne pas confondre avec la grippe A saisonnière

«Jusqu'à hier nous n'avions pas de test spécifique pour ce nouveau virus et par conséquent on était obligé de mettre en oeuvre des méthodologies qui pouvaient prendre beaucoup plus de temps», a expliqué la virologue. Les tests utilisés jusqu'à présent permettaient seulement de déterminer si on avait affaire à un virus grippal de type A, et si l'on pouvait exclure le type A de la grippe saisonnière.

Avec deux cas probables avec une charge virale suffisante, l’Institut a pu mettre en oeuvre des «tests de séquençage», pour déterminer s'il s'agissait de la séquence du nouveau virus A (H1N1) qui sévit au Mexique. Le fait de disposer d'un diagnostic spécifique rapide «va rendre les choses beaucoup plus faciles non seulement en termes de rapidité, mais également en termes de charge de travail», a déclaré Sylvie van der Werf.

L'Institut Pasteur est avec le laboratoire P4 de Lyon un des deux centres nationaux de référence qui reçoivent les prélèvements suspects. Une fois que le nouveau test aura été jugé suffisamment «robuste», il pourra être utilisé dans d'autres laboratoires.
Avec agence.
Les généralistes interpellent leur ministre
«Vous savez sans doute, déclare l'Union Généraliste dans une lettre envoyée à Roselyne Bachelot, que les petits soldats généralistes sont armés d’un kit grippe aviaire périmé et n’ont même pas accès, dans la pharmacie la plus proche, à une boîte d’antiviral. (...) On a essayé un peu dans toutes les régions, les derniers jours, d'appeler nos Ddass», car « pour travailler, il faut des masques», et «savoir ce qu'ils ont prévu pour les antiviraux» mais elles répondent toutes qu'elles n'ont pas le droit de communiquer, a déclaré à l'AFP le docteur Claude Bronner, vice-président de l'Union généraliste. Selon lui, «une bonne partie» du tamiflu disponible n'est «pas stockée sous forme de gélules mais sous forme de liquide ou de poudre». Pas pratique, pour les généralistes...
Emploi

En partenariat avec Monster.fr

  • Trouvez le poste qui vous convient

    Retrouvez les dernières offres d'emploi sur toute la France et dans tous les secteurs avec 20minutes.fr et Monster.fr

publicité
publicité
publicité
publicité
Les dernières contributions

Chargement des contributions en cours

Réagissez à cet article
Vous souhaitez contribuer ? Inscrivez- vous, ou .
Confirmer l'alerte de commentaire
Annuler
publicité
publicité
Se connecter avec Facebook
S'identifier sur 20minutes.fr