Grand Paris: «Les politiques ont su utiliser la matière grise des architectes»
Créé le 29.04.09 à 21h35
Mis à jour le 29.04.09 à 21h35
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REACTIONS - Nicolas Sarkozy a annoncé mercredi 35 milliards d'investissements pour les transports du Grand Paris...
Les annonces de Nicolas Sarkozy ce mercredi sur l'épineux dossier du Grand Paris sont plutôt bien accueillis par les intervenants locaux. «20 Minutes» a recueilli de nombreuses réactions à chaud.
Roland Castro, architecte
«L’échelle de temps qui a été donnée, dix ans, me paraît bonne. Cela obligera tout le monde à aller vite.»
Michel Cantal-Dupart, architecte, partenaire de Jean Nouvel
«Le discours avait une certaine allure. Les politiques ont su utiliser la matière grise des 450 personnes qui constituaient les dix équipes d’architectes.»
Guillaume Pépy, président de la SNCF
«Ces annonces sont de bonnes nouvelles, elles répondent à un besoin.»
Pierre Mongin, président de la RATP
«Le Président donne rendez-vous à l’histoire. Dix ans pour réaliser ces projets, c’est un beau défi : à la RATP, nous y sommes prêts.»
Jean-Paul Planchou, maire (PS) de Chelles (77)
«Question transports, le Président a pris un bon engagement. J’émets une réserve quant à la date des états généraux proposée début 2010. Il eût été mieux, à trois mois des régionales, de les reporter après l’échéance.»
Xavier Lemoine, maire (UMP) de Montfermeil (93)
«Le volet transport va permettre de nous raccrocher au Grand Paris et de nous désenclaver.»
Vincent Capo-Canellas, maire (NC) du Bourget (93)
«Le Bourget a été cité comme l’un des nouveaux pôles d’excellence économique. Il fallait que l’Etat reconnaisse ce territoire. C’est chose faite.»
Didier Paillard, maire (PC) de Saint-Denis (93)
«Le pôle de développement de la culture et de la création à Saint-Denis correspond à une réalité. Mais le Président a été petit joueur sur les logements. Soixante-dix mille, ce n’est pas assez.»
Antonio Duarte, président de l’association Grand Paris
«Une grande déception sur la question de la gouvernance reportée à l’après mandat présidentiel. Il faut un unique responsable. Entre les communes, la région, les départements et l’Etat, personne n’y comprend rien.»
Recueilli par L. M., M. G., W. M., A. S. et D. T.
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