La route du Tour est ouverte...
L’Agence a également choisi de calmer le jeu et de ne pas aller au bras de fer avec Armstrong, qui avait pris de l'EPO lors de sa première victoire sur le Tour en 1999 (une information révélée par «L'Equipe en aout 2005»). Elle aurait pôurtant pu être tatillonne. Le contrôle s’était mal passé puisque le cycliste, excédé par les contrôles à répétition (le contrôle de l'AFLD était le 24e depuis l’annonce de son retour en 2008) avait fermé sa porte quelques instants à l'équipe venu prélever des échantillons d'urine, de sang et de cheveux. Armstrong, de retour de l'entraînement, avait expliqué avoir seulement voulu vérifier que tout était en règle, le temps de prendre sa douche. Ce qui donnait la possibilité d’ouvrir une procédure contre le coureur de chez Astana. «Le collège de l’AFLD a décidé de prendre en considération les explications écrites du sportif et, en conséquence, de ne pas ouvrir de procédure disciplinaire à son encontre pour ces faits», a expliqué l’AFLD qui effectuait ce jour-là son premier contrôle sur l’Américain venu repérer les routes du prologue du Tour de France auquel il envisage de participer en juillet.