Le quotidien affirme ainsi «s’être procuré le dossier d’instruction des sabotages SNCF et montre comment police et justice ont construit, sans réelles preuves, un coupable sur mesure», faisant référence à Julien Coupat, incarcéré depuis le 11 novembre.
«La police a apporté et continue d'apporter au juge un certain nombre d'éléments», a répondu la ministre, exhortant à la patience et invitant à prendre avec précaution les commentaires publiés dans la presse.