La consultation est lancée sans le président français et sans le LKP. Est-elle mort-née?
Il n'y a qu'en Guadeloupe que les choses se présentent moins bien. Ailleurs, l'accueil est très favorable, et l'attente de réflexion très forte. Nous avons réussi à obtenir l'adhésion de courants d'opinion très divers. Je suis confiant.
Qu'attendre concrètement de ces états généraux?
Notre démarche est d'inverser la méthode: au lieu d'élaborer un plan à Paris, on demande aux gens ce qu'ils souhaitent pour se sentir mieux dans l'espace républicain. Ensuite, nous transformerons les propositions en textes: par exemple, s'il faut donner plus d'autonomie aux territoires, nous le ferons. Idem, s'il faut réorganiser la grande distribution pour plus de concurrence.
Quel est le principal écueil possible?
Le pire serait de ne pas arriver à faire émerger des propositions portées collectivement, qui fassent consensus.