SANTE - L'association Robin des toits assigne les opérateurs téléphoniques dans cinq affaires. Deux démontages d'antennes ont déjà été ordonnés par la justice...
La contribution de Amina
Amina
Il est inacceptable, dans un état dit de droit, de sacrifier le droit le plus fondamental : le droit à la santé. Je n'ai pour ma part pas de téléphone portable, c'est un choix que j'ai pu faire. On ne m'a, par contre pas demandé mon avis lorsqu'on a implanté de véritables sites industriels face à la cour de récréation de mes enfants en bas âge ou autour de leur maison. Celui qui colle son téléphone portable à l'oreille (en supposant qu'il connaisse les risques) accepte ce risque. Celui qui vit ou est scolarisé près d'une antenne relais SUBIT ce risque. On a longtemps déclaré que la fumée du voisin n'était pas nocive. On connaît le résultat. La maman que je suis demande que l'état mette un peu d'ordre dans cette jungle où les opérateurs voyous font ce qu'ils veulent, en toute impunité. Je demande des périmètres d'exclusion autour des lieux de vie et un seuil d'exposition à 0,6 V/m, garant d'un fonctionnement du téléphone. Pour conclure, je tiens à préciser que la notion de progrès est bien subjective. Le territoire national est largement couvert lorsqu'il s'agit de "téléphoner". Aujourd'hui, ce que veulent les opérateurs (et l'état) c'est que les dindons de la farce (les utilisateurs) puissent regarder leur match de foot sur leur téléphone portable, même lorsqu'ils sont chez eux... Je laisse les inconditionnels du progrès méditer... Quant à moi, je revendique haut et fort le droit de mes enfants à la SANTE (article 1, Charte de l'environnement).
Il est inacceptable, dans un état dit de droit, de sacrifier le droit le plus fondamental : le droit à la santé. Je n'ai pour ma part pas de téléphone portable, c'est un choix que j'ai pu faire. On ne m'a, par contre pas demandé mon avis lorsqu'on a implanté de véritables sites industriels face à la cour de récréation de mes enfants en bas âge ou autour de leur maison. Celui qui colle son téléphone portable à l'oreille (en supposant qu'il connaisse les risques) accepte ce risque. Celui qui vit ou est scolarisé près d'une antenne relais SUBIT ce risque. On a longtemps déclaré que la fumée du voisin n'était pas nocive. On connaît le résultat. La maman que je suis demande que l'état mette un peu d'ordre dans cette jungle où les opérateurs voyous font ce qu'ils veulent, en toute impunité. Je demande des périmètres d'exclusion autour des lieux de vie et un seuil d'exposition à 0,6 V/m, garant d'un fonctionnement du téléphone. Pour conclure, je tiens à préciser que la notion de progrès est bien subjective. Le territoire national est largement couvert lorsqu'il s'agit de "téléphoner". Aujourd'hui, ce que veulent les opérateurs (et l'état) c'est que les dindons de la farce (les utilisateurs) puissent regarder leur match de foot sur leur téléphone portable, même lorsqu'ils sont chez eux... Je laisse les inconditionnels du progrès méditer... Quant à moi, je revendique haut et fort le droit de mes enfants à la SANTE (article 1, Charte de l'environnement).