UNIVERSITE - La ministre n'envisage pas de repousser les épreuves, et veut qu'elles se déroulent dans «de bonnes conditions»...
Valérie Pécresse a annoncé ce lundi avoir «demandé que des rattrapages soient organisés» pour que les examens de fin d'année puissent se dérouler «dans de bonnes conditions».
Interrogée dans l'émission «quatre vérités» sur France 2, la ministre de l'Enseignement supérieur n'a pas précisé de date pour ces rattrapages et elle a observé que «les examens sont encore loin». A la question de savoir si des examens pourraient être repoussés en juillet, elle a répondu «nous ne l'envisageons pas».
La mobilisation universitaire contre les réformes gouvernementales (statut des
enseignants-chercheurs,
formation des enseignants, emploi) est entrée lundi dans sa huitième semaine et les heures de cours non données s'accumulent. Valérie Pécresse a estimé qu'«une trentaine d'universités (sur 83, ndlr) sont perturbées, à titres divers».
J.M. avec agence