Fredo Viola, un disque magique à ne prêter sous aucun prétexte

0 contributions
Publié le 17 mars 2009.

C'est un enchanteur. Avec son premier album, The Turn, Fredo Viola déboule sur la planète pop tel un ovni incandescent : intrigant et fascinant. Autodidacte, le New-Yorkais invente une musique chorale qui emprunte tout autant aux Beach Boys qu'aux chants d'église médiévaux. Unique en son genre, cet album s'écoute encore et encore et donne envie de le faire entendre à la terre entière. The Turn est de ces disques qu'on prête à un pote et qu'on ne revoit plus jamais : « Je l'ai filé à ma cousine, qui l'a fait écouter à un ami musicien, qui l'a donné à sa grand-mère... » Bref, si la théorie des six degrés de séparation est exacte, votre disque peut aussi bien être aujourd'hui entre les mains de Barack Obama ou de Benoît XVI.

Reste alors le site fredoviola.com. L'artiste s'y met en scène dans des performances vidéo ahurissantes de beauté. L'écran, scindé en autant de fenêtres que la chanson compte de voix, devient une partition vivante. Ces films ont évidemment beaucoup fait pour la réputation du jeune homme. De l'avis général, on tient là un authentique génie musical. Et, une fois n'est pas coutume, forme et fond sont également magistraux, puisque le disque de Fredo Viola, par un artwork très réussi et ses contenus multimédias passionnants, est un objet indispensable. Si vous n'avez pas les moyens de vous le payer, demandez donc à Barack de vous prêter le sien. ■Benjamin Chapon

Emploi

En partenariat avec Monster.fr

  • Trouvez le poste qui vous convient

    Retrouvez les dernières offres d'emploi sur toute la France et dans tous les secteurs avec 20minutes.fr et Monster.fr

publicité
publicité
publicité
publicité
Réagissez à cet article
Vous souhaitez contribuer ? Inscrivez- vous, ou .
Confirmer l'alerte de commentaire
Annuler
publicité
publicité
Se connecter avec Facebook
S'identifier sur 20minutes.fr