La participation s'est élevée autour de 40%, soit au même niveau qu'en 2004, a indiqué Christophe Borgel secrétaire national aux élections. Les résultats des DOM-TOM ne sont pas connus. Le scrutin a eu lieu sur fond de fronde de plusieurs barons locaux. A leur tête le sénateur-maire de Lyon Gérard Collomb, qui, contestant la composition des listes, avaient appelé les militants à les rejeter, en votant contre ou en ne participant pas au vote.
Le non l'a emporté dans la région Centre (qui comprend Le Limousin, le Centre et l'Auvergne) en raison du rejet massif des militants du Limousin (80%), malgré le oui dans les deux autres.
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La décision de nommer le fabiusien Henri Weber tête de liste, contre Jean-Paul Denanot, président du Limousin, avait suscité le mécontentement des militants. La direction avait fait valoir la règle du non-cumul des mandats pour écarter la candidature de Jean-Paul Denanot.
Henri Weber a déclaré à l'AFP qu'il resterait tête de liste mais qu'il fallait «tenir compte de la volonté des militants du Limousin de figurer en bonne place sur la liste» qui doit «être remaniée».
Dans d'autres régions comme la Bourgogne, la Bretagne ou le Rhône-Alpes où des barons locaux avaient rejeté les listes, le oui l'a emporté. Dans le Sud-Est, la liste emmenée par Vincent Peillon, dont le «parachutage» avait été fustigé par Gérard Collomb, l'a emporté avec 75% des voix.