JUSTICE - Un des sept condamnés a annoncé qu'ils étaient plus nombreux à en faire partie...
Des «pressions», un «conditionnement» exercés par la police pour citer Colonna. Après
Michèle Alessandri, c'était au tour de
Joseph Versini, condamné pour complicité dans l'assassinat du préfet de Corse Claude Erignac en 1998, d'affirmer jeudi qu'un scénario «tout ficelé» lui a été imposé il y a dix ans, au cours de sa garde à vue.
Joseph Versini a même laissé entendre, à l'instar de
Didier Vinolas, que certains n'auraient jamais été interpellés. Lors de l'attaque de gendarmerie de
Pietrosella, dans laquelle l'arme de l'assassinat a été dérobée, «on était plus que sept», a-t-il affirmé sans plus de précisions.
Les autres membres du commando déjà condamnés doivent encore être entendus. Tous avaient
désigné Yvan Colonna comme étant l'assassin du préfet Erignac, avant de se contredire, de façon jugée peu convaincante lors du premier procès.
J.M. avec agence