La défaite de son équipe face à Sedan, vendredi, ne semble pas l'inquiéter. C'est tout sourire que Jean-Marc Furlan vient satisfaire ses obligations médiatiques d'après-match. Loin d'afficher le visage fermé des mauvais jours, l'entraîneur du Racing prend soin de souligner la force mentale de ses joueurs. Et ce malgré leur défaite trois buts à un, à la Meinau, lors de la 24e journée de Ligue 2.
Menés d'entrée de jeu, les Alsaciens réussiront bien à revenir au score. Mais deux contres sedanais auront raison de leur domination. « Je suis déçu pour les garçons. Sedan mérite de l'emporter sur la première période, mais nous méritons tout autant sur la seconde », estime Furlan. Même si le Racing reste à deux points du podium, ce nouveau revers contrarie un peu plus ses ambitions de montée. « A 2-1, on a eu énormément de chance de ne pas se faire revenir au score, reconnaît l'entraîneur sedanais, Landry Chauvin. La réussite les fuit un peu en ce moment. Mais la roue finira bien par tourner. » Même fatalisme du côté du défenseur alsacien Steven Pelé, qui évoque des « coups du sort » à propos des buts de ses adversaires, avant de lâcher un lapidaire « c'est le foot » pour expliquer la défaite. C'est donc cette insaisissable chance qui jouerait des tours aux joueurs du Racing. Ils savent ce qui leur reste à faire vendredi face à Vannes. Conjurer le sort qui les voit rester en L 2 la saison prochaine. ■F. G.