Pas de sténo, mais les notes des trois greffiers. Depuis des semaines, les avocats toulousains et leur bâtonnier réclamaient la mise en place de la sténotypie durant les audiences du procès AZF, notamment pour savoir ce qui s'est passé durant les audiences où ils n'ont pas pu être présents. « Conserver la trace des témoignages, c'est très important. C'est vrai qu'il va être enregistré, mais cela ne sera disponible que dans plusieurs années alors que nous nous en avons besoin tout de suite », souligne une avocate. En compromis, la justice a décidé de mettre à leur disposition les notes des greffiers. ■