Cette affiche, c'est presque la routine, pour les Girondins. Ils croisent en effet la route de Galatasaray pour la troisième fois en trois saisons. En phase de poule de la Ligue des champions, lors de la saison 2006-2007, Bordeaux avait obtenu un match nul (0-0) sur la pelouse du stade olympique Atatürk, s'était imposé à domicile (3-1) lors de la 5e journée et avait terminé troisième, devant les Turcs, éliminés. La saison dernière, les deux clubs ne s'étaient affronté qu'à une seule reprise, en phase de poule de la Coupe UEFA, et encore une fois les Girondins l'avaient emporté (2-1), au stade Chaban-Delmas. Le passé récent plaide donc en leur faveur, mais ne pèsera pas nécessairement dans l'approche du rendez-vous de ce soir.
« Je ne sais pas si on peut prendre en considération un éventuel avantage psychologique, prévient Laurent Blanc. Le contexte est différent, c'est une confrontation en match aller-retour. En plus, ils nous recevront cette fois dans leur stade [Ali Sami Yen], et non au stade olympique. Ce sera très chaud. Les deux équipes sont d'un niveau très proche, ça ne se jouera à pas grand-chose. » ■