Vous avez difficilement battu Billère (D2), vendredi en Coupe de France (34-36 a. p.)...
C'était un avertissement sans frais. Il était important de garder la dynamique de notre bonne préparation.
Comment abordez-vous vos trois matchs contre d'autres mal classés ?
Si on gagne, on sera sauvé et on se relancerait vers la 6e ou 7e place. Si on perd, on se mettra vraiment dans la difficulté. Mais nous avons les cartes en main, avec un effectif au complet.
Comment avez-vous vécu cette trêve de près de deux mois ?
On a fait un gros travail physique. On a aussi battu Montpellier en amical.
Sahbi Ben Aziza et Cui Liang ont brillé cet hiver...
Sahbi s'est retrouvé seul Tunisien [Ayed et Belhadj disputaient le Mondial en Croatie]. Cela a favorisé l'osmose avec l'équipe. Quant à Cui, il a été étonnant. On savait que c'était un bon défenseur, on a aussi vu ses qualités en attaque.
Ressentez-vous les effets du titre mondial des Bleus de votre coéquipier Christophe Kempé ?
On se sent un peu portés par l'événement. Beaucoup de personnes qui ne connaissent rien au handball me parlent de notre sport. On sent que ça frémit. ■