Stéphane Moualek est un sanguin. Les arbitres du hand français sont bien placés pour le savoir. Mis à l'écart de l'équipe 1 (12e sur 14 en D1) par ses dirigeants, lundi, il a pourtant choisi l'apaisement. Ses comptes, il les réglera peut-être ultérieurement.
Bien qu'il avoue son « amertume » vis-à-vis de la décision prise par sa direction, il ne veut « pas mettre le feu au club ». « Ma priorité est que l'équipe s'en sorte, insiste-t-il. On a besoin de calme pour la fin de saison... » Hier soir, il a donc pris en charge la séance de l'équipe de N2. « Je me vois rester au moins jusqu'en fin de saison pour ne pas mettre en péril l'avenir de la réserve », explique-t-il. A moyen terme, il n'exclut pas « d'aller voir sous d'autres cieux ». « Je ne veux pas être une source de conflits permanents », conclut celui qui a fait grimper le club nantais de N1 en D1 en quatre ans. ■D. P.