Jean-Marc Furlan ne cesse de le répéter, les absences conjuguées de Steven Pelé, d'Harlington Shereni et de Marcos ont pénalisé le club. Elles expliquent en partie les résultats en dents de scie du RCS. Leur retour, à Bastia, il y a dix jours, n'a pas encore permis aux Strasbourgeois de renouer avec la victoire.
Mais le milieu zimbabwéen et l'attaquant brésilien ont marqué face à Brest, vendredi. Si l'impact physique d'Harlington Shereni est de suite appréciable. L'apport de Marcos est lui plus technique, plus tactique. « On peut lui donner le ballon au milieu d'adversaires, on sait qu'il va le garder et nous permettre de monter pour aider les attaquants », détaille « Harli ». « Son jeu de tête nous fait du bien », poursuit le Zimbabwéen.
Le Carioca, tout en modestie, explique qu'il essaye simplement de faire ce que le coach lui demande, d'aider le club. Si on chiffre son bilan, le joueur prêté par l'AC Ajaccio en est à 5 buts en 17 rencontres de L2. Aucune passe décisive ne lui a été comptabilisée par la Ligue. Marcos n'en reste pas moins à l'initiative d'une partie des offensives strasbourgeoises grâce à ses remises et ses ouvertures.
Les deux matchs face à Bastia et Brest lui ont permis de retrouver le rythme de la compétition après son entorse du genou. « Je souffre encore un peu mais ça va revenir », annonce-t-il en souhaitant que ce soit dès Châteauroux, vendredi. Dans l'Indre, il fixe un objectif collectif : « Ne pas prendre de but, comme ça on pourra rapporter un résultat. » ■F. H.