Dans une video, on voit le papa d'Ophélie sur le pont a l'endroit où il était trouvé sont sac. Ca me semble vraiment tres difficile qu'elle a monté la barrière du pont et s'est jetée dans la rivière de ce point là. Et si c'est un suicide, n'aurait-il pas de trace sur le pont ? Je suis vraiment choquée par non professionalisime de la police hongroise.
Ma compatience sincere a sa famille.
Votre note doit se conformer à la législation en vigueur en France. Sont interdits : - l'incitation à la haine raciale et à la discrimination - la négation des crimes contre l'humanité et l'apologie de crimes de guerre - la diffamation, ce qui porte atteinte à l'honneur d'une personne - l'incitation au piratage informatique. De plus, nos modérateurs se réservent le droit de supprimer un commentaire si celui-ci est jugé... ... trop agressif ... grossier ... hors sujet Toute allusion sexiste, homophobe ou raciste sera également effacée, tout comme les messages publicitaires, les messages contenant des coordonnées privées, une adresse internet, une adresse postale ou e-mail.
baltazare
Sources L'union de reims.
Disparition d'Ophélie : à quoi joue la police hongroise ?
Nouveau rebondissement deux mois après la disparition d'Ophélie avec, cette fois, la piste d'un mystérieux taxi, toujours recherché. Un peu plus de deux mois après la disparition de la Rémoise Ophélie, de nombreuses questions se posent sur les méthodes de la police hongroise. Entre fausses pistes et vrais mensonges : bilan d'étape d'une enquête menée parfois très curieusement?
DANS la nuit du 3 au 4 décembre 2008, Ophélie Bretnacher, étudiante rémoise résidant à Budapest dans le cadre du programme « Erasmus », se volatilise à la sortie d'une boîte de nuit, qu'elle avait quittée vers 2 h 30 du matin. Son sac est retrouvé sur le pont des Chaînes à 3 h 30 par deux étudiants italiens. Ses proches ne sont avisés de sa disparition qu'en fin de journée, ils préviennent aussitôt la police hongroise?
La semaine dernière, le père d'Ophélie, confiait à une radio nationale : « j'en suis au même point que le 4 décembre? » Malgré une mobilisation exceptionnelle des amis et de la famille d'Ophélie, on ne peut en effet que constater que l'enquête n'a quasiment pas progressé depuis les premiers jours. Et on peut aujourd'hui s'interroger sur l'étrange stratégie des enquêteurs et de la justice hongroise, qui semblent naviguer entre certitudes affichées et rétractations tardives. Retour sur quelques étapes de l'affaire.
Noyade par défaut?
À peine quelques jours après la disparition d'Ophélie, les policiers affirment avoir visionné l'ensemble des vidéos tournées par les caméras de surveillance du centre-ville. Ils mettront pourtant plus d'un mois à les rendre publiques, et à les faire parvenir à leurs homologues français. Grâce aux images, ils retracent rapidement le parcours emprunté ce soir-là par la jeune femme. Sa piste s'arrête place Roosevelt, à 100 mètres en face du pont des Chaînes, vers 2 h 58, soit une demi-heure avant que le sac d'Ophélie ne soit retrouvé. Le 12 décembre, les enquêteurs hongrois certifient que sur les vidéos, on voit Ophélie marcher seule, d'un bon pas, personne ne l'aborde ou ne la suit. Pour eux, rien de suspect à signaler. C'est pourtant sur ces mêmes images qu'ils s'appuient aujourd'hui pour lancer un avis de recherche.
Mais en décembre, ils privilégient rapidement la thèse d'un suicide ou d'une chute accidentelle dans le Danube. Seul Francis Bretnacher semble alors convaincu qu'il faut explorer d'autres pistes, il se lance dans une véritable croisade médiatique pour se faire entendre des autorités locales et françaises?
Les ratés des « premières constatations »
Mi-décembre, Eva Tafferner, porte-parole de la police locale, certifie que « l'examen du sac d'Ophélie n'a pas permis de relever d'empreintes digitales ou d'ADN ». En réalité, aucun examen sérieux n'a pu être effectué : le sac d'Ophélie a été remis tel quel à Francis Bretnacher lors de sa première visite au commissariat, sans qu'aucune précaution particulière n'ait été prise pour protéger cette précieuse pièce à conviction. Le sac est aujourd'hui entre les mains des enquêteurs français.
Même approximation en ce qui concerne la chambre occupée par la jeune étudiante : contrairement aux affirmations des policiers, elle n'a jamais été mise sous scellés. On peut donc légitimement douter qu'elle ait fait l'objet d'un examen minutieux?
« Ophélie n'était pas une petite fille modèle »
Fin décembre, l'enquête semble dans l'impasse. Les parents d'Ophélie déposent une plainte contre X pour enlèvement, le 30 décembre, auprès de l'Office municipal du procureur à Budapest. Une plainte rejetée le 7 janvier, juste avant de nouvelles déclarations fracassantes d'Eva Tafferner. Selon elle, « aucune preuve ne pourrait laisser penser à un acte criminel ». Mais elle semble surtout s'efforcer d'écorner l'image de jeune fille modèle donnée par les proches d'Ophélie, ce qui amènera Francis Bretnacher à parler de véritable « campagne de diffamation ». Elle affirme que sa chambre était dans un désordre indescriptible, ce qui n'est pas du tout le cas selon Francis Bretnacher. Elle poursuit avec un descriptif détaillé des alcools consommés par la jeune femme le soir de sa disparition, « sept bières et sept alcools forts ». Les policiers viennent pourtant de reconnaître que ces affirmations ne reposaient sur rien de tangible, la boîte de nuit n'acceptant pas les cartes bancaires et ne possédant pas de vidéosurveillance?
La piste du petit ami italien?
Encore plus fort, la piste du « mystérieux ami italien » : Eva Tafferner évoque « un étudiant italien très proche d'Ophélie, avec
qui elle avait eu ce soir-là une discussion animée, qui a quitté Budapest le lendemain de la disparition de l'étudiante, et que les enquêteurs recherchent activement ». Un « mystère » pas si épais que ça, puisque le jeune Italien, Pier Paolo, s'exprimait vendredi dernier dans nos colonnes, pour démentir en bloc l'ensemble des propos de la porte-parole. Pouvait-elle ignorer que le jeune homme avait été entendu trois fois par les policiers avant de repartir en Italie le 20 décembre ? Difficile à croire?
L'avocate fantôme
Le 15 janvier, nouveau coup de théâtre : deux témoins auraient croisé Ophélie dans le centre de Budapest. Pour le premier, qui prétend l'avoir vue le 10 janvier, elle s'exprimait dans un mauvais hongrois. Ophélie ne parle pourtant pas un mot de cette langue très difficile à apprendre? Le deuxième témoignage est jugé plus crédible : il émane d'une avocate, francophone, à qui une jeune femme qu'elle n'a d'abord pas identifiée aurait demandé un peu d'argent en français. Elle se serait souvenue, 10 minutes plus tard, avoir vu ce visage sur les affiches posées par les proches d'Ophélie. Dans un premier temps, les policiers semblent faire peu de cas de ces témoignages, affirmant même n'avoir reçu aucun coup de téléphone.
Mais la situation évolue rapidement : le 22 janvier, le parquet général de Budapest accepte la plainte des parents d'Ophélie, ouvrant la voie à une réelle coopération des policiers hongrois et français. Deux enquêteurs parisiens sont d'ailleurs envoyés sur place la semaine dernière. Juste avant leur arrivée, la police hongroise indique prendre au sérieux les deux témoignages? Pourtant, aucun média n'a encore réussi à contacter cette avocate. Même mutisme des autorités sur d'éventuelles vidéos des deux rencontres? Et les recherches effectuées jour et nuit par Francis Bretnacher dans les quartiers où Ophélie aurait été vue sont restées vaines, tout comme celles menées par la police dans les hôpitaux et les centres d'accueil pour SDF.
Depuis la semaine dernière, l'enquête n'est plus confiée au commissariat de Budapest, mais à l'équivalent hongrois de la PJ. Des policiers plus aguerris donc, qui vont devoir redoubler d'efforts. Car on le sait, dans une affaire de disparition, ce sont les premiers jours qui comptent?
Aurélie Beaussart
Nassima
Bonsoir, Les parents d'Ophélie doivent enquêter auprès de la fac où Ophélie étudiait, peut être qu'elle gênait un ou une étudiante hongrois, puisque comme il a commenté l'ami d'Ophélie qu'il n'y avait que 4 places dans le département de sa fac. Alors peut être qu'elle été écarté de ses études ou menacé de ne plus se rendre à sa fac. C'est mon Hypothèse!
Bon courage à ses parents.
Cordialement
Nassima
24heures
ce n' est évidemment pas elle, sinon pourquoi mendierait t elle ? elle a des amis, une famille d' accueil où elle vivait. Pourquoi ne parle t' elle pas à la police ? pourquoi ne pas prévenir ses parents qu' elle adorait ? Bref, même si il lui était arrivé quelques chose de grave, elle ne resterait pas à mendier dans la rue.
negussa
Franchement, je ne comprend pas pourquoi les policiers hongrois n'ont pas essayé d'aller la chercher après les déclarations des deux témoins qui l'ont reconnue sur photo pour en savoir plus ?
deadkunboy
Si elle allait à la police peut-être qu'elle serait sauvée ?
Gérard
Et bien il suffit de contacter les "associations" d'aides au mendiants et de placarder la photo sur les service associatifs de la ville...
Dans une video, on voit le papa d'Ophélie sur le pont a l'endroit où il était trouvé sont sac. Ca me semble vraiment tres difficile qu'elle a monté la barrière du pont et s'est jetée dans la rivière de ce point là. Et si c'est un suicide, n'aurait-il pas de trace sur le pont ? Je suis vraiment choquée par non professionalisime de la police hongroise.
Ma compatience sincere a sa famille.
Votre note doit se conformer à la législation en vigueur en France. Sont interdits : - l'incitation à la haine raciale et à la discrimination - la négation des crimes contre l'humanité et l'apologie de crimes de guerre - la diffamation, ce qui porte atteinte à l'honneur d'une personne - l'incitation au piratage informatique. De plus, nos modérateurs se réservent le droit de supprimer un commentaire si celui-ci est jugé... ... trop agressif ... grossier ... hors sujet Toute allusion sexiste, homophobe ou raciste sera également effacée, tout comme les messages publicitaires, les messages contenant des coordonnées privées, une adresse internet, une adresse postale ou e-mail.
Sources L'union de reims.
Disparition d'Ophélie : à quoi joue la police hongroise ?
Nouveau rebondissement deux mois après la disparition d'Ophélie avec, cette fois, la piste d'un mystérieux taxi, toujours recherché. Un peu plus de deux mois après la disparition de la Rémoise Ophélie, de nombreuses questions se posent sur les méthodes de la police hongroise. Entre fausses pistes et vrais mensonges : bilan d'étape d'une enquête menée parfois très curieusement?
DANS la nuit du 3 au 4 décembre 2008, Ophélie Bretnacher, étudiante rémoise résidant à Budapest dans le cadre du programme « Erasmus », se volatilise à la sortie d'une boîte de nuit, qu'elle avait quittée vers 2 h 30 du matin. Son sac est retrouvé sur le pont des Chaînes à 3 h 30 par deux étudiants italiens. Ses proches ne sont avisés de sa disparition qu'en fin de journée, ils préviennent aussitôt la police hongroise?
La semaine dernière, le père d'Ophélie, confiait à une radio nationale : « j'en suis au même point que le 4 décembre? » Malgré une mobilisation exceptionnelle des amis et de la famille d'Ophélie, on ne peut en effet que constater que l'enquête n'a quasiment pas progressé depuis les premiers jours. Et on peut aujourd'hui s'interroger sur l'étrange stratégie des enquêteurs et de la justice hongroise, qui semblent naviguer entre certitudes affichées et rétractations tardives. Retour sur quelques étapes de l'affaire.
Noyade par défaut?
À peine quelques jours après la disparition d'Ophélie, les policiers affirment avoir visionné l'ensemble des vidéos tournées par les caméras de surveillance du centre-ville. Ils mettront pourtant plus d'un mois à les rendre publiques, et à les faire parvenir à leurs homologues français. Grâce aux images, ils retracent rapidement le parcours emprunté ce soir-là par la jeune femme. Sa piste s'arrête place Roosevelt, à 100 mètres en face du pont des Chaînes, vers 2 h 58, soit une demi-heure avant que le sac d'Ophélie ne soit retrouvé. Le 12 décembre, les enquêteurs hongrois certifient que sur les vidéos, on voit Ophélie marcher seule, d'un bon pas, personne ne l'aborde ou ne la suit. Pour eux, rien de suspect à signaler. C'est pourtant sur ces mêmes images qu'ils s'appuient aujourd'hui pour lancer un avis de recherche.
Mais en décembre, ils privilégient rapidement la thèse d'un suicide ou d'une chute accidentelle dans le Danube. Seul Francis Bretnacher semble alors convaincu qu'il faut explorer d'autres pistes, il se lance dans une véritable croisade médiatique pour se faire entendre des autorités locales et françaises?
Les ratés des « premières constatations »
Mi-décembre, Eva Tafferner, porte-parole de la police locale, certifie que « l'examen du sac d'Ophélie n'a pas permis de relever d'empreintes digitales ou d'ADN ». En réalité, aucun examen sérieux n'a pu être effectué : le sac d'Ophélie a été remis tel quel à Francis Bretnacher lors de sa première visite au commissariat, sans qu'aucune précaution particulière n'ait été prise pour protéger cette précieuse pièce à conviction. Le sac est aujourd'hui entre les mains des enquêteurs français.
Même approximation en ce qui concerne la chambre occupée par la jeune étudiante : contrairement aux affirmations des policiers, elle n'a jamais été mise sous scellés. On peut donc légitimement douter qu'elle ait fait l'objet d'un examen minutieux?
« Ophélie n'était pas une petite fille modèle »
Fin décembre, l'enquête semble dans l'impasse. Les parents d'Ophélie déposent une plainte contre X pour enlèvement, le 30 décembre, auprès de l'Office municipal du procureur à Budapest. Une plainte rejetée le 7 janvier, juste avant de nouvelles déclarations fracassantes d'Eva Tafferner. Selon elle, « aucune preuve ne pourrait laisser penser à un acte criminel ». Mais elle semble surtout s'efforcer d'écorner l'image de jeune fille modèle donnée par les proches d'Ophélie, ce qui amènera Francis Bretnacher à parler de véritable « campagne de diffamation ». Elle affirme que sa chambre était dans un désordre indescriptible, ce qui n'est pas du tout le cas selon Francis Bretnacher. Elle poursuit avec un descriptif détaillé des alcools consommés par la jeune femme le soir de sa disparition, « sept bières et sept alcools forts ». Les policiers viennent pourtant de reconnaître que ces affirmations ne reposaient sur rien de tangible, la boîte de nuit n'acceptant pas les cartes bancaires et ne possédant pas de vidéosurveillance?
La piste du petit ami italien?
Encore plus fort, la piste du « mystérieux ami italien » : Eva Tafferner évoque « un étudiant italien très proche d'Ophélie, avec
qui elle avait eu ce soir-là une discussion animée, qui a quitté Budapest le lendemain de la disparition de l'étudiante, et que les enquêteurs recherchent activement ». Un « mystère » pas si épais que ça, puisque le jeune Italien, Pier Paolo, s'exprimait vendredi dernier dans nos colonnes, pour démentir en bloc l'ensemble des propos de la porte-parole. Pouvait-elle ignorer que le jeune homme avait été entendu trois fois par les policiers avant de repartir en Italie le 20 décembre ? Difficile à croire?
L'avocate fantôme
Le 15 janvier, nouveau coup de théâtre : deux témoins auraient croisé Ophélie dans le centre de Budapest. Pour le premier, qui prétend l'avoir vue le 10 janvier, elle s'exprimait dans un mauvais hongrois. Ophélie ne parle pourtant pas un mot de cette langue très difficile à apprendre? Le deuxième témoignage est jugé plus crédible : il émane d'une avocate, francophone, à qui une jeune femme qu'elle n'a d'abord pas identifiée aurait demandé un peu d'argent en français. Elle se serait souvenue, 10 minutes plus tard, avoir vu ce visage sur les affiches posées par les proches d'Ophélie. Dans un premier temps, les policiers semblent faire peu de cas de ces témoignages, affirmant même n'avoir reçu aucun coup de téléphone.
Mais la situation évolue rapidement : le 22 janvier, le parquet général de Budapest accepte la plainte des parents d'Ophélie, ouvrant la voie à une réelle coopération des policiers hongrois et français. Deux enquêteurs parisiens sont d'ailleurs envoyés sur place la semaine dernière. Juste avant leur arrivée, la police hongroise indique prendre au sérieux les deux témoignages? Pourtant, aucun média n'a encore réussi à contacter cette avocate. Même mutisme des autorités sur d'éventuelles vidéos des deux rencontres? Et les recherches effectuées jour et nuit par Francis Bretnacher dans les quartiers où Ophélie aurait été vue sont restées vaines, tout comme celles menées par la police dans les hôpitaux et les centres d'accueil pour SDF.
Depuis la semaine dernière, l'enquête n'est plus confiée au commissariat de Budapest, mais à l'équivalent hongrois de la PJ. Des policiers plus aguerris donc, qui vont devoir redoubler d'efforts. Car on le sait, dans une affaire de disparition, ce sont les premiers jours qui comptent?
Aurélie Beaussart
Bonsoir, Les parents d'Ophélie doivent enquêter auprès de la fac où Ophélie étudiait, peut être qu'elle gênait un ou une étudiante hongrois, puisque comme il a commenté l'ami d'Ophélie qu'il n'y avait que 4 places dans le département de sa fac. Alors peut être qu'elle été écarté de ses études ou menacé de ne plus se rendre à sa fac. C'est mon Hypothèse!
Bon courage à ses parents.
Cordialement
Nassima
ce n' est évidemment pas elle, sinon pourquoi mendierait t elle ? elle a des amis, une famille d' accueil où elle vivait. Pourquoi ne parle t' elle pas à la police ? pourquoi ne pas prévenir ses parents qu' elle adorait ? Bref, même si il lui était arrivé quelques chose de grave, elle ne resterait pas à mendier dans la rue.
Franchement, je ne comprend pas pourquoi les policiers hongrois n'ont pas essayé d'aller la chercher après les déclarations des deux témoins qui l'ont reconnue sur photo pour en savoir plus ?
Si elle allait à la police peut-être qu'elle serait sauvée ?
Et bien il suffit de contacter les "associations" d'aides au mendiants et de placarder la photo sur les service associatifs de la ville...