JO – La skieuse médaillée olympique en 1992 et 1998 défend la candidature de Grenoble 2018…
Qu’est-ce qui vous a motivé à soutenir la candidature de Grenoble?
J’ai eu la chance de participer trois fois à des Jeux et d’y gagner deux médailles de bronze. Je connais la dynamique que peut amener l’attribution de JO en France. Je l’ai vécu avec Albertville en 1992.
Justement, Grenoble a déjà accueilli les Jeux d’hiver en 1968. Est-ce un élément qui joue en votre faveur?
On ne s’inscrit pas notre candidature dans l’héritage de 1968, même si personnellement je suis né à Grenoble en 68. On pense surtout à l’héritage que pourrait laisser Grenoble 2018 en termes d’infrastructures. Les Jeux ont pris une telle ampleur ces dernières années, on ne peut pas comparer avec ce qui s’est passé en 1968. On m’a raconté qu’à l’époque, les cars se garaient dans des champs à proximité des sites olympiques.
Quel est l’atout principal de Grenoble 2018?
Dans notre projet, toutes les compétitions sont prévues dans un rayon de 40km. De tous les dossiers, étrangers compris, c’est nous présentons la plus forte densité de sites. C’est un argument que le CIO prend en compte et qui permet d’éviter des heures de transports pour les sportifs.
Propos recueillis par Alexandre Pedro