@Galahad33
Je vous souhaite également, à vous ainsi quà votre famille, une très bonne année 2009. Sincèrement.
Galahad33
Chère AnnEtte, je n'ai vraiment rien contre vous et mes propos encore une fois vous on choquée, je m'en excuse... Enfin juste pour dire que je n'ai absolument rien contre votre profession et c'est tout a votre honneur d'aimer les gens que vous soignez. Mais ce n'est pas le cas de tout le monde et je sais de quoi je parle ayant eu une fille hospitalisé près d'1 ans dans un service donc je veut taire le nom... il est vrai que tout le monde n'est pas a mettre dans le même sac... Oui vous avez du courage de supportée tout cela, Oui je ne pourrai jamais être a votre place. Certes mais pendant ce séjour j'ai vu et entendu des choses quand même choquantes et qui frisse le mépris, mais encore une fois je ne fait pas cas de généralité... je ne suis pas président mais bonne et heureuse année 2009 a vous et a votre famille.
Tatate
Cafard !!!
C'est vrai que c'est une perte de temps de discuter avec des personnes qui ne savent pas de quoi elles parlent. Mais ce n'est pas pssible non plus de les laisser dans l'ignorance ;-))
Ce sont de bons moutons de panurge. Des boeufs (comme disait le Gén. de G.). Ils ont soit eu un traumatismeien, soit ont été trépané/lobotomisé. Ou alors, il y a aussi des inspecteurs des travaux finis, des personnes qui n'ont jamais travaillé ou qui sont payées à ne rien faire. Heureusement qu'il n'y a pas de discrimination au sein de l'hopital, sinon il tout un tas d'imbéciles heureux resteraient sur le carreau...
Pour la culture des uns et des autres, il serait interressant qu'ils lisent "La Ferme des Animaux" ou "1984"... Juste comme ça, pour se culturer au passage
AnnEtte
"Pseudo troubles"... Il faut parler de ce que l'on connait me semble t'il ?!
J'ai travaillé en usine (apprentissage dès la sortie de 3e, j'étais trop fénéante pour étudier, mes parents ne roulaient pas sur l'or, mon salaire était bienvenu). Je sais très bien ce qu'est l'usine.
J'avais changé pour quelquechose que je pensai/éspérai être mieux (en passant par 3,5 ans d'études). Et bien non, je dirais que c'est pire. Nous devons nous aussi travailler au rendement/qualité, mais nos produits transformés sont des êtres humains (ils peuvent mourir contrairement aux produits manufacturés)... Le seul point positif est pour mes neurones, ils sont plus stimulés/sollicités, c'est bien tout, et parfois j'ai l'occasion de rencontrer des personnes intêressantes et enrichissantes.
Nos responsabilités sont bien plus importantes que celles que j'avais eues du temps où je travaillais en usine (pour preuve, les infs que se sont retrouvées en prison il y a peu).
Les heures dépassant les 35 heures ne sont ni payées ni récupérées, malgrès ce que de nombreuses personnes croient !!!
Pas le temps de prendre une petite pause de 10', la plupart du temps pour avaler un morceau de pain ou une gorgée d'eau, alors aller aux toilettes, c'est un rêvi inaccessible (et non, nous ne sommes pas planquées en salles de détente à exanguiner la machine à café et à dévorer des tonnes de gâteaux!).
La seule chose qui me fait tenir, est que j'aime les gens.
Si vous pensez que je vous ai manqué de respect, personnellement je n'en avais pas l'intention, c'est vous qui voyez/interprétez. Mais cela vaut pour vous aussi, ne manquez pas de respect non plus aux gens en ayant des remarques arbitraires et non fondées telles que les précédentes... (vi, vi, vi)
Le jour où, vous ou l'un de vos proches devra être être hospitalisé, pour une raison ou une autre, vous aurez la possibilité de changer d'optique au sujet de notre travail. Beaucoup de patients "naïfs" et aux idées préconçues/érronnées ont changé d'avis après être passé par la case hopital : "Je ne savais pas que vous faisiez tout ça...", "Je ne voudrais pas être à votre place...", "Mais ce n'est pas normal...", "Quel courrage...", "Vous n'arrêtez nonc jamais...", etc...
Pour ce qu'il en est de votre profession, il ne tient qu'à vous de la mettre en avant/valoriser. Ou d'en changer si votre atelier ou job vous déplais à ce point... il n'est jamais trop tard.
Ah oui, bien entendu, vous avez tout à fait le droit de penser ce qu'il vous plais et de légèrement sourire. Il n'y a que les imbéciles que ne changent pas d'avis.
Galahad33
Chère AnnEtte, je suis d'accord sur ma remarque a deux cts... mais quand vous parlez de votre profession et de vos pseudo trouble cela me fait légèrement sourire, vous voyez j'ai aussi bosser 50 heures par semaine et j'en fait quarante et une actuellement malgré les 35 heures et cela depuis 24 ans dans un atelier minable plein de bruit et de poussière et a la chaîne avec 30 minute de repos pour le casse croûte ainsi que deux petite pauses de dix minutes pour boire le café et fumer une cigarette... j'ai 44 ans et je ne pense pas que votre profession ne soit la plus a plaindre c'est tout...quand à la mienne parlons en elle ne vaut même pas trente seconde sur FR3.... ah oui j'allais oublier je n'ai pas une gueule mais une bouche... quand on veut du respect on respecte !!!! vi vi vi
cafard
BRAVO TATATE nous sommes de tout coeur avec toi et nous te faisons de gros bisous,n'écoute pas ces gens qui ne savent pas de quoi il parle et continuer à vous battre!! A BIENTOT dans notre beau bitcherland !
AnnEtte
A Gahahad33,
Dans le service public hospitalier, nous sommes soumis au service minimum. C'est à dire que nous sommes assignés au travail. De ce fait, celles et ceux qui sont dans la rue sont libres et ne portent préjudice à personne.
Nous utilisons tout simplement notre droit de pseudo grève. En passant, c'est pour votre geule que nous descendons dans la rue. Ce n'est pas pour échapper au travail... (il m'arrive en passant de faire plus de 50 heures par semaine).
Il est compréhensible de ce fait, que dans ces conditions, les patients ne sont pas moins sous surveillance que lorsque nous ne faisons pas grêve.
Si vous avez une autre question/remarque à deux balles, surtout n'hésitez pas !
AnnEtte
Ofcourse.
Nous ne demandons qu'à communquer et discuter pour trouver des solutions rapidement pour ceux qui un jour ou l'autre auront besoin de nous. Que ce soit en temps qu'infirmière ou de syndiquée. Le jour où tu ne pourras plus te faire soigner correctement, ou que pour tes idées/paroles tu te retrouveras en taule, tu te diras "Si seulement", mais il sera peut-être trop tard !
Galahad33
entre ceux ou celles qui manifestent et ceux ou celles qui reçoivent le président ...qui surveille les patients ?
AnnEtte
Chère Zoé,
Je t'invite cordialement à venir passer une heure ou deux avec moi au sein de mon service.
Ensuite tu pourras faire des commentaires.
AnnEtte
1 - Notre cher Président disait, avec un large sourir il y quelques mois, qu'il n'y avait plus de grèves en France... Je ne suis pas d'accord.
2 - Je suis infirmière depuis plus de 4 ans, et dès le départ nous sommes dévalorisées :
- Nous sommes titumaires d'un bac 3 qui est reconnu en tant que bac 2 (avec tout ce qui en découle) !!!
- Heures supplémentaires à gogo (je dois en avoir /- 250, sans compter les RTT, fériés, etc,), qui ne sont ni payées, ni récupérées.
- Augmentation de la charge de travail, de la charge administrative (tracebilité/sécurité), des résponabilités,...
Durant le poste de travil, bien souvant pas le temps de boire un verre d'eau, alors faire pipi !!!
3 - Nous nous usons corps et âme au travail :
- Une vie de famille/sociale presque inexistante.
- Un taux de divorce très important.
- Nombreux soignants arrêtent leur carrière au bout de 7 ans pour se reconvertir.
- Culpabilisation/manipulation de la part de nos supérieurs quand nous nous refusons de remplacer une collègue car ça nous ferais 7 ou 8 jours d'affilée de travail.
- Des TMS (Troubles Musculo-Squelettiques) en hausse par manque de matériel adapté, des patients obèses, par manque de temps,...
Mais quand nous retournons chez nous, impossible de laisser la douleur dans le casier, elle nous poursuit, nous handicape, nous empêche de dormir, de faire nos courses, de nous occupper de nos enfants,...
Quel beau métier non ?!
Artur
@meydar
Pour faire une étude sérieuse, il faut déjà comparer ce qui est comparable. Un hôpital fonctionne 24/7 365 jour par an. Vous pouvez arriver en pleine nuit ou le soir du réveillon, vous aurez un médecin et des personnels qui seront là pour vous accueillir. Ça a un cout.
Il n'y a pas de services d'urgences dans les cliniques. Ce sont des structures qui fonctionnent avec des horaires de bureau améliorés sans obligation d'accueil.
L'hopital doit pouvoir tout traiter tandis qu'en clinique, si c'est trop compliqué où si le patient n'est pas solvable, il est transferré vers l'hopital...... Une clinique et un hôpital, ça n'a tout simplement rien à voir. Une clinique c'est simplement une sorte de gros cabinet médical. Les contraites ne sont pas du tout les mêmes que celles de l'hopital.
Maintenant si vous voulez généraliser le système clinique, allez y : on fait comme dans les PVD : tout le monde paye avant d'être soigné. Si vous avez les moyens vous êtes seul dans votre chambre, vous avez la clim, le minibar et tout le toutim, si vous êtes trop juste vous êtes à 8 dans un dortoir avec un ventilo pour vous faire un peu de vent...et si vous êtes fauché vous serez gentil de rester mourir dehors....
Artur
Le ton des commentaires sur ce fil est un véritable scandale!
Parler de privilégiés à propos d'infirmières et d'infirmiers qui gagnent 1200 ou 1300? par mois après 4 ans d'études et pour bosser comme des fous....c'est vraiment n'importe quoi.
Ma s?ur est médecin dans un hôpital. Quand j'ai commencé en tant ingénieur, je gagnai déjà plus qu'elle. Voila pour le salaire de privilégié. Ensuite (Et en plus de ses horaires normaux en semaine) elle bosse un samedi matin sur deux et un dimanche matin sur quatre (Le matin dans les hôpitaux ça fini à 14h voire plus tard) ça c'est pour les conditions de travail de privilégié. Et en plus de cela les personnels des hôpitaux se font insulter par des experts en fauteuils qui seront bien contents de les trouver en cas de problème.... Vraiment, ils ont bien du mérite! Personnellement je ne pourrai pas faire ce métier dans ces conditions.
Cécé
Il n'y a que les clampins qui n'ont jamais eu besoin de soins qui critiquent. Le jour où se sera votre tour priez pour qu'il y ait assez de personnel (et de matériel). Les 1ers à râler sont les 1er à abuser.
uncitoyen
Ce qu'il reconnaitre c'est que Mr Sarkozy a su parfaitement opposé les français entre eux. D'un côté il laisse penser que la fonction publique quelle qu'elle soit n'est qu'un gouffre financier il faut réduire les dépenses, et là beaucoup disent oui. De l'autre il promet des milliards d'euros de nos impôts aux banques au différents industries alors que lui même NE PAYE PAS d'impôt et après avoir baisser les impôts des plus riches, (13 milliards d'euros tout de même). Là encore ceux qui sont prêt à le suivre sur le terrain des économies, ont ne les entends pas. les prèlèvements qu'effectuent l'état pour la sécu n'arrivent qu'en partie dans les caisses de la sécu. les cliniques privées s'agrandisssent avec l'argent de nos impôts, sous prétexte de modernisation il réduit le budget des hôpitaux, et les drames de ce derniers jours ne sont que le sommet de l'iceberg. Il est tout de même bon de rappeler que la grandeur et le pouls d'une nation se jugent aussi par sa capacité en prendre en charge les plus faibles. Et non en enrichissants les plus nantis lesquels sont souvent parmi son propre entourage et milieu. Ce n'est pas en continuant à appauvrir les plus pauvres que la nation grandit et que l'ensemble avance. 90 % des richesses entre les mains de 10% de la population, est-ce cà le partage. Sans tomber dans une idéologie communiste, mais tout de même.
PUERTA Y LUZ
@ZOE : la gabegie, c'est ce que personne ne dit, à savoir que 100 000 lits ont été fermés dans les hôpitaux depuis 1995 et 60 000 postes supprimés. par contre le nombre de cliniques privées financées par les banques a doublé et là, tout ce qui n'est pas rentable n'est pas pris en charge (sans parler des suppléments) et quand ils ont un problème, le malade est envoyé à l'hôpital !
Oui, il y a des placards dorés sur tranche dans le ministère de la Santé, environ deux milles personnes copains et copines des gouvernements en place payés sur le budget de la sécurité sociale. Il y a aussi des députés-maires-sénateurs qui se retrouvent à la tête de conseils d'administrations d'organismes publics de santé à plus de 10 000? PAR MOIS tandis que des infirmières se tapent 10 à 12h d'affilé pour 1 200?.
Nous sommes en République bananiére des copains et des coquins.
ZOE
HOMMER @Eh oui, les citoyens francais, n'appartenant pas à la fonctions publics, ont perdu tout respect pour les fonctionnaires et les employés des services publics. Je rappelle que la fonction publique est basée sur l'exécution de la politique du gouvernement quelque soit sa couleur politique. Les grandeurs et servitudes attachée à cette obéissance ont conduit à l'octroi de statuts avantageux . Maintenant les différents corps de la fonction publique se veulent indépendants du gouvernement légal et représentatif car voulu le vote des citoyens et ne veulent appliquer qu'une politique partisane. Les ministres sont réduits au simple rôle de pourvoyeurs de budget et les travailleurs du secteur privés à l'état de contribuables dont le pouvoir d'achat baisse au fur et à mesure que la fonction publique accapare de plus en plus de moyens sans faire l'effort d'une meilleure afficacité. Vous avez provoqué ce mépris des citoyens par vos exactions alors ne venez pas vous plaindre du résultat
hommer
ZOE | 2009-01-10 15:56:29... Dans la fonction publique le personnel est taillables et corvéable aussi à souhait et les heures supplémentaires présentes et sans contre partie. Ce personnel aussi paie des impots etc. et ne peut tricher sur les déclarations. Dans la fonction publique ce n'est pas la productivité qui prime en premier mais LA QUALITE DES SOINS. Pourquoi tant de haine pour cette fonction où hélas nous finirons un jour ou l'autre par passer dans leurs mains et ce jour là votre discours sera tout autre...En fait ce n'est pas cette fonction qui vous méprise mais vous qui la méprisez. Il est trop facile de se voiler la face en criant aux loups.
lolo
quand un président de la république,n'a meme^pas une heure ou deux pour inaugurer un hopital,pour écouter les revendications du personnel soignant ainsi que des médecins,n'avoir pas le temps d'écouter les manifestants dans la rue et qui non que ce moyen pour se faire entendre,alors quil reste chez lui,il est vrai que dés quil tousse deux fois un lit est déja prét au Val de Grase pour le soigner sans le trimbaler pendant six heures,ses ministres étant logés à la méme enseigne,donc pas de soucis s'ils sont malades.
bethou
petit rappel : on ne souhaite pas ses voeux, mais on les adresse, présente, envoie, etc. On souhaite une bonne année, ou n'importe quoi d'autre.
balladin83
meydar les quelques personnes qui ont osé le faire dans la fonction publique, n'y sont pas restées longtemps. il y a de grands placards dans le systéme. Les patrons des fonctionnaires ont tres peur des syndicats.
ZOE
KASYMA @ Avez-vous lu ma com? Je n'attaque pas la compétence de certains personnels hospitalier mais la gabegie constatée où tout se résoud en ponctionnant le travail et la valeur ajoutée produit par les travailleurs du privé. Et ceci sans que l'on ressente le moindre début de prémisses d'examen des possibilités éventuelles d'examiner s'il est possible d'améliorer le fonctionnement et l'organisation existante. Manifestement ce point n'intéresse personne dans le public alors que c'est notre sueur, notre travail et peut-être notre santé minée par les restriction de pouvoir d'achat que vous nous demandez de sacrifier à votre bon plaisir pour le jeter par les fenêtres. Votre réponse ne répond au factuel et au basique que j'ai posé
garenaud
sarko felicite les infirmieres mais comment peuvent elles encore trouver un peu de temps pour ces bien nommés que l'on appelle patients enfin il a tenu a les assurer qu'il n'y aurait pas de renfort a attendre et meme peut etre quelques fermetures supplementaires d'etablissements accompagnés de suppression d'emploi qu'elles se rassurent la fete n'est pas terminée quant aux urgences c"est un moyen pour eviter l"eutanasie si les gens pouvaient mourir sans intervention medicale plus de probleme
kasyma
Je rêve ZOE ! Qu'on traite les fonctionnaires de privilégiés soit (bien que je ne sois pas d'accord) mais les fonctionnaires hospitaliers........ Je ne vous souhaite pas d'avoir une maladie grave pour laquelle seul l'hôpital public pourra vous aider. Y a-t-il des cliniques privées qui font des greffes d'organes ? Je ne pense pas.
ZOE
Les parias du privé, taillables et corvéables à merci doivent travailler de plus en plus pour satisfaire les appétits dantesque de la fonction publique sans aucun services en contrepartie. Année après année, taxes après impôts après prélèvement fiscaux après financement des organismes sociaux, notre pouvoir d'achat diminue des employés du service publics qui, eux, voient année après année leurs paies et leur pouvoir d'achat augmenter. En plus tous ces privilégiés nous méprise et exige avec arrogance "encore plus" sans jamais consentir au moindre effort de productivité. Alors nous devont réfléchir comment arrêter le prélèvement de la livre de chair qu'ils nous arrachent violence après violence ??????
targar82
C'est une provocation de présenter des voeux...casse-toi pauvre con!
hommer
Comparer une clinique à un hôpital c'est comme une 2 chevaux et un camion. La 2 chevaux consomme moins, mais il faudrait combien de ce véhicule pour faire le transport de la charge du camion. De plus la notion de service public hospitalier n'est pas de faire du bénéfice mais d'avoir une qualité de soins et ded prix abordables pour la population " ce qui devient de plus en plus difficile" contrairement à une clinique qui elle à des actionnaires. Quand à la Sécurité Sociale soit disant en déficit, si l'état reversait les taxes par exemple des cigarettes perçues, les cotisations non versées de certaines grands groupes etc., celle-ci se trouverait en excédentaire, mais la politique actuelle est axée autrement, Français payés, payés, vous êtes responsables si tous les maux arrivent.
liberte_egalite_fraternite
"l'hyperactivité n'est pas suffisante. Ce qui m'intéresse, c'est
l'hyper-efficacité... Il faut donc un président capable de
hiérarchiser les problèmes et de se consacrer à l'essentiel, pas
un président touche-à-tout, pas un président qui ne répond pas
aux questions des Français, pas plus d'ailleurs que des
journalistes... Faire des images, c'est une chose... mais il faut
que le président reprenne contact avec la réalité nationale, avec
les questions des Français... Il ne suffit pas de passer d'un
sujet à l'autre, d'une image à l'autre ... Il ne suffit pas de
regarder la superficie des choses mais il faut traiter les
questions en profondeur..." > Dominique de Villepin, le 09
janvier 2009... Edifiant non ? pour un peu je deviendrais
Villepiniste ! depuis quand de Villepin est-il de gauche ?
hommer
mamie du06 10.01.2009 - 13h39 ... Pourtant c'est un problème de faim pour certain, sans vouloir faire un mauvais jeu de mots.
Merci AnnEtte, les miens sont sincères aussi...
@Galahad33
Je vous souhaite également, à vous ainsi quà votre famille, une très bonne année 2009. Sincèrement.
Chère AnnEtte, je n'ai vraiment rien contre vous et mes propos encore une fois vous on choquée, je m'en excuse... Enfin juste pour dire que je n'ai absolument rien contre votre profession et c'est tout a votre honneur d'aimer les gens que vous soignez. Mais ce n'est pas le cas de tout le monde et je sais de quoi je parle ayant eu une fille hospitalisé près d'1 ans dans un service donc je veut taire le nom... il est vrai que tout le monde n'est pas a mettre dans le même sac... Oui vous avez du courage de supportée tout cela, Oui je ne pourrai jamais être a votre place. Certes mais pendant ce séjour j'ai vu et entendu des choses quand même choquantes et qui frisse le mépris, mais encore une fois je ne fait pas cas de généralité... je ne suis pas président mais bonne et heureuse année 2009 a vous et a votre famille.
Cafard !!!
C'est vrai que c'est une perte de temps de discuter avec des personnes qui ne savent pas de quoi elles parlent. Mais ce n'est pas pssible non plus de les laisser dans l'ignorance ;-))
Ce sont de bons moutons de panurge. Des boeufs (comme disait le Gén. de G.). Ils ont soit eu un traumatismeien, soit ont été trépané/lobotomisé. Ou alors, il y a aussi des inspecteurs des travaux finis, des personnes qui n'ont jamais travaillé ou qui sont payées à ne rien faire. Heureusement qu'il n'y a pas de discrimination au sein de l'hopital, sinon il tout un tas d'imbéciles heureux resteraient sur le carreau...
Pour la culture des uns et des autres, il serait interressant qu'ils lisent "La Ferme des Animaux" ou "1984"... Juste comme ça, pour se culturer au passage
"Pseudo troubles"... Il faut parler de ce que l'on connait me semble t'il ?!
J'ai travaillé en usine (apprentissage dès la sortie de 3e, j'étais trop fénéante pour étudier, mes parents ne roulaient pas sur l'or, mon salaire était bienvenu). Je sais très bien ce qu'est l'usine.
J'avais changé pour quelquechose que je pensai/éspérai être mieux (en passant par 3,5 ans d'études). Et bien non, je dirais que c'est pire. Nous devons nous aussi travailler au rendement/qualité, mais nos produits transformés sont des êtres humains (ils peuvent mourir contrairement aux produits manufacturés)... Le seul point positif est pour mes neurones, ils sont plus stimulés/sollicités, c'est bien tout, et parfois j'ai l'occasion de rencontrer des personnes intêressantes et enrichissantes.
Nos responsabilités sont bien plus importantes que celles que j'avais eues du temps où je travaillais en usine (pour preuve, les infs que se sont retrouvées en prison il y a peu).
Les heures dépassant les 35 heures ne sont ni payées ni récupérées, malgrès ce que de nombreuses personnes croient !!!
Pas le temps de prendre une petite pause de 10', la plupart du temps pour avaler un morceau de pain ou une gorgée d'eau, alors aller aux toilettes, c'est un rêvi inaccessible (et non, nous ne sommes pas planquées en salles de détente à exanguiner la machine à café et à dévorer des tonnes de gâteaux!).
La seule chose qui me fait tenir, est que j'aime les gens.
Si vous pensez que je vous ai manqué de respect, personnellement je n'en avais pas l'intention, c'est vous qui voyez/interprétez. Mais cela vaut pour vous aussi, ne manquez pas de respect non plus aux gens en ayant des remarques arbitraires et non fondées telles que les précédentes... (vi, vi, vi)
Le jour où, vous ou l'un de vos proches devra être être hospitalisé, pour une raison ou une autre, vous aurez la possibilité de changer d'optique au sujet de notre travail. Beaucoup de patients "naïfs" et aux idées préconçues/érronnées ont changé d'avis après être passé par la case hopital : "Je ne savais pas que vous faisiez tout ça...", "Je ne voudrais pas être à votre place...", "Mais ce n'est pas normal...", "Quel courrage...", "Vous n'arrêtez nonc jamais...", etc...
Pour ce qu'il en est de votre profession, il ne tient qu'à vous de la mettre en avant/valoriser. Ou d'en changer si votre atelier ou job vous déplais à ce point... il n'est jamais trop tard.
Ah oui, bien entendu, vous avez tout à fait le droit de penser ce qu'il vous plais et de légèrement sourire. Il n'y a que les imbéciles que ne changent pas d'avis.
Chère AnnEtte, je suis d'accord sur ma remarque a deux cts... mais quand vous parlez de votre profession et de vos pseudo trouble cela me fait légèrement sourire, vous voyez j'ai aussi bosser 50 heures par semaine et j'en fait quarante et une actuellement malgré les 35 heures et cela depuis 24 ans dans un atelier minable plein de bruit et de poussière et a la chaîne avec 30 minute de repos pour le casse croûte ainsi que deux petite pauses de dix minutes pour boire le café et fumer une cigarette... j'ai 44 ans et je ne pense pas que votre profession ne soit la plus a plaindre c'est tout...quand à la mienne parlons en elle ne vaut même pas trente seconde sur FR3.... ah oui j'allais oublier je n'ai pas une gueule mais une bouche... quand on veut du respect on respecte !!!! vi vi vi
BRAVO TATATE nous sommes de tout coeur avec toi et nous te faisons de gros bisous,n'écoute pas ces gens qui ne savent pas de quoi il parle et continuer à vous battre!! A BIENTOT dans notre beau bitcherland !
A Gahahad33,
Dans le service public hospitalier, nous sommes soumis au service minimum. C'est à dire que nous sommes assignés au travail. De ce fait, celles et ceux qui sont dans la rue sont libres et ne portent préjudice à personne.
Nous utilisons tout simplement notre droit de pseudo grève. En passant, c'est pour votre geule que nous descendons dans la rue. Ce n'est pas pour échapper au travail... (il m'arrive en passant de faire plus de 50 heures par semaine).
Il est compréhensible de ce fait, que dans ces conditions, les patients ne sont pas moins sous surveillance que lorsque nous ne faisons pas grêve.
Si vous avez une autre question/remarque à deux balles, surtout n'hésitez pas !
Ofcourse.
Nous ne demandons qu'à communquer et discuter pour trouver des solutions rapidement pour ceux qui un jour ou l'autre auront besoin de nous. Que ce soit en temps qu'infirmière ou de syndiquée. Le jour où tu ne pourras plus te faire soigner correctement, ou que pour tes idées/paroles tu te retrouveras en taule, tu te diras "Si seulement", mais il sera peut-être trop tard !
entre ceux ou celles qui manifestent et ceux ou celles qui reçoivent le président ...qui surveille les patients ?
Chère Zoé,
Je t'invite cordialement à venir passer une heure ou deux avec moi au sein de mon service.
Ensuite tu pourras faire des commentaires.
1 - Notre cher Président disait, avec un large sourir il y quelques mois, qu'il n'y avait plus de grèves en France... Je ne suis pas d'accord.
2 - Je suis infirmière depuis plus de 4 ans, et dès le départ nous sommes dévalorisées :
- Nous sommes titumaires d'un bac 3 qui est reconnu en tant que bac 2 (avec tout ce qui en découle) !!!
- Heures supplémentaires à gogo (je dois en avoir /- 250, sans compter les RTT, fériés, etc,), qui ne sont ni payées, ni récupérées.
- Augmentation de la charge de travail, de la charge administrative (tracebilité/sécurité), des résponabilités,...
Durant le poste de travil, bien souvant pas le temps de boire un verre d'eau, alors faire pipi !!!
3 - Nous nous usons corps et âme au travail :
- Une vie de famille/sociale presque inexistante.
- Un taux de divorce très important.
- Nombreux soignants arrêtent leur carrière au bout de 7 ans pour se reconvertir.
- Culpabilisation/manipulation de la part de nos supérieurs quand nous nous refusons de remplacer une collègue car ça nous ferais 7 ou 8 jours d'affilée de travail.
- Des TMS (Troubles Musculo-Squelettiques) en hausse par manque de matériel adapté, des patients obèses, par manque de temps,...
Mais quand nous retournons chez nous, impossible de laisser la douleur dans le casier, elle nous poursuit, nous handicape, nous empêche de dormir, de faire nos courses, de nous occupper de nos enfants,...
Quel beau métier non ?!
@meydar
Pour faire une étude sérieuse, il faut déjà comparer ce qui est comparable. Un hôpital fonctionne 24/7 365 jour par an. Vous pouvez arriver en pleine nuit ou le soir du réveillon, vous aurez un médecin et des personnels qui seront là pour vous accueillir. Ça a un cout.
Il n'y a pas de services d'urgences dans les cliniques. Ce sont des structures qui fonctionnent avec des horaires de bureau améliorés sans obligation d'accueil.
L'hopital doit pouvoir tout traiter tandis qu'en clinique, si c'est trop compliqué où si le patient n'est pas solvable, il est transferré vers l'hopital...... Une clinique et un hôpital, ça n'a tout simplement rien à voir. Une clinique c'est simplement une sorte de gros cabinet médical. Les contraites ne sont pas du tout les mêmes que celles de l'hopital.
Maintenant si vous voulez généraliser le système clinique, allez y : on fait comme dans les PVD : tout le monde paye avant d'être soigné. Si vous avez les moyens vous êtes seul dans votre chambre, vous avez la clim, le minibar et tout le toutim, si vous êtes trop juste vous êtes à 8 dans un dortoir avec un ventilo pour vous faire un peu de vent...et si vous êtes fauché vous serez gentil de rester mourir dehors....
Le ton des commentaires sur ce fil est un véritable scandale!
Parler de privilégiés à propos d'infirmières et d'infirmiers qui gagnent 1200 ou 1300? par mois après 4 ans d'études et pour bosser comme des fous....c'est vraiment n'importe quoi.
Ma s?ur est médecin dans un hôpital. Quand j'ai commencé en tant ingénieur, je gagnai déjà plus qu'elle. Voila pour le salaire de privilégié. Ensuite (Et en plus de ses horaires normaux en semaine) elle bosse un samedi matin sur deux et un dimanche matin sur quatre (Le matin dans les hôpitaux ça fini à 14h voire plus tard) ça c'est pour les conditions de travail de privilégié. Et en plus de cela les personnels des hôpitaux se font insulter par des experts en fauteuils qui seront bien contents de les trouver en cas de problème.... Vraiment, ils ont bien du mérite! Personnellement je ne pourrai pas faire ce métier dans ces conditions.
Il n'y a que les clampins qui n'ont jamais eu besoin de soins qui critiquent. Le jour où se sera votre tour priez pour qu'il y ait assez de personnel (et de matériel). Les 1ers à râler sont les 1er à abuser.
Ce qu'il reconnaitre c'est que Mr Sarkozy a su parfaitement opposé les français entre eux. D'un côté il laisse penser que la fonction publique quelle qu'elle soit n'est qu'un gouffre financier il faut réduire les dépenses, et là beaucoup disent oui. De l'autre il promet des milliards d'euros de nos impôts aux banques au différents industries alors que lui même NE PAYE PAS d'impôt et après avoir baisser les impôts des plus riches, (13 milliards d'euros tout de même). Là encore ceux qui sont prêt à le suivre sur le terrain des économies, ont ne les entends pas. les prèlèvements qu'effectuent l'état pour la sécu n'arrivent qu'en partie dans les caisses de la sécu. les cliniques privées s'agrandisssent avec l'argent de nos impôts, sous prétexte de modernisation il réduit le budget des hôpitaux, et les drames de ce derniers jours ne sont que le sommet de l'iceberg. Il est tout de même bon de rappeler que la grandeur et le pouls d'une nation se jugent aussi par sa capacité en prendre en charge les plus faibles. Et non en enrichissants les plus nantis lesquels sont souvent parmi son propre entourage et milieu. Ce n'est pas en continuant à appauvrir les plus pauvres que la nation grandit et que l'ensemble avance. 90 % des richesses entre les mains de 10% de la population, est-ce cà le partage. Sans tomber dans une idéologie communiste, mais tout de même.
@ZOE : la gabegie, c'est ce que personne ne dit, à savoir que 100 000 lits ont été fermés dans les hôpitaux depuis 1995 et 60 000 postes supprimés. par contre le nombre de cliniques privées financées par les banques a doublé et là, tout ce qui n'est pas rentable n'est pas pris en charge (sans parler des suppléments) et quand ils ont un problème, le malade est envoyé à l'hôpital !
Oui, il y a des placards dorés sur tranche dans le ministère de la Santé, environ deux milles personnes copains et copines des gouvernements en place payés sur le budget de la sécurité sociale. Il y a aussi des députés-maires-sénateurs qui se retrouvent à la tête de conseils d'administrations d'organismes publics de santé à plus de 10 000? PAR MOIS tandis que des infirmières se tapent 10 à 12h d'affilé pour 1 200?.
Nous sommes en République bananiére des copains et des coquins.
HOMMER @Eh oui, les citoyens francais, n'appartenant pas à la fonctions publics, ont perdu tout respect pour les fonctionnaires et les employés des services publics. Je rappelle que la fonction publique est basée sur l'exécution de la politique du gouvernement quelque soit sa couleur politique. Les grandeurs et servitudes attachée à cette obéissance ont conduit à l'octroi de statuts avantageux . Maintenant les différents corps de la fonction publique se veulent indépendants du gouvernement légal et représentatif car voulu le vote des citoyens et ne veulent appliquer qu'une politique partisane. Les ministres sont réduits au simple rôle de pourvoyeurs de budget et les travailleurs du secteur privés à l'état de contribuables dont le pouvoir d'achat baisse au fur et à mesure que la fonction publique accapare de plus en plus de moyens sans faire l'effort d'une meilleure afficacité. Vous avez provoqué ce mépris des citoyens par vos exactions alors ne venez pas vous plaindre du résultat
ZOE | 2009-01-10 15:56:29... Dans la fonction publique le personnel est taillables et corvéable aussi à souhait et les heures supplémentaires présentes et sans contre partie. Ce personnel aussi paie des impots etc. et ne peut tricher sur les déclarations. Dans la fonction publique ce n'est pas la productivité qui prime en premier mais LA QUALITE DES SOINS. Pourquoi tant de haine pour cette fonction où hélas nous finirons un jour ou l'autre par passer dans leurs mains et ce jour là votre discours sera tout autre...En fait ce n'est pas cette fonction qui vous méprise mais vous qui la méprisez. Il est trop facile de se voiler la face en criant aux loups.
quand un président de la république,n'a meme^pas une heure ou deux pour inaugurer un hopital,pour écouter les revendications du personnel soignant ainsi que des médecins,n'avoir pas le temps d'écouter les manifestants dans la rue et qui non que ce moyen pour se faire entendre,alors quil reste chez lui,il est vrai que dés quil tousse deux fois un lit est déja prét au Val de Grase pour le soigner sans le trimbaler pendant six heures,ses ministres étant logés à la méme enseigne,donc pas de soucis s'ils sont malades.
petit rappel : on ne souhaite pas ses voeux, mais on les adresse, présente, envoie, etc. On souhaite une bonne année, ou n'importe quoi d'autre.
meydar les quelques personnes qui ont osé le faire dans la fonction publique, n'y sont pas restées longtemps. il y a de grands placards dans le systéme. Les patrons des fonctionnaires ont tres peur des syndicats.
KASYMA @ Avez-vous lu ma com? Je n'attaque pas la compétence de certains personnels hospitalier mais la gabegie constatée où tout se résoud en ponctionnant le travail et la valeur ajoutée produit par les travailleurs du privé. Et ceci sans que l'on ressente le moindre début de prémisses d'examen des possibilités éventuelles d'examiner s'il est possible d'améliorer le fonctionnement et l'organisation existante. Manifestement ce point n'intéresse personne dans le public alors que c'est notre sueur, notre travail et peut-être notre santé minée par les restriction de pouvoir d'achat que vous nous demandez de sacrifier à votre bon plaisir pour le jeter par les fenêtres. Votre réponse ne répond au factuel et au basique que j'ai posé
sarko felicite les infirmieres mais comment peuvent elles encore trouver un peu de temps pour ces bien nommés que l'on appelle patients enfin il a tenu a les assurer qu'il n'y aurait pas de renfort a attendre et meme peut etre quelques fermetures supplementaires d'etablissements accompagnés de suppression d'emploi qu'elles se rassurent la fete n'est pas terminée quant aux urgences c"est un moyen pour eviter l"eutanasie si les gens pouvaient mourir sans intervention medicale plus de probleme
Je rêve ZOE ! Qu'on traite les fonctionnaires de privilégiés soit (bien que je ne sois pas d'accord) mais les fonctionnaires hospitaliers........ Je ne vous souhaite pas d'avoir une maladie grave pour laquelle seul l'hôpital public pourra vous aider. Y a-t-il des cliniques privées qui font des greffes d'organes ? Je ne pense pas.
Les parias du privé, taillables et corvéables à merci doivent travailler de plus en plus pour satisfaire les appétits dantesque de la fonction publique sans aucun services en contrepartie. Année après année, taxes après impôts après prélèvement fiscaux après financement des organismes sociaux, notre pouvoir d'achat diminue des employés du service publics qui, eux, voient année après année leurs paies et leur pouvoir d'achat augmenter. En plus tous ces privilégiés nous méprise et exige avec arrogance "encore plus" sans jamais consentir au moindre effort de productivité. Alors nous devont réfléchir comment arrêter le prélèvement de la livre de chair qu'ils nous arrachent violence après violence ??????
C'est une provocation de présenter des voeux...casse-toi pauvre con!
Comparer une clinique à un hôpital c'est comme une 2 chevaux et un camion. La 2 chevaux consomme moins, mais il faudrait combien de ce véhicule pour faire le transport de la charge du camion. De plus la notion de service public hospitalier n'est pas de faire du bénéfice mais d'avoir une qualité de soins et ded prix abordables pour la population " ce qui devient de plus en plus difficile" contrairement à une clinique qui elle à des actionnaires. Quand à la Sécurité Sociale soit disant en déficit, si l'état reversait les taxes par exemple des cigarettes perçues, les cotisations non versées de certaines grands groupes etc., celle-ci se trouverait en excédentaire, mais la politique actuelle est axée autrement, Français payés, payés, vous êtes responsables si tous les maux arrivent.
"l'hyperactivité n'est pas suffisante. Ce qui m'intéresse, c'est
l'hyper-efficacité... Il faut donc un président capable de
hiérarchiser les problèmes et de se consacrer à l'essentiel, pas
un président touche-à-tout, pas un président qui ne répond pas
aux questions des Français, pas plus d'ailleurs que des
journalistes... Faire des images, c'est une chose... mais il faut
que le président reprenne contact avec la réalité nationale, avec
les questions des Français... Il ne suffit pas de passer d'un
sujet à l'autre, d'une image à l'autre ... Il ne suffit pas de
regarder la superficie des choses mais il faut traiter les
questions en profondeur..." > Dominique de Villepin, le 09
janvier 2009... Edifiant non ? pour un peu je deviendrais
Villepiniste ! depuis quand de Villepin est-il de gauche ?
mamie du06 10.01.2009 - 13h39 ... Pourtant c'est un problème de faim pour certain, sans vouloir faire un mauvais jeu de mots.