Dans le texte, le Conseil «souligne l'urgence de la situation et appelle à un cessez-le-feu immédiat, durable et pleinement respecté, menant au retrait complet des forces israéliennes de Gaza.» Il «condamne toute violence et hostilité dirigées contre des civils et tout acte de terrorisme», sans désigner explicitement les tirs de roquettes du Hamas.
La fourniture «sans obstructions» de l'aide humanitaire à Gaza
Le Conseil «appelle à la fourniture sans obstructions» de l'aide humanitaire à Gaza et «salue les initiatives visant à ouvrir des corridors humanitaires». Il appelle les Etats à favoriser la mise en place à Gaza de dispositifs garantissant que le cessez-le-feu sera durable, notamment en «empêchant la contrebande» d'armes et en «assurant la réouverture des points de passage» vers Gaza. Il «salue l'initiative égyptienne et les autres efforts régionaux et internationaux en cours».
Jeudi, l'agence de l'Onu chargée de l'assistance aux réfugiés palestiniens (l'UNRWA), qui fournit une assistance à 750.000 Gazaouis, a suspendu toutes ses opérations dans la bande de Gaza, «en raison de l'augmentation des actes hostiles contre ses installations et son personnel». Deux manutentionnaires ont été tués jeudi par des tirs de char israélien contre un convoi de l'agence onusienne. Les principaux points de passage d'Erez et Kerem Shalom ont été aussitôt fermés.
Des responsables médicaux palestiniens ont déclaré que le Croissant-Rouge avait découvert 35 nouveaux corps dans des zones de combat du nord et de l'est de la ville de Gaza. Près de 780 Palestiniens ont été tués depuis le début de l'offensive «Plomb durci».
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